taty lauwers

cuisinez selon votre nature

En recherche d'un "devenir soi" nutritionnel... Lire la suite

un prochain livre, à paraître
chez Aladdin,
par Bibi

Blog & FAQs

Les tests de base, repris dans les séminaires "Audits nutritionnels" : test diathèses (et article/tableau) - test ayurveda (et article 1 pp 10 à 13 - article 2 pp 2 à 5) - article groupes sanguins (et ce que j'en garde) - test typage métabolique cueilleur/chasseur (pas encore d'article, un simple résumé des conclusions).
Les documents pour autotest: carnet alimentaire - carnet de sentinelles - diètes à tester (fiches pour penduler)


23.9 Billet : A l'insu de son plein goût. Mon ton griffu dans le billet d'hier sur le veganisme tient à ce que les gourous de l'extrême me chiffonnent, qu'ils soient du monde vegan ou du monde paléo/cétogénique. Un cycliste annonçait avoir été dopé "à l'insu de son plein gré", créant ainsi une formule devenue courante en français. Ces gourous dévient la nature de chacun pour les doper à leur insu. Lire la suite.


18.6 Le samedi, je fais mon marché sur le web, en quête de pistes d'accroche pour les lecteurs de mes prochains tomes. Je suis en particulier amateur de coachs alimentaires ou pro de la nutri qui sont en recherche, en mouvement, dans le doute. Et fiables, cela va sans le dire. Lire la suite dans le billet "De l'utilité de ne pas suivre un régime radical ("une cure") plus d'un mois à la fois".

9.7 "Découvrons "La diététique de l'expérience" de Robert Masson. Voyons voir ce que l’on peut extraire en matière de sages conseils et ce que l’on peut modérer dans cet ouvrage par l'un des trois grands noms que je vous invite à découvrir en alternutrition." Lire la suite

10.6.16 Je cherche via le ouaibe les maîtres à penser qui nous donneraient des outils supplémentaires pour être à l'écoute de soi au plan nutritionnel... Lire la suite


Profilage/ressourcement et diététique chinoise.

Ma lettre à Gabriella, qui pratique la méditation et pleine conscience version alimentaire. "J'aimerais trouver le lien entre le sophro-tennis, dont je suis un stage pour l'instant près d'Aix en Provence, et le travail que je demande aux mangeurs de faire sur eux pour s'écouter profondément. ... Lire la suite


22.6 Etes-vous fait pour une monodiète de fruits ? Faites le test ! via le blog de Gabriella


Nous sommes tous d'accord. (extrait d'un mail à un camarade blogueur) Une autre image que le dernier tournant, image que j'ai la flemme de refaire en électronique. Pardon. Ferai bientôt.

Quand je donnais des stages je gribouillais au tableau ceci, que je te décris:

  • en haut sur une colline, une maisonnette à l'air un peu sacré, on va dire un temple
  • plusieurs chemins pour y arriver
  • chemins escarpés, parmi les randonneurs, les uns ne voient pas les autres
  • 8 portes d'entrée à la maisonnette
  • gardées par 8 personnages féroces, la hallebarde vigoureuse
  • quand tu survoles, en fait, y a pas de toit et dans la maisonnette, il n'y a qu'une pomme
    (la pomme originelle, "ta pomme, tiens", ou une vraie pomme... continue avec les symboles, chacun y trouve ce qu'il veut )

En gros, on peut ouvrir à toutes les discussions en stage mais j'utilise cette image pour se rappeler que les promesses de l'un valent celles de l'autre, si l'on pense à la destination. Un autre mangeur, si radical,  a probablement randonné par un autre chemin pour arriver à la même conclusion que toi. Mais son chemin est l'unique, refrain connu chez l'humain...

Le dernier tournant

(Image à peaufiner pour le livre final)

Une image pour se rappeler pourquoi ne pas se conformer aux promesses ou aux histoires d'un autre mangeur. C'est du basique mais on l'oublie quand on est dans les rets d'un bonimenteur (comme le Méliflu de mes autres textes) car on ne connaît pas tous les tournants dans l'histoire de chacun.

Pour un auditeur, cette image permet aussi de se rappeler qu'en trois questions on n'a pas fait le tour du pot ! C'est une relation suivie avec un mangeur qui permettra de le comprendre au point qu'on peut l'aider à avancer.

Osho utilisait le terme "le dernier accident" (avant l'Eveil), mais j'aime pas la connotation de blessure qu'on suppose. J'emploie « le dernier tournant »: il faut un historique global et détaillé, revers y compris, du périple de la personne. Si on le rencontre lorsqu'il est à l'étape 5, comment présumer les étapes précédentes? Comment l'accompagner en douceur? Accepter les revers?

Tout fait sens dans une histoire, pas seulement la destination.

J'emploie l'image d'un périple en montagne car il y a plein de zones aveugles (celles où l'on ne voit pas la régression ou le plateau de santé de la personne ou bien celle où on ne voit pas qu'en fait le gaillard mange en cachette de la bidoche ou prend des stéroïdes, ou que sais-je).

Dans ce tableau, les étapes 1 à 5 sont représentées tout autant par l'alimentaire que par des épreuves de vie ou des sauts initiatiques dus à la psychothérapie... ou à un déménagement.

Sur le dessin, des zones aveugles empêchent de voir si le périple était vers le haut ou vers le bas. On voit en revanche bien que le cheminement n'est pas linéaire, ne mène pas toujours vers le haut. Le corps s'adapte à tout, régime y compris. Parfois il stagne, parfois il régresse (les chemins qui descendent au lieu de monter).

En tant qu'auditeur, je n'oublie jamais que je ne suis parfois que le dernier tournant (le point 5). Si je devais prendre au sérieux les miracles que j'ai pu voir après la réforme alimentaire que je proposais à certains mangeurs, ça aurait pu me monter à la tête et me la gonfler. Une réforme alimentaire survenant après une longue psychothérapie peut donner des effets mirifiques, bien supérieurs à ce qu'on peut en atttendre. Etait-ce l'alimentaire? n'était-ce pas qu'une cerise sur le gateau du devenir soi?

Je pense à cet excellent médecin symboliste, que j'ai entendu en conférence et qui me semblait un tantisoit obnubilé par sa théorie: "cette dame, invalidée par la sclérose en plaque depuis vingt ans... on a fait ce qu'il fallait en décodage symbolique... et le lendemain elle remarchait". Il oublie qu'il était le dernier tournant, la pichenette que le corps attendait pour se libérer.


8.4 Les femmes araignées en nutrition

20.3 Les diathèses alias les chênes et les roseaux. Brouillon à peaufiner et intégrer dans un tome à paraître: "Me retrouver dans ce que je mange" (mi-2017).


5.2.2015 Résumé du profilage par couleurs, que je mets en perspective avec vata.kapha.pitta chez le merveilleux Chris Astil-Smith d'Epigenetics-International.com. A ajouter au contenu de mon module 1 sur l'ayurveda. Ce sera surtout utile pour les nutrithérapeutes, car il a pu repérer avec le temps quels nutriments sont essentiels pour quel profil.

Début du résumé sur le profilage Abravanel.

Compte-rendu de la méthode Mentheour pour les référents (très mais alors là très résumé, juste pour info).


11.11 "Je suis aliéné et j'aime ça ".


10.11 Typage métabolique. Le dr Abravanel, médecin américain, a eu l'intuition que le régime idéal dépendait du type hormonal principal (thyroïdien, gonadien, surrénalien ou pituitaire). Son livre de 1983 (réédité 1999) : « Dr. Abravanel's Body Type Diet and Lifetime Nutrition Plan ».

Pas de résumé encore, car j'ai fait rembourser illico cette version achetée en kindle, j'attends la version papier dans 3 semaines. Plus de 10€ pour un ebook produit avec le dos de la cuiller, quel culot ! Questionnaires de typage hormonal inutilisables, puisque mal transférés en html, pas de cross-references, table des matières sans références précises, un travail de romano, je dis. Je chercherai la version papier, sauf si un des lecteurs les plus affinés aurait résumé ce livre-là.

En 2012, j'avais évalué le syllabus en français de Jacques Fatio « Poids en soi », s'inspirant d'Abravanel et de Cayce - livre prêté par Hélène Girard, de l'association Kousmine française. Essais sur quelques camarades : peu probants. Enfin si: à 1200 calories (900 calories en fin de course), bien sûr que ça donne de l'effet minceur pour la plupart des mangeurs (pas moi en tout cas). Mais après: effet rebond garanti. Donc zoup ! au bac…

Stay tuned, folks !

30.11 J'ai reçu la version papier en anglais, j'attends la version en français. Ne traînez pas pour acheter les dernières occasions du livre en français en vente sur amazon, car il en vaut la peine. Le secret, à mes yeux: le considérer comme du typage métabolique santé et non minceur.

L'approche d'Abravanel apporte beaucoup de bon sens à l'alimentation individualisée. J'y retrouve des liens avec l'ayurveda (vata, pitta, kapha) et avec la typologie naturo (sulfur, etc.) -- "mais pas que". Cela va compliquer mon rubiks cube du profilage: ma copine "pituitaire" est en net excès de kapha, diathèse 2, cueilleur, groupe 0. Mmmmh, je vais me régaler quand je vais faire la synthèse.

Résumé dès que j'ai la version française, pour être sûre de coller aux termes.

Témoignages sous peu. Trois personnes proches testent son régime sans réduire les calories, puisqu'on est dans le contexte "sur mesure santé" et non "minceur": l'un est clairement pituitaire (pourtant 5% de la population seulement), l'autre thyroïdien et le dernier surrénalien. Patientons quelques mois pour une synthèse et quelques semaines pour que je dégote les forums éventuels de pratiquants aux States, ce qui est une source extra d'info terre à terre et plus justes que les dires des praticiens.


21.10 Metabolic typing en Europe.
21.10 Le régime ADN (UK et USA)

 


5.9.2014 - Superbe résumé d'une recherche en profilage par Sylvain, de Clair et Lipide.


Réflexion entre plusieurs auditeurs sur le "devenir soi" alimentaire

G. En fait, tout travail psychothérapeutique essaie à démolir l'ego, à démontrer que nos croyances ne sont pas nous et vise à nous montrer que la personne que nous pensons être n'est pas la même chose que notre être profond. (bon, c'est un peu rudimentaire de récapituler ça comme ça...) Ben, en fait c'est le même travail qu'on fait avec l'alimentaire. Nous essayons de faire la part des choses qui sont des idées reçu, des croyances, des résidus de notre histoire et que ce qui est vraiment bon pour nous. Voilà la raison pourquoi c'est tellement dur pour la plupart des gens. Parce que le travail est le même, on est simplement sur un autre niveau....

C. Oui, j'ai une vision là dessus qui est assez pragmatique et qui est inspirée de toutes mes recherches en travail personnel. A un moment donné, il faut "faire comme si". Parfois, on n'arrive pas à se détacher d'une croyance, et bien il faut faire comme si on y arrivait. Agir comme ça. Et donc, en cuisine et en alimentation, c'est peut-être un peu plus facile, parce que tu as un support: les aliments. Et il faut essayer, pendant un temps. Faire comme si "on avait l'habitude de manger un repas salé le matin"... Mais bon... certaines personnes refusent de penser qu'elles ne sont pas leurs blocages. C'est sûr qu'à ce moment là... Je pense m'adjoindre la collaboration d'une coach spécialisée dans les freins du changements. Alors, de nouveau, cela peut paraître extérieur, artificiel ou autre, mais chez certains, ça marche. Chez les autres,... tant pis.

E. Merci de ce partage, il met le point sur ce qui est essentiel, à mon sens ! Je partage ton point de vue et j'ajoute le mien :
- tout travail, y compris psy, doit nous apprendre qu'il y a autant de réalités, de vérités que d'êtres vivants sur la terre et dans l'univers. Ce qui existe est seulement notre perception, notre vision à nous, combien étriquée parfois, comprendre cela nous rend humble

- Le but est d'apprendre et de revenir à, qui nous sommes vraiment profondément, notre être profond et de savoir pourquoi nous sommes ici, qu'avons-nous à accomplir ? Et pour comprendre ceci, il faut comprendre, déblayer, nettoyer le mental, le physique, l'émotionnel, ...de l'inconscient collectif, l'arbre génialogique à la nutrition, ..., TOUT EST LIÉ et c'est cela qui est merveilleux car parfois débloquer une petite chose, par exemple en nutrition, nous rend plus libres et débloque un tas de choses dans notre vie !

- le travail sur l'alimentation est tout-à-fait dans cette ligne car il remet en lumière tout notre émotionnel, nos croyances liées à notre histoire personnelle et les nettoyer nous ramène à nous, à nos besoins nutritionnels essentiels

- je travaille en kinésiologie et c'est le même travail, comprendre et nettoyer, enlever les diverses peaux de l'oignon qui nous contituent et nous polluent, pour arriver à notre noyau essentiel, celui sur lequel on peut s'appuyer en confiance

- je travaille en naturopathie et pour moi le travail est encore le même, comprendre et déblayer tous les effets secondaires de tous types pour arriver à la source de notre dysfonctionnement. Ce point de vue est uniquement le mien ! 

C. Je pense toujours à cette phrase de Taty ;-) "the proof is in the pudding".
Je leur dis, "Vas-y, lance toi, fais tes expériences, regarde ce que ça fait sur ton organisme, et du coup, cela t'aide à avancer. Regarde comment je mène mes expériences sur moi-même, et prends le modèle...non pas en faisant la même chose que moi, mais en voyant que c'est possible de vivre et de manger à ta propre façon, consciente." Tout le monde n'est pas fait sur le même modèle. Mais indiquer quelles expériences ont peut mener sur soi-même

G. Chez Robb Wolf, on fait d'abord le programme de "relance d'un mois" et APRES on peut discuter. Mais avant il ne rentre absolument pas là-dedans. Si on commence à discuter, on va rester à ce niveau là pendant des années (imagine un canari qui a lu tout les bouquins de Taty et quand tu dit un truc, il répond avec : mais à la page 153 du livre X Taty dit que... ça te rappelle quelque chose ? ;-))))

T. Phrase lue dans une salle d'attente: "je ferai tout mon possible pour vous aider si vous faites tout le vôtre pour vous passer de moi".

Par ailleurs Si je reprenais les audits, je formulerais l'offre en 'audits » ou « soutien en réforme alimentaire », ce sont deux états d'esprit différents. 1/ audit: analyse pure, conseils, directives, comme un audit dans une société décompose l'environnement et les relations interpersonnelles pour suggérer un mieux ; 2/ OU soutien: maïeutique pour faire découvrir au mangeur sa nature profonde ou ce qui lui fait du bien, ici et maintenant, profondément Pour la remarque de l'une d'entre vous sur la non-écoute de certains audités, je fonctionne comme une source: qu'on me boive ou me recrache, qu'on regarde pour se mirer dans l'eau, qu'on boive et survive... moi je passe et je chante "panta rei". Les lecteurs prennent ce qu'ils veulent.

CL. Je termine actuellement une formation en thérapie psycho-corporelle et j'ai décidé de faire mon travail de fin de formation sur l'articulation entre accompagnement psy et alimentaire, car je sens qu'il y a comme un aller-retour entre les deux (tout est lié, on le sait bien). Pour ma part, par exemple, mon histoire de développement personnel est vraiment passé par des phases de travail plus alimentaires et des phases de travail plus psy et les deux ont été indispensables, complémentaires. Ce qui me semble le plus important maintenant, c'est d'avoir la capacité de m'observer dans mes comportements alimentaires, même quand ils ne me font pas forcément du bien, parce que cette capacité d'observation me donne confiance que j'arriverai à retrouver un équilibre tôt ou tard.

Au niveau de mon travail de fin de formation, pour le moment, je travaille avec quelques personnes et, en fonction de leur demande et de ce qui est présent, on travaille plutôt sur l'alimentaire, ou sur le psy, ou sur l'énergétique-massage.

J'essaye aussi de travailler sur mon impatience et de faire confiance au temps nécessaire au processus de la personne tout en la soutenant dans ce qu'elle vit. Parfois, on dit quelque chose et ça ne semble pas prendre et puis des mois (ou années) plus tard, la graine a poussé et le fruit du travail apparaît.

Le plus dur pour moi, c'est de passer du côté "coach" pour l'alimentaire qui est parfois important.


Q. Bonjour Taty ! Tout d'abord je voudrais vous remercier de m'avoir orientée vers X, je l'ai rencontrée lundi et c'était vraiment un plaisir, je suis sortie de chez elle avec une énergie du tonnerre et pleine de gratitude envers la vie !

Elle m'a donné différentes indications en fonction de l'audit que vous aviez réalisé. Elle a quand même vérifié pour la diathèse (diathèse II probable d'après vous) et il s'avère que je serais diathèse I. Avec le groupe sanguin O, ça m'envoit direct chez Nouvelle Flore parait-il !

A propos des diathèses, j'avais intégré (mentalement du moins) les grandes lignes de la diathèse II : besoin de peu de protéines hors cure, favoriser les protéines légères plutot que lourdes, légumes = remèdes, éviter vaches et cochons et préférer chèvre et brebis, éviter changements violents et exercices physiques trop intenses, pas à l'aise dans les extrêmes, besoin d'être coaché, sensibilité aux ondes électromagnétiques, etc.

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les diathèses I, juste farfouillé votre site, à part que le bouillon de poule est bon pour eux (j'en rêvais en Inde) et qu'ils ont de bonnes réserves d'énergie.

Est-ce vous pourriez juste me dire quelles sont les différences majeures par rapport à la diathèse II ? Ce qui est valable pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre... J'avoue aussi que c'est parce que j'adore tout particulièrement le porc et l'agneau, et les fromages brebis/chèvre m'attirent beaucoup moins qu'un morceau de parmesan (même si laitages bof bof d'après mes chères tripes). L'optimal nutrition pourrait convenir à ce profil ?

Diathèse I et groupe O, j'imagine des guerriers vikings en fait, X évoquait plutôt une porshe. Si vous pouviez aussi m'indiquer une ou plusieurs références de livres ou de sites sur les diathèses qui évoque votre manière de les aborder, sur internet je n'ai pas trouvé de source valable.

Je voulais attendre de voir comment se passe le premier module d'audit nutritionnel pour m'inscrire au 2ème mais ça me passionne déjà tellement assez comme ça...

R. Pour les diathèses de Ménétrier de naissance telles qu'on les utilise en profilage à ma façon, je vous propose de consulter le tableau ci-joint.

A peaufiner selon votre ressenti et votre vécu...

Mon article sur le sujet des diathèses et de l'alimentaire n'est pas encore prêt, il paraîtra dans « Enfin d'accord» sur lequel je travaille. Désolée.

Et, hélas, je suis la seule à suivre cette piste, d'où le flou artistique!


Q. trés interressez par vos livres et informations sur votre site ....je souhaite savoir si vous avez analyser la diete frugivore 80 10 10 du dr graham ? elle aurait de super effets sur les sportifs d'endurance ! la diete paleo convient mieux aux sport de force ou sedentaire ? parmis ceux qui ont faits la formation audit y en a t'il qui s'interesse aux sports d'endurance ?

R. vous faites bien de demander l'adresse d'un référent car ce choix est effectivement du ressort du profilage. La réponse à votre question est: "ça dépend de qui, dans quel état, à quel moment de sa vie"...Le mari de catherine fourneaux sur "référents" à www.taty.be est coach sportif, voyez par là…


Q. Je viens de visiter votre site et j'ai déjà votre livre sur "Petits déjeuners et collations" et "Qui a peur du grand méchant lait".
Je souffre de constipation, de fatigue après les repas et de rhumatismes articulaires.
J'ai constaté que les symptômes sont pires en 2ème partie de cycle (je ne prends pas la pilule, ni de médicaments, si ce n'est de l'huile de foie de morue).
Je consomme des laitages, mais toujours sous forme fermentée (yaourts maison, kéfir de lait, fromages, mais pas de lait en boisson). Je fais attention à inclure des fruits et légumes dans l'alimentation, frais et cuits.
Mais il me semble que je passe à côté de quelque chose et je ne sais pas quel livre serait le plus adapté pour cibler l'origine du problème et/ou qui aborde directement le problème de l'inflammation. Je ne sais pas si je dois chercher dans la direction du gluten ou de la dysbiose. Bref, je veux avancer, mais j'ai besoin d'un plan :)

Je vous serais reconnaissante de m'indiquer l'ouvrage le plus adapté à mes attentes.

Merci d'avance et meilleures salutations.

R. Merci de votre intérêt, je voudrais pouvoir vous aider mais lorsque je pratiquais les audits, j'avais besoin d'une demi heure minimum pour cerner la personne . Je peux vous conseiller des livres. Le livre et la cure "tout terrain" pour les inflammations: Mon Assiette en Equilibre et la cure Retour au Calme (paléo)

En quinze jours de cure, vous verrez très clairement sic 'est le bon choix. Mais ça ne vaut pas l'analyse par un référent formé au profilage.

En Suisse, contactez xxx qui n'est pas encore sur le site  mais que je mets en copie


Comment discerner dans le fouillis d'informations  scientifiques : l'exemple du régime grasUne étude publiée dans le Journal of the National Cancer Institute, réalisée par le Fox Chase Cancer Center de Philadelphie, semble indiquer qu'un régime alimentaire pauvre en matières grasses diminue le cancer du sein à l'âge adulte. Leur raisonnement : ce type de diète modifie le fonctionnement de l'axe hypothyroïde-ovarien, donc la production d'hormones sexuelles chez les adolescentes. Ces taux faibles en oestrogènes et progestérone réduiraient la vitesse de division des cellules et la probabilité d'apparition d'une mutation cancérigène.

Comment prendre du recul par rapport à de telles informations, sachant que les régimes ancestraux sont tous riches en graisses et que le cancer y est inconnu...

Outre qu'on pourrait en déduire erronément que les jeunes filles n'auront pas de cancer ovarien, on oublie de comprendre qu'elles n'auront pas d'enfants non plus à ce rythme-là. Ces informations sont d'ailleurs contredites par les faits historiques des hautes doses de graisses des régimes ancestraux (hors famine, bien sûr). Les gogos qui avalent cette pilule tirée par les cheveux vont évidemment privilégier les produits allégés plutôt que de privilégier les vraies graisses. Miam miam les sousous dans la popoche des industriels. Ensuite, cette étude ne mentionne pas quelles étaient les graisses étudiées dans ce "régime alimentaire pauvre en matières grasses". S'il était "pauvre en acides gras TRANS", on comprendra mieux, sachant que ce sont les graisses manipulées (sources d'acides gras TRANS - voir glossaire) qui sont promoteurs du cancer. 


Q. Bonjour, J'ai lu avec intérêt quelques-uns de vos ouvrages, mais je reste avec une légère amertume devant le fait de ne trouver quasiment aucune référence bibliographique pour appuyer votre discours.
Vous semblez pourtant avoir lu beaucoup de choses sur la nutrition, et porter un regard très critique sur tout ce qui peut se dire dans ce domaine qui touche de très près nos passions.
J'aimerais pouvoir à mon tour m'appuyer sur votre travail pour en transmettre  les fruits à mon entourage, mais ma morale me laisse dubitatif devant cette  absence de bibliographie.
En particulier, à propos de ceci : - Le lait cru semblerait bénéfique pour la santé, vous dites l'avoir constaté,  mais je ne peux me contenter de ces seules observations, j'ai besoin de  références de publications scientifiques donnant cette conclusion (au  passage, les quelques recherches que j'ai effectuées sur le lait cru m'ont  mené à des conclusions indiquant que le lait cru augmenterait les risques  sanitaires) ; -
Les oeufs et le cholesterol. J'ai oublié dans quel ouvrage vous mentionniez  cela, peut-être était-ce dans un Cuisine Nature, mais j'ai le souvenir que  vous déclariez que les graisses des oeufs en poudre, à cause du procédé de  déshydratation justement, avaient des effets délétères sur la santé ; -
Les effets sur la santé de la consommation d'animaux élevés hors-sol. Sinon, que sait-on vraiment sur la nocivité des résidus d'intrants de synthèse  présents en surface (ou même ailleurs ?) sur les produits cultivés en  agriculture conventionnelle ?
2. (le même, quelques jours après) Je n'ai pas pu résister, je suis parti à la pêche aux publications. J'en ai trouvées quelques-unes qui m'ont l'air intéressantes (seul le résumé  est disponible malheureusement) : Sur les œufs (ils ne parlent pas des œufs « trafiqués » mais finissent tout de  même par conclure que les œufs, c'est bon) :  - Novello D, Franceschini P, Quintiliano DA, Ost PR.

Egg: concepts, analyses and controversies in the human health. Arch Latinoam Nutr. 2006
- Djoussé L, Gaziano JM. Egg consumption in relation to cardiovascular disease and mortality: the Physicians' Health Study. Am J Clin Nutr. 2008
Sur le fromage au lait cru : - West HG. Food fears and raw-milk cheese. Appetite. 2008
C'est tout ce que j'ai pu trouver !

R. Merci pour votre intérêt. J'ai tardé à vous répondre, car la réponse se lit entre les lignes dans tous mes Topos, mais de toute évidence, vous n'avez encore lu aucun de mes livres dans la collection Les Topos.

Je réponds ici car votre question cadre avec une posture que je pourrais clarifier. Je ne vois pas la raison pour laquelle j'établirais une notice bibliographique scientifique dans un livre de cuisine, par ailleurs écrit par une profane qui ne se targue absolument d'aucun scientisme. Qui s'en flatte même!

Je cite dans toute la collection Les Topos les sources de mes dires, mais je me garde bien de faire référence directement aux études.

Je vous laisse contacter les sites parents dont je m'inspire, qui sont souvent l'oeuvre de scientifques regardant les découvertes avec une vision latérale. Seuls eux sont à même de décortiquer les études.

Vous citez quelques références, mais sans vouloir vous bousculer, votre rechercher ressemble à la pêche aux canards. Comment savoir quelles références priment? Comment pourriez-vous les mettre en regard d'autres études contradictoires? Savez-vous décortiquer le contenu, au lieu de vous arrêter au résumé, comme beaucoup de commentateurs pourtant scientifiques ? Le contenu contredit souvent le résumé, qui est embelli pour justifier le financement.

Voir mon encadré dans Gloutons de gluten sur le sujet.

êtes-vous statisticien, pour juger du bien-fondé des conclusions des études épidémiologiques? etc. etc.. Vous m'avez comprise.

Il y a peu de sites en français où des scientifiques indépendants décortiquent la documentation internationale pour les profanes comme nous.

Un seul existe à mon avis: www.lanutrition.fr, fondé par Thierry Souccar, mais il a le défaut d'un manque d'objectivité. Un récent article sur la viande reprend toutes les fausses allégations de Walter Willet (auteur d'une vaste étude épidémiologique, cet Américain réalise la prouesse de faire passer dans le résumé de son étude l'inverse de ses résultats, comme par exemple la suivante: après avoir observé que les mangeurs consommant plus de graisses naturellement saturées sont protégés, il déconseille formellement les saturées pour leur privilégier les polyinsaturées...).

Je n'en veux à  personne de croire un journaliste scientifique comme Souccar plutôt qu'une ménagère de cinquante ans, mais je propose simplement à ceux qui en veulent le condensé de mes phénoménales lectures depuis quinze ans sur le sujet, sans a priori. Je n'ai rien à vendre, rien à défendre... 

Par ailleurs, malgré les apparences médiatiques, personne ne connaît vraiment la nutrition. Personne ne peut deviner le devenir de la même pomme dans votre tube digestif ou le mien. Il  n'y aura pas de prix nobel de nutrition car c'est un art et non une science. Ce serait un Oscar qu'il faudrait attribuer! 

Et enfin, quand les études ne sont pas biaisées par le financier, quand le chercheur n'est pas trop obtus lui-même, bref quand la recherche semble sérieuse, les intervenants n'ont jamais pris en compte les profils individuels... le premier paramètre et le plus simple étant le sexe! Car figurez-vous que les hommes ne fonctionnent pas comme les femmes.

Une dernière expérience a pu démontrer qu'un antiinflammatoire très connu Ixxpxxfxn (à vous de deviner) n'a quasi aucun impact chez les femmes, alors qu'il est très efficace chez les hommes. Les humains sujets d'expérience sont souvent de jeunes hommes en bonne santé...

Entre parenthèses, je souris parfois quand j'entends des auditeurs ou lecteurs me rétorquer qu'ils tiennent telle information d'une source « scientifique ».  Peut on discourir un instant sur ce que signifie scientifique? Si c'est « rigoureux », alors je suis souvent plus rigoureuse que certains scientifiques de la nutrition...


Découvrez une interview en vidéo - Laurence Fischer sur le profilage alimentaire


Vire ton régime.

Le succès des régimes santé est qu'ils vous offrent une réponse.

Mais c'est un leurre ! Les auteurs formalisent généralement l'assiette qui leur est invidivuellement bénéfique. Ou, dans les pires cas, qui leur a été momentanément bénéfique. Après six à douze mois de régime strict, les sirènes du tout-cru, tout-viande, ou sans-graisses ou tout-céréalien  ressentent des effets inverses à ceux qu'ils avaient vécu au début de leur conversion nutrimentaire.

Ils n'ont souvent pas l'humilité de revenir à plus de sagesse car leur découverte est souvent devenue un étendard identitaire. Ils s'y sont trouvé un nouveau destin.

Peu leur chaut la fonte musculaire, le déchaussement dentaire, l'empâtement ou la réapparition d'un eczéma initialement vaincu, la rigidification des fonctions mentales. Les mots ont pris possession de leur réel.

Laissons-les à leurs chimères. Seul vous, à l'aide de votre flamme personnelle de l'attention, arriverez à définir quelles doses de protéines animales (et desquelles) vous conviennent. 


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