taty lauwers

cuisinez selon votre nature

en quête d'un devenir-soi nutritionnel
  

Une crise de foi dans la médecine

30.5.2020 Page 8 du dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), début 2020. Jusqu'à ce qu'on me démontre le contraire, je conclus de mes interactions en nutrition depuis plus de 20 ans ceci: les personnes qui crient au complot quand un esprit libre montre son esprit critique face aux media de grand chemin sont des personnes trop croyantes pour accepter certains faits qui déboulonneraient leur statue. Splication dans l'article où je reprends un long billet fb, que missiz Clinton illustre bien dans le gif ci-joint: "je crois à la science", c'est un acte de foi, pas de réflexion ;)

Jusqu'ici, tous les intervenants, je dis bien "tous", en direct, en forum ou sur réseau social, depuis 20 ans, m'ont répondu à côté de la question quand je les interrogeais sur ce qui, profondément, les dérange quand ils doivent imaginer une stratégie de lobby.

Je partage aussi sur cette longue page mes interventions autour de la Pravda, alias la voix de son maître, et autour de la censure des réseaux sociaux (particulièrement contre les antivax).

Ce chapitre du dossier est intimement lié à "Chloroquine et l'affaire "Raoult": rions un peu"

Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement.


Avis au lecteur, 5/9/2020: ce sont encore des billets collés les uns derrière les autres.

Les liens seront établis sous peu, pour un texte suivi.

Lancet et chloroquine – suite et pas fin

Fin mai. Peu m’importe le résultat de cette étude ou la posture pro ou contre le professeur Raoult. Ce sont des détails. Il m’importe bien plus de comprendre pourquoi certaines personnes refusent absolument d’imaginer qu’un lobby pharma, Gilead ou autre, peut être à la manœuvre dans cette opération (surtout quand c'est si évident, comme dans ce dossier, au point que des milliers de professionnels se sont manifestés, choqués).

Opération qu’on peut qualifier de comm’. J'ai fait du lobbying cigarettier, on ne faisait quasi que ça. En nutrition, que j'étudie depuis 20 ans, on a mille et un dossiers d'interventions lourdes de l'industrie, démontrés, faits avérés. Industrie qui a fabriqué le consentement de populations entières, scientifiques et politiques compris. Notre lobbying de mon ancien métier: ce n'est pas du complot mais presque, puisqu'on déguisait nos interventions. Cela passait par des relais quand on pénétrait sur territoire réglementé .

En nutri, pendant 20 ans, je me suis heurtée à ce mur d’incompréhension, constitué de mille et une briques dont l’une est ce frein psychologique à accepter la possible intervention des lobbies. Même quand je communiquais les sources révélant leur main mise sur la politique nutritionnelle.

J’invite à relire mon billet Les leviers des lobbies  du 6 février sur https://taty.be/nourrit/boeufbashinginvestig.html .

Intro « On quitte ici le dossier du boeuf bashing pour parents et enseignants, on arrive à la partie "consommateur conscient", qui doit accepter que même en nutri, la part politique est capitale. Cela devient complexe, il est crucial de se concentrer sur ces quelques sources fiables pour comprendre ce qui se joue en coulisses derrière le boeuf bashing et quels leviers les grands groupes alimentaires et/ou financiers utilisent en sous-main pour guider nos instances gouvernementales et internationales. J'aimerais que mes camarades écolos se rendent compte ce qu'ils soutiennent comme manipulations malsaines en répétant à l'envi "il faut manger sans viande".»

Il est plus confortable de penser que les "mauvaises" décisions économiques et politiques relèvent plus d'incompétence, d'imprévoyance et d'irresponsabilité totales que d'une stratégie délibérée. Cet argument ne tient pas la route: personne ne peut me prouver que nos hommes politiques sont des ahuris, débarqués de la lune. Que les plus jeunes soient déconnectés depuis quelques années, si pas a-culturés, trop formattés par les Ecoles, c'est une évidence. Si de l'impéritie a fait partie de l'équation, elle n'en est qu'une des multiples facettes.

Je ris à la phrase d'un touittos: "Les complotistes persuadés que Bill Gates pourrait concevoir quelque chose d'aussi finement ouvragé qu'un programme de surveillance globale via des puces de contrôle mental sous-cutanées n'ont jamais essayé le Windows Store". Mais je ris encore plus quand je pense qu'il ne sait pas que ce gars ne faisait pas de l'informatique, il est un prédateur capitaliste, il brevète, il copie, il vole s'il le faut. La qualité de ses produits lui importe peu, il veut qu'ils soient partout. Point. En outre, la blaguounette évacue le fait que Gates n'agit certainement pas seul dans son lobbying. Si on veut caricaturer, il est le "ministre de la santé" d'un groupement de pression de capitalistes réunissant aussi Soros et les Rockefeller. Je ne suis pas complotiste, je ne relaye pas des infos d'extrême-droite (bien qu'on les y retrouve, sous d'autres termes), mais ce n'est un secret de polichinelle pour personne que cette mouvance est hyperactive derrière les medias et les gouvernements. Je peux comprendre qu'on ne veuille pas le savoir, comme quand on ferme les yeux sur certaines pratiques de nos voisins.

Revenons au concept de "croire à la science". Mon analyse de profane pragmatique: la volonté de croire ainsi est louable, je suis moi-même victime de croyances comme celle des vertus thérapeutiques de la bienveillance envers soi, de la tendresse. Je suis consciente de ce biais, je l'inclus dans toutes mes analyses. La foi sans comprendre n'est souvent que l'instrument de celui qui ne veut pas penser par lui-même, qui préfère s'aligner sur une autorité officielle. Et là, je ne peux que le heurter, car j'ai une posture diamétralement opposée. D'où la seule injure qui lui vient, à part "bête" et "folle" que privilégient les gogos mal éduqués: "vous êtes complotiste".

Pour une analyse plus philosophique de ce même sujet, lire le récent article de Giorgio Agamben: La médecine comme religion, sur Lundi matin ou "Médecine : religion des temps modernes ? un article d’Olivier Clerc que mes lecteurs connaissent sur ce site depuis 2005. Je l'ai transféré ci-dessous, pour des raisons de cohérences.

Résumé de l'article d'Agamben. "L’état d’urgence sanitaire se prolonge, inscrivant la « guerre » contre le virus dans la durée. Dans cette crise qui ne trouve pas de résolution, il semble que la société toute entière épuise ses forces vives à lutter contre un invisible ennemi dont les médias récitent les ravages. Giorgio Agamben envisage ce moment politique comme celui qui, déplaçant la croyance, consacre la primauté de la science sur le christianisme et le capitalisme. Répondant à l’impératif d’une vie saine, le nouvel hygiénisme instaure une pratique cultuelle de la médecine envahissant l’existence, au point de supplanter les anciens rites. Nous assisterions, à l’échelle mondiale, à une nouvelle forme de guerre civile, d’ordre religieux, où, sur les ruines du christianisme, le capitalisme laisserait la science régner, sans pour autant disparaître. Obstinément et sans trembler, le philosophe devra désormais témoigner contre la religion scientifique et les désastres qu’elle enfante."

Les affinités ne s'expliquent pas. J'ai trouvé limpide la proposition d'Agamben sur la médecine comme religion, aussi juste pour moi que ses autres analyses sur le même site. Par esprit d'autocontradiction, j'ai lu la réponse longue d'un lecteur : Réponse aux « nouvelles réflexions » de Giorgio Agamben. Article bien articulé, mais qui ne contredit en rien Agamben, il expose simplement qu'il a une autre vue du monde, qu'il est plus "scientiste" (pardon du mot fort) - il n'est que de voir que 50% de ses sources se trouvent chez un petit zététichien connu. Les zététiciens sont les missi dominici du scientisme.

Les journalistes accusateurs de complotisme joueront au petit quizz amusant qu'a développé Jean-Dominique Michel à leur intention: "Petit quizz « complotiste » pour rédacteurs en chef romands". Enfin, "joueront" est vite dit. Je ne connais personne qui aurait envie de délibérément appuyer sur ce qui fait mal. Je gage que seuls auront lu cet article ceux qui sont déjà convaincus.

Médecine : religion des temps modernes ?

un article d’Olivier Clerc

Notre relation au médecin et à son art n’est pas aussi anodine que l’on est tenté de le considérer. Elle est même « parasitée » par le sacré, comme nous l’expose avec sagacité Olivier Clerc dans un article intitulé: La Médecine, Religion des Temps Moder­nes ?   Article qu’il m’a autorisée à publier en 2005, en avant-goût de sa conférence près de chez moi ; et dont il a autorisé à nouveau la publication sur ce site dix ans après.

Comment prétendre à la santé, entre autres via une alimentation saine telle que je l'illustre dans ce bimestriel (NB. de 2005) , tant que nous  ne sommes pas libérés du poids de telles autorités ?  Combinez la lecture de cet article avec la consultation de l’indispensable Némésis Médicale d’Ivan Illich. Initialement publié chez Seuil en 1975, ce tome est désormais disponible via ses Œuvres complètes, chez Fayard, 2004 (où sont aussi publiés :  Libérer l’avenir - Une société sans école - La convivialité -  Énergie et équité). A défaut de temps,, lisez un article de présentation ici .

" Il est frappant d’observer dans le domaine de la médecine et dans tout ce qui touche à la connaissance et à la maîtrise du vivant, une transposition étonnante du symbolisme chrétien*1. Comme je l’ai développé dans mon livre « Médecine, religion & peur » *2, on constate que, depuis Pasteur, fervent catholique qui a dénaturé les théories de ses contemporains pour les calquer sur ses croyances religieuses, le médecin a pris la place du prêtre dans l’inconscient collectif : la recherche de la santé a remplacé la quête du salut, l’espoir de l’immortalité physique (par clones, manipulations génétiques, etc.) prend le dessus sur l’attente de la vie éternelle, la vaccination a acquis le même statut initiatique que le baptême (et son refus suscite les mêmes peurs), un vaccin universel nous sauvera demain de toutes les maladies comme le Sauveur a racheté tous les péchés du monde.

L’alliance entre le pouvoir médical (Conseil de l’Ordre, lobby médico-phar­ma­ceutique) et le gouvernement se calque sur celle existant autrefois entre l’Eglise et l’Etat. Les “charlatans” sont poursuivis comme les “hérétiques” d’autrefois, et le dogmatisme prévaut sur l’ouverture à des théories et des hypothèses sortant des voies officielles. Un même esprit de déresponsabilisation caractérise le discours médical actuel et les sermons du passé : l’individu contemporain doit s’en remettre à une autorité extérieure pour sa santé et son salut, il ne peut rien par lui-même, sans ces intermédiaires. Il est aujourd’hui aliéné de son corps comme hier de son âme. Il continue d’être mani­pulé par la peur et par des espoirs infantiles.

Cette transposition inconsciente de la symbolique chrétienne sur la médecine, ainsi que les espoirs et attentes qui sont ainsi reportés sur elle, lui confèrent une légitimité et lui donnent une puissance que ne justifieraient pas à eux seuls ses résultats objectifs : les vaccins montrent aujourd’hui les limites et les dangers que leur avaient déjà prédit des contemporains de Pasteur, les antibiotiques génèrent des multi-résistances, de nouvelles maladies ne cessent d’apparaître ; mais un efficace écran de communication masque ces réalités au grand public. La médecine jouit d’une aura protectrice, elle est porteuse d’une mission messianique : sauver l’humanité des maladies, lui assurer l’immor­talité, la libérer de la souffrance. Inutile d’opposer une argumentation rationnelle à ses dérives et ses échecs : le religieux relève de l’irrationnel.

« Qui fait l’ange fait la bête » dit le proverbe. Et similairement, c’est en réalité le mythe Faustien qui se joue sous nos yeux. La médecine et les sciences du vivant ont depuis longtemps vendu (ou perdu) leur âme et cherchent à se rendre maîtres de la vie, en lui niant toute dimension spirituelle ou sacrée. Qu’im­por­te le spirituel quand point l’espoir d’une existence physique indéfinie ? Le nombre de personnes qui se font cryogé­ner après leur décès témoigne de ce report du religieux sur le profane.

Selon la mythologie chrétienne, l’archange Lucifer (porteur de lumière) a chuté par orgueil pour s’être cru l’égal du Créateur. On ne peut manquer de trouver des ressemblances entre ce récit symboli­que et ce à quoi nous assistons aujour­d’hui. N’y a-t-il pas un orgueil extraor­dinaire à s’imaginer que l’homme, grâce aux seules lumières de la science, va se rendre maître du vivant en s’y prenant comme il le fait actuellement, c’est-à-dire sans respect pour la vie ?…

Ouvrons les yeux. Depuis un siècle, les miracles médico-scientifiques d’un jour deviennent les mirages du lendemain : l’état de santé dramatique de la planète comme celui de l’humanité en témoignent assez. On nous promet chaque fois que la prochaine étape sera la bonne, que la prochaine découverte, le prochain remè­de nous donnera LA solution. Et quand cette solution révèle ses faiblesses et des défauts - parfois pires que ses bienfaits - on nous vante de nouveau les mérites du prochain mirage…

La prochaine étape aujourd’hui, c’est donc la génétique : on nous promet que la génétique va tout sauver, tout arranger, guérir tout ce que les précédentes décou­vertes n’ont pas guéri, ainsi que tout ce qu’elles ont provoqué comme patholo­gies iatrogènes. Mais ce nouveau mirage recu­lera devant nous comme les autres, car l’état d’esprit de la médecine n’a pas changé d’un iota : et quelle mauvaise surprise se révélera lorsque le mirage se dissipera ?…

Comme un nombre croissant d’indi­vidus aujourd’hui, je suis de l’avis que seule la responsabilisation personnelle, à tous les niveaux peut nous apporter ce que nous attendons à tort de l’extérieur. Un changement de paradigme commence à s’opérer, non seulement dans la médecine, mais dans l’éducation, l’économie, etc.  L’ancien paradigme disait : « Vous êtes faibles, vous êtes fragiles, vous ne pouvez rien faire par vous-même. Laissez-nous faire, nous les spécialistes, les experts, les autorités. On s’occupe de tout, on contrôle tout. Nous allons vous apporter la solution à tous vos maux ». L’état du monde aujour­d’hui en montre globalement les conséquences.

Le nouveau paradigme affirme plu­tôt : « Nous avons en nous tout ce dont nous avons besoin. Prenons notre vie en charge. Développons tout notre potentiel. Assumons notre santé, notre évolution, notre épanouissement, bref, notre exis­tence à tous les niveaux. Lisons, cher­chons, expérimentons, responsabili­sons-nous. Il n’y a que la transformation personnelle qui paie. »

Ce paradigme porte en lui le germe d’une humanité sortie de son enfance et de ses peurs."

 Olivier Clerc

*1 Lire notamment à ce propos : “La mythologie programmée”, de Perrot, Rist et Sabelli, PUF.

*2 Le tout petit livre d’Olivier Clerc (sous-entendu: rapide à lire) "Médecine, Religion et Peur" vous laissera un bel et bon os à ronger (éditions Jouvence, 1999, +- 9 euros).

Découvrez aussi ses écrits apéritifs sur son propre site , où son scribarium ouvre plein de pistes Nouvel âge, en particulier dans la rubrique cogito-philo (https://www.olivierclerc.com/).

 

Le drame de l'expertise: le docteur Girard et la pharmacologie éveillée

Fin mai. Un peu d’histoire avec l’excellent docteur Marc Girard, vaccinaliste réfléchi (avis aux penseurs en noir et blanc), à partir de la pseudopandémie H1N1 2009, qu’on peut qualifier de brouillon de notre crise actuelle. L’émission a eu lieu après la pandémie. Girard envisage l’usurpation des experts, le lâcher prise des politiques qui laissent des «experts» prendre des décisions à leur place, leur monumentale erreur dans ce dossier-là, etc.

A noter aussi entre autres «C’est grave. On a vue que les forces de l’argent ont le pouvoir de s’approprier la puissance de l’état, la puissance de contrainte sur les corps, pour liquider les stocks. Les citoyens devraient se liguent pour comprendre la gravité de ce qui s’est passé. «

Entre autres, car tout est pointu, ciblé, formidablement analysé. Je suis réconciliée avec l’humanité chaque fois que je le lis. On partage l’amour de la science et de la médecine, non dévoyées par le pur appât du gain.

Voir l’émission:

Pour ceux qui préfèrent lire, il partage sur son site des extraits de son livre «Alertes grippales» dont il est question ici. Voir aussi sa présentation de cette vidéo.

Son éditeur avait raté la commercialisation de son livre Alertes grippales et l’a fait pilonner. Girard le distribue donc en pdf sur son site. Je viens de faire un don de 20€, comme si j’avais acheté le livre (https://www.rolandsimion.org/contribuer/).

Je le remercie ainsi de son hénaurme travail de pédagogie autour de la pharmacologie moderne. En outre, l’auteur gagne ainsi dix fois plus que les droits d’auteur. Enfin, presque (puisque commission paypal probable).

Le lien entre les billets du jour sur le docteur Girard et la pharmacologie en général et mes billets d’hier sur le pouvoir de chacun et le pouvoir en général: écouter un très court extrait du choix éthique de Girard: https://www.dailymotion.com/video/xhsrp6. Il rappelle ce qu’il veut faire de son talent personnel de «résistance surhumaine à l’adversité». Je profite de mon talent ou je le partage? (remplacer talent par pouvoir, c’est todi le même). NB. Le titre de la vidéo n’a rien à voir avec le contenu, plus subtil

La science à sa juste place: arrêtons de la diviniser

Fin mai. Pour rejoindre ce que j’énonçais dans le billet de ce matin, quiconque serait intéressé de découvrir ce que j’ai accumulé comme recul en 20 ans de pratique d’un regard latéral sur les annonces scientifiques; et de comprendre pourquoi je refuse systématiquement de faire la liste des «sources scientifiques» de mes propositions en nutrition, ce quiconque donc découvrira un état des lieux superbement clair dans le dernier article de Jean-Dominique Michel, état rédigé à l’occasion de la polémique FR sur l’hydroxychloroquine. Article long mais capital! Profanes du domaine, attendez-vous à être secoués Lire Covid-19 : fin de partie

Ce qui se passe aujourd’hui est pour moi une leçon gigantesque en direct, pour tout le public : bravo les scientifiques, vous faites un travail remarquable, on vous admire, mais vous n’avez pas le monopole des vérités. Si on vous laissait le temps, à la rigueur (et le calme voulu !), mais ici et maintenant, je prends ceci comme une leçon d’humilité pour les scientifiques et une leçon de confiance en soi pour le public : ne vous prosternez pas devant toute autorité parce qu’il/elle est scientifique de formation. Utilisez votre jugeotte, vérifiez, calibrez, corrigez selon votre environnement propre. Et restez confinés, mais oui on est bien d’accord. Question de solidarité, sinon toute la classe va être punie.

Eléments de langage sans remise en question

J’ai entendu Etienne Klein, que j’admire d'habitude, répéter le même argument que le maire de NY (article joint), argument qui semble sorti d’une brochure «que dire autour du covid»: en gros, il est formidable que l’humanité mette aujourd’hui le prix de la vie plus haut que l’économie.

C’est immoral! et c’est impensé: combien de désastres psy, combien de divorces et de suicides, combien de petites entreprises en faillite, combien de morts précoces parce qu’on a interdit les procédures médicales habituelles, combien d’enfants battus par des parents outre-alcoolisés (déjà des petits morts au Texas, par exemple), combien de traumatismes de l’enfermement et de l’incompréhension, combien de deuils mal menés pour ne pas avoir pu accompagner nos Anciens dans leurs dernières heures ou même au cimetière, combien d’habitants de maisons de retraite délaissés, si pas euthanasiés? Ont-ils pensé aux nombres de morts que provoqueront les mesures? L’ont-ils comparé aux morts «par covid» (dont on sait ce que cela signifie: «bof, mettez covid sur le certificat de décès»). C’est ça «le prix de la vie»? Evaluer ce qu’on a sous le nez, sans imaginer les séquelles? Evaluer la vie pure sans estimer la qualité de la vie? On perd tant de libertés pour «la vie»?

On est bien dans des «éléments de langage», des arguments transmis sur papier glacé à des magazines, que le lecteur s’empresse de gober car ils sont si confortables.

Covid-19: une défaite française, point de vue médical

Juillet. Article surtout pour le personnel médical. Lire https://www.revuepolitique.fr/covid-19-une-defaite-francaise/ Une revue historique de la pantalonnade atroce que nous venons de vivre et qui souligne point par point le désarmement de la médecine de terrain qui en a été une des sources. Par Dominique Andolfatto, professeur de science politique, Credespo, Université de Bourgogne Franche-Comté et Dominique Labbé, chercheur associé en science politique, Pacte-CNRS, Université de Grenoble-Alpes.

Ils analysent entre autres la double cassure que l’on peut déduire des statitstiques transmises dans le rapport de la mission d’information parlementaire (consultations urgences et généralistes).

Extraits: «Alors que la France consacre 12 % de son revenu national à la santé, pour la première fois de l’histoire contemporaine, des centaines de milliers de personnes, assurées sociales, se sont vues refuser une rencontre avec un médecin, l’écoute et les soins auxquels ils avaient droit.

Outre le drame psychologique ressenti par ces personnes abandonnées à leur sort, les conséquences en termes de santé publique sont évidentes et dramatiques.»

(...)

« Avec le manque de matériel de protection et de tests, les principales causes de l’hécatombe française résident dans la démobilisation des généralistes et dans le refus de les laisser libres d’exercer leur métier de médecin».

(...)

«(...) les autorités ont choisi un confinement dur et le pilotage administratif du système de soins. Manifestement cette voie n’était pas la bonne et l’autosatisfaction qui prévaut aujourd’hui chez les dirigeants français ne doit pas cacher des résultats très problématiques

Ils terminent l'article par un des voyages de Gulliver que j’avais oublié: le pays de Balnibarbes dirigé par une académie pléthorique...

Les dessous de l’affaire du sang contaminé

Rafraichissons la mémoire des plus jeunes, enfin de ceux d’entre eux qui voudraient apprécier la dimension «engagement de Big Pharma» dans notre cauchemar du moment. J’ai déjà partagé les documents du dr Marc Girard sur le scandale H1N1 (quasi les mêmes essais pour générer la panique qu’aujourd’hui). Ou rappelé la honte médiatique lors des 2 guerres du Golfe. Le Monde diplomatique remonte, en accès gratuit, une analyse du scandale du sang contaminé (1999):

Sur fond de rivalité franco-américaine. Les dessous de l’affaire du sang contaminé

«C’est sur la question du dépistage du sang contaminé que M. Laurent Fabius, ancien premier ministre, et les ex-ministres Edmond Hervé et Georgina Dufoix comparaissent devant la justice, ce mois-ci. L’accusation repose sur un postulat fondamental : au printemps 1985, le gouvernement français a retardé le dépistage systématique des donneurs de sang, alors même qu’un test américain était disponible et de bonne qualité. Cette décision aurait visé à favoriser le groupe Pasteur, qui lui-même préparait un test. Pourtant, à étudier le dossier, il apparaît que c’est le géant américain Abbott qui s’est livré, pour conquérir le marché des tests, à des pratiques pour le moins douteuses.»

La science à sa juste place

Puisqu’on est le jour chloroquine et la semaine «la science à sa juste place» au sein de mes billets fb, je rappellerai aux non-initiés que la littérature scientifique est devenue un sérieux souk, où l’on trouve des perles et de la camelote. A nous de trouver le discernement pour pêcher ce qui doit l’être et rejeter ce qui ne vaut pas la peine. Pffff! Comme c’est fatiguant.

Les hommes aiment soit comprendre soit croire, rarement les deux à la fois. A l’intention des premiers, qui voudraient découvrir le sujet plus à fond, j’ai déjà pointé les publications de Jean-Dominique Michel (https://jdmichel.blog.tdg.ch/) ou du professeur Goetzsche (https://www.deadlymedicines.dk/). On ne peut plus vénérer aveuglément telle ou telle étude après avoir lu leurs ouvrages.

Je partage le pitch en poster, sous la forme d’un extrait d’article qu’a publié le docteur Richard Horton, éditorialiste, dans son propre journal Lancet en 2015. Le pdf original est ici (en anglais): https://www.thelancet.com/pdfs/journals/lancet/PIIS0140-6736%2815%2960696-1.pdf

Les évènements nous aident à mûrir et devenir (enfin!) adultes. Il y a encore quelques mois, seuls quelques profanes très curieux (en nutrition, par exemple, suivez mon regard) pouvaient avoir découvert que «la» science était un totem, une statue figée utile pour qui veut vénérer un nouveau dieu ou adorer un Père manquant. Certains scientifiques sont de véritables héros, mais la référence absolutiste et catégoriciste à «c’est scientifique, j’ai lu une étude xyz» a désormais pris un coup dans l’aile.

Plus aucun lecteur des medias classiques ou des réseaux ne peut ignorer ce fait, ne fut-ce que pour avoir suivi le degré zéro de «la» science telle que l’instrumentalisent les gouvernants depuis deux mois; ou la récente pantalonnade autour d’une étude Lancet contre la chloroquine qui s'est avérée être un montage éhonté.

Avec ceci en décodage, de la part de Jean-Dominique Michel:

«Les revues médicales nagent en pleine schizophrénie : d’un côté, elles font acte de contrition depuis plusieurs années quant à la médiocre qualité des recherches qu’elles publient (souvent jusqu’à en être fausses) et reconnaissent le rôle qu’elles-mêmes jouent dans ce préoccupant état de fait. Et de l’autre, elles récidivent à la première occasion, d’une manière si grossière qu’elles en viennent à se mettre, comme The Lancet actuellement, dans de sales draps. Politics make strange bedfellows disent les Anglais avec leur sens imparable de l’observation et leur humour dévastateur…» (extrait de son article «The Lancet dans de sales draps…» https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/05/24/hydroxychloroquine-the-lancet-dans-de-sales-draps-306637.html)

Bien, bien, chère amie, mais que faire? Eh bien revoir ses critères de discernement, tiens. Je propose les miens ici, ce sont ceux que j’ai élaborés pour définir ma posture en nutri. Je cumule la recherche scientifique avec l’observation sur le terrain et le recul des traditions alimentaires. Cette grille de lecture donne des résultats pragmatiques sur le terrain efficaces et durables. Et je m’en félicite, ainsi que quantité de mes lecteurs, merci à eux.

Lire https://www.taty.be/articles/devenirsoiTL.html#grille

Sciences du vivant: ou réflexions autour des «atteintes» post-covid

C’est assez étonnant, non? de lire que des patients covid «gardent des séquelles pulmonaires, sans le savoir» (par exemple dans https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/j-ai-ete-plus-touche-que-je-ne-le-pensais-de-nombreux-patients-gueris-du-coronavirus-gardent-des-sequelles-pulmonaires-sans-le-savoir_4053137.html)

Primo, c’est une antienne chez moi: ces articles citent «des patients covid» sans préciser s’ils ont subi une hospitalisation? en soins intensifs? un simple covid chez soi, très désagréable certes? ou s’ils ont été testés covid sans manifester de symptômes.

On zone donc dans le flou le plus total.

Secundo, on nous montre des radios de poumons avec lésions. Et là je peux pouffer oui? Vu que les patients disent ne rien sentir comme malaise, qui dit que leurs poumons n’étaient pas dans cet état avant la maladie? Dans quel monde une affirmation scientifique repose-t-elle sur des non-comparaisons?

Tertio, c’est singulièrement superman de croire qu’on se remet d’un virose aussi bizarre et nouvelle sans rien faire, en tout cas passé un certain âge ou dans des cas de morbidité chronique. Surtout quand cette maladie a été vécue dans une atmosphère anxiogène, comme si on vivait un film d’horreur - le facteur idéal pour perturber l’équilibre psycho-neuro-immunologique (eh, oui, il y a des spécialistes de cette science).

A minima, on se fait un programme de rééducation cellulaire en nutri, avant de gérer le stress et la symbolique d’avoir perdu son Père:

* surprotéiner le quotidien

* éviter les résidus toxiques, depuis les polluants jusqu’aux additifs

* cuisiner des aliments frais

* se supplémenter en vitamines et minéraux.

Dans mon cas, je sais que mon élément-clé est le zinc. Après la maladie fin février, je n’ai pas mis l’épuisement et l’essoufflement sur le covid, mais bien sur la rage d’être enfermée à demeure, sur le choc psychologique de voir mes congénères psychosés sans raison par des élus inconscients.

Déconfinée, les symptômes perduraient. Je me sentais comme lors de mes années d’épuisement chronique (encéphalopathie myalgique). Ce n’était donc pas la rage. Sotte que j’étais, j’avais oublié de me requinquer, tout simplement.

J’ai suivi mes principes ci-dessus et fait une cure : double dose de zinc et hautes doses de vitamine C (2 gr par jour, par acquit de conscience). Je ne conseille ces compléments à personne. Je ne suis pas thérapeute. Il se fait que, ici et maintenant, chez moi, ce sont les deux éléments qui m’ont redonné mon peps habituel, je peux de nouveau faire des balades, je ne m’endors pas à tout bout de champ.

*NB important. J’ai pu arrêter cette supplémentation après 3 semaines, dès qu’elle a fait son effet*

Et quarto, pas un mot chez ces médecins ni dans les articles sur le fait que le patient est retourné dans son environnement toxique habituel: depuis les toxiques ménagers ordinaires jusqu’aux nanoparticules infectes dans l’air qu’on respire en passant par la pollution électromagnétique de celui qui dort le wifi allumé par exemple. Ces diverses pollutions ne deviennent de véritables poisons que lorsqu’on a vécu une rupture de tolérance. Il se pourrait que ce virus-ci la provoque.

 

Contre-effet de la propagande: dégoûter des vaccins

L’article de Marianne en photo date de 2018 (Italie : la ministre de la Santé veut mettre fin aux vaccins obligatoires, Marianne). Espérons que cette initiative reprenne nos élus en 2020 ou 2021.

Espérons qu'on verra apparaître sous peu ce contre-effet qu’obtiendrait la propagande pharma actuelle, le grand classique de l’humain: on ne récolte pas ce qu’on semé! Surtout quand on agit avec de si gros sabots.

En l’occurrence il se peut que le dévoilement du cynisme des labos pharmas, de l’imposture des récents vaccins, de la corruption du monde médical et de la recherche - tous éléments qu’il est impossible que le profane n’ait pas vus à la faveur du corona - va dégoûter encore plus de citoyens vis à vis des vaccins et faire monter la vague qui demande l’arrêt des vaccins obligatoires.

Ceci dit, «arrêt des vaccins obligatoires « est peut-être radical, et aussi liturgique que mentionner «la vaccination» comme si on parlait «du baptême», la marque qu’on deale dans le rituel religieux et pas dans la science (http://www.taty.be/articles/CVD_crisedefoi200529.html#oclerc).

Les vaccins sont à étudier au cas par cas, mon maître à penser sur le sujet est le docteur Marc Girard, expert en pharmacovigilance (https://www.rolandsimion.org/)

Aux States, une start-up a été créée récemment dont le seul but est de tracer tous les commentaires, sur tous les supports, qui seraient antivax et de les contrer. En utilisant les outils d'analyse de réseaux, on a observé une récente montée des avis antivax aux States (chez nous aussi?), et voilà qui déplaît beaucoup.

Un virus d’origine scientifreak ?

Le poster est la conclusion de l’excellent article sur un site de «prudents de la technologie délirante», que je ne connaissais pas.

Je reformule le titre de l’article, pour éviter les censeurs modernes: «Un v. d’o... g...e scientifreak ? «

En texte: «Scientifreak, scientifric, scientiflic. Ce que l’ép..d.. e met en évidence, après bien d’autres crises ou événements, c’est le déchaînement de la puissance technocratique. Les scientifiques, la plus haute couche de la classe technocratique, disposent de tous les moyens que nous leur consentons pour assouvir leur volonté de puissance. Ceux qui acceptent de se soumettre à la rationalité techno-scientifique jusque dans son irrationalité, découvrent un jour que leur soumission à cette volonté de puissance met en danger la survie de l’humanité.

L’article décrit les recherches et échanges avec des chercheurs anonymes, spécialistes du domaine. J’extrais un échange par mail, c’est l’un des chercheurs qui répond:

«« Il y a deux mois, on nous demande : est-ce que le ...... a été créé en l...b ...e ? et la main sur le coeur, on dit : noooooooon, c’est très peu probable. C’est tout simplement que:

1) ça nous a paru tellement énorme qu’on ne pouvait pas le croire,

2) nous n’avons ni le temps ni l’expertise immédiate pour remonter le fil de toutes les manips, faire toutes les analyses, etc.

C’est extrêmement chronophage au moment où on a 10 fois plus de travail urgent que d’habitude. L’immense majorité des chercheurs n’a ni le temps ni les compétences pour regarder cela en détail.

Mais quand on prend le temps d’analyser comparativement les séquences de (....) et de (...) , le doute assaille fortement. Il y a de plus en plus de journaux qui reprennent l’affaire. Il sort de plus en plus de pre-prints de chercheurs compétents qui flairent l’arnaque.

Pour le moment, ils n’arrivent pas à publier dans des revues avec comité de lecture (qui ne veulent pas de cette bombe).

Mais cela ne va certainement pas tarder. Ça commence à craquer de partout. »

Le problème, ajoutent nos interlocuteurs, « c’est qu’il y a en même temps plein de conspirationnistes, de théories stupides ou branquignolesques qui viennent altérer la réalité. »

Lire le tout en pdf via http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1304

Si ce billet est c..s..é ;) vous le retrouverez sur mon site via http://taty.be/articles/CVD_tdm.html

«Non, sérieusement vous préférez être soigné par un médecin ou par un scientifique?»

Le bon sens paysan, manifesté par l’ami Bruno Combaz, qui parle aussi bien qu’il écrit. «Non, sérieusement vous préférez être soigné par un médecin ou par un scientifique?»

Il utilise un subterfuge et invite des amis imaginaires à donner leurs avis. J’adore l’approche simple, cultivée, anarchiste.

Le thème aujourd’hui: les chefs de service qui pérorent sur les plateaux de télé et ne voient probablement plus de patients, les vrais médecins, les rebouteux...

La grande imposture des tests

Pour comprendre la grande imposture des tests, découvrir qu’on peut jouer aussi sur le nombre de cycles (CT) lors de l’analyse du test - ce qui génère des positifs chez... n’importe qui, dirons-nous. Relais du docteur Huet ci-dessous qui pointe vers 9 - Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité

Jean-François Huet

1 j

Nous sommes bien dans une «ÉPIDÉMIE DE TESTS» et non de maladie ( voir mes posts sur les conséquence du choix entre sensibilité et spécificité.....)

«Dans un article publié sur le site du New York Times samedi 29 août, des experts américains s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de test de contagiosité dans le cas d’une infection par le Sars-CoV-2.

Le seuil considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des patients qui ne représentent aucun risque de transmettre le virus.

Si on voulait «gonfler» la prévalence on ne s’y prendrait pas autrement.

Et ce n’est pas du complotisme c’est de la science

Avec un CT à 50, 90% des «concombres masqués» finiront par être des «cas» positifs même avec leur torchon sur la figure H24

Malhonnêté intellectuelle de Sciensano: incompétence ou prostitution de la science?

Un décodage du délire de nos experts, par un ingénieur, Joseph Junker. Une tribune libre dans La Libre où nos pseudo-experts prennent une leçon: ce sont des gamins! Je retiens la conclusion, après sa démonstration chiffrée:

«En écrivant ce coup de gueule, je n’engage que moi et ne risque la vie ou la santé de personne. Les pressions exercées par «Marc, Steven, Manu, Erika et consorts» quant à elles, ont abouti à des mesures d’une gravité extrême, un impact humain inouï, des maladies psychiatriques et probablement des suicides, des chutes dans la pauvreté, pour ne pas parler des milliards de conséquences matérielles qui ne sont encore (à mes yeux) qu’un moindre mal. Avant de prendre ou de faire prendre une responsabilité d’une telle ampleur et quand on dispose de moyens scientifiques aussi conséquents que ceux dont dispose Sciensano, est-ce trop demander que de se baser sur des éléments solides et démontrables ? Est-ce trop demander que de se remettre en question si nécessaire ? Est-ce trop demander des excuses si l’on s’est trompé ? Est-ce trop demander qu’un peu de sérieux et d’honnêteté intellectuelle ? Est-ce trop demander d’éviter de miner la confiance de la population en la science en présentant ad urbi et orbi des éléments qui tiennent au mieux du mauvais devoir d’étudiant en Math’ App’ de première bac, au pire de prostitution avérée de la science pour justifier par après la justesse des décisions prises ?

Apparemment oui.»

-> https://www.lalibre.be/debats/opinions/coronavirus-malhonnete-intellectuelle-de-sciensano-incompetence-ou-prostitution-de-la-science-5f4e4ff49978e2322f4f50a4

 

Suite du chapitre «y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise?»

Suite du chapitre «y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise?» (selon le titre du livre du professeur Perronne) : écouter l’interview du professeur Toussaint, toujours aussi magistral, qui commente les décisions récentes de confinement de nuit. Et argumente point à point, sagement, calmement. En gros il sous-entend que les élus se cachent derrière leur petit doigt, pour ne pas avoir procédé aux mesures de régulation des hopitaux qui s’imposaient depuis six mois.

Titre: «CoVid 19/Pr.Toussaint fait un point objectif sur l’épidémie & les mesures extravagantes en France !» 12 minutes https://www.youtube.com/watch?v=oS8_ceewW2k

Prenez une bonne inspiration, car la dame qui l’interviewe a un QH très élevé (ma terminologie: QH = «quotien hystérie»). Je ne taris pas d’admiration pour le calme olympien de ce grand bonhomme, surtout face à une coiffeuse déguisée en intervieweuse.

Je n’ose pas dire son nom tant ses questions sont primaires, binaires, typiques d’un valet du pouvoir (surtout ne pas les mettre en cause!), sans fondement, basées sur la croyance dans tous les on-dit du jour. Oh, mes soeurs, que vous me faites honte, parfois. J’entends résonner «Kirche, Küche und Kinder*» dans le fond de mon cerveau. Infinie tristesse. Tristesse vite éteinte quand je vois la fine diplomatie de la part de Toussaint, qui arrive à faire comprendre entre les lignes sa critique très radicale de la gestion de crise.

Merci à cnews d’inviter des voix alternatives comme le professeur Toussaint.

NB* Millenials: du temps du 3ème Reich, les femmes étaient bonnes pour «Kirche, Küche und Kinder» soit l’église, la cuisine et les enfants. Et s’enchantaient de cet enfermement. Je sais toutes les résistantes d’alors, mais le fond féminin non pensant a fait le lit du nazisme: de bonnes petites servantes de l’autorité et «des hommes forts». Traitez-moi de beauf’ si ça vous chante, mais on ne peut nier qu’il y a quelque chose d’une servitude volontaire de la part «anima», qui agrée toutes les formes de totalitarisme. Ceci dit du fond de mon coeur de féministe de longue date, mais lucide.

Demande de sources documentées: esmog et covid

Avis à tous ceux qui connaissent les dégâts des parasites sur la santé intestinale et, partant, sur la santé globale et mentale; à tous ceux qui se doutent que le stress peut augmenter la présence et la toxicité des parasites, bactéries, levures diverses dans l’organisme (un stress majeur étant entre autres la pollution): une petite réflexion de profane documentée.

Je trouve intéressant que l’ivermectine, un antiparasitaire bien connu, puisse empêcher les complications covid (écouter entre autres le dr Maudrux minute 15.50’ chez FranceSoir https://youtu.be/E7RrwFrpZqg?t=928).

Sachant à quel point la pollution électromagnétique, surtout de nuit, peut stimuler les réactions de parasites et levures dans le corps, je suis curieuse de savoir quelle équipe de recherche a étudié:

* le lien entre envahissement parasitaire et défenses immunitaires en temps de covid

* le lien entre envahissement et environnement électromagnétique.

Le docteur Klinghardt qui prétend connaître des études allemandes (augmentation en labo de 600% des mycotoxines produites par les levures soumises à l’electrosmog) n’a pas répondu pas à mes demandes par mail.

Svp pas les recherches précises sur la borréliose, mais bien sur les parasites, l’e-smog et le covid.

NB. Pour l’e-smog et la 5G, j’ai un long dossier déjà ici «Stop 5G - effets santé des champs électromagnétiques» -> https://taty.be/vieille/S5Gtdm.html

Je suis amateur de sources documentées

Ivermectine

Pour mon copain qui s’interroge sur le traitement qu’il prendrait si le covid le titillait et qui n’aime pas trop mes suggestions trop naturo à son goût (huiles essentielles ou artemisia, jeûne, repos, vitamine C et zinc), lire chez le docteur Gérard Maudrux,

chirurgien urologue: «Le traitement Covid existe : Ivermectine, efficace à 100% ?» (10/12/2020)

-> https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/10/le-traitement-du-covi-19-existe-2-ivermectine-efficace-a-100

D’autres billets sur le sujet sur son blog


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