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Philippe Guillemant sur la dystopie numérique

Page 11a du dossier "Ce que le covid-19 est venu nous dire", début 2020. J'extrais du chapitre "dystopie numérique" tous les textes signés par Philippe Guillemant , maître de l'intelligence artificielle, sur le sujet, afin que les non-facebookiens puissent découvrir son analyse du capitalisme de surveillance qui s'installerait à la faveur de la crise covid.
Lire des projets d'article sur son site Théorie de la double causalité,
lire ses actualités sur son site officiel,
ou le suivre sur fb.

Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement.


Avis au lecteur, 5/9/2020: ce sont encore des billets collés les uns derrière les autres.

Les liens seront établis sous peu, pour un texte suivi.

Philippe Guillemant et les phénomènes hors normes vu par un physicien quantique

Une de mes références dans la crise actuelle, versant «lumières» selon mon billet de départ: Philippe Guillemant. Il doit être une réincarnation d’un humain de l’an 2500, débordant de patience pour les hominidés que nous sommes. Je suis d’accord avec tout ce qu’il dit et écrit, et pourtant je ne comprends RIEN de RIEN! Je pige les mots, certes, mais pas les concepts. Et les dieux savent s’il est limpide dans ses exposés. Je ne peux ni les critiquer ni les approuver avec l’intellect, n'ayant pas les bases en physique quantique suffisantes. Mais du fond de ma part médiumnique, je le suis avec enthousiasme.

Si l’humain ne comprend pas ce qui est en jeu ici, il paniquera, il ne saura quoi faire pour «s’échapper» (ce qui était la proposition d’un des lecteurs, ce qui n’est pas la bonne solution à mes yeux).

En gros, le délire technologique qui veut nous robotiser & nous surveiller comme du bétail est l’expression finale du matérialisme à la Descartes, qui a eu ses atouts mais qui est devenu délirant.

En face, si l’on veut, on trouve l’idéalisme si pas l’animisme qui a fait florès à certaines époques et dans certains pays. Personne ne peut participer des deux pans à la fois.

Ici et maintenant, rester dans le matérialisme fait de chacun de nous des cervelets binaires à la Gates, qui réduit l’homme à ses composantes matérielles, contrôlables, monnayables.

Le plus compliqué, en France, en particulier est de sortir de cette gangue cartésienne obsolète, vu leur attachement national à cette ossature. On voit d’ailleurs la violence de la résistance du pouvoir, acculé, atterré, délirant en gros.

C’est ce que j’ai compris à ce stade, mais que j’ai tant de mal à mettre en scène dans un billet.

Comprendre Guillemant et ses hypothèses ne demande pas d’être physicien, mais d’avoir quitté ses oripeaux de matérialistes. Ce sont les zététichiens qui vont le plus souffrir de la mue, car ils sont si sûrs d’avoir raison face à l’univers ;) et ne se rendent pas compte qu’ils sont des scientistes très, mais alors là très très 19ème. Des vieux kroums dans des corps de jeunes hommes, quoi.

Lire des projets d'article sur son site Théorie de la double causalité,

lire ses actualités sur son site officiel,

ou le suivre sur fb.

Tous surveillés (Arte)

Le monde d’après, mais sans eux et sans ça: voir le reportage "tous surveillés" (selon ARTE)

En bonne parano de longue date, lectrice de sci-fi depuis l’adolescence, je n’ai pas de peine à imaginer les dérives du digital sans contrôle. Pour ceux de vos proches qui sont plus confiants dans la vie et qui pensent que cette surveillance n’est pas cher payé pour leur sécurité, ce reportage est édifiant. On a toujours besoin d’un petit pois-rano chez soi, n’est-ce pas?

Une explication par Philippe Guillemant, physicien et spécialiste de l’IA, sur son compte fb. Il élabore sur ce que cette surveillance peut impliquer au plan humain:

Ce qui est décrit dans ce très bon documentaire n’est rien à coté de ce qui nous attend si nous acceptons la 5G avec ses objets connectés et micro-puces. Elle entrainera inévitablement le développement de capteurs à la finesse inimaginable, externes et internes au corps humain. La société Thalès entre autres dont il est question ici à propos du système de surveillance par caméras testé à Nice sera capable de développer des technologies bien plus intrusives que l’identification du visage, une plaisanterie à coté.

Je suis bien placé pour prévoir ce que pourra faire l’Intelligence Artificielle basée sur ces objets, étant donné que je suis exactement le genre d’ingénieur à qui l’on confiera ces développements. Thalès m’a d’ailleurs sous-traité il y a une quinzaine d’années le développement d’un prototype permettant de détecter les cibles visées par des fusils équipés de caméras, sans avoir besoin de points lasers. J’ai réalisé cette étude avec succès.

Si aujourd’hui l’on me demandait de développer des composants logiciels avec ces nouveaux objets, je pourrais non seulement réaliser des composants permettant de vous localiser n’importe où mais aussi définir tout ce que vous êtes en train de faire avec un maximum de détails, par exemple:

- à quelle distance vous suivez la voiture devant vous, à qui elle appartient, à quelle vitesse vous roulez, etc. (les radars deviendront inutiles)

- à quelle heure vous arrivez à votre travail, la durée de vos pauses, ce que vous faites pendant vos pauses, avec qui vous déjeunez, etc.

- vos rapports avec vos voisins, collègues, conjoint, enfants, vos éventuels actes de violences, avec qui vous faites l’amour, combien de temps, comment ça se passe, etc.

Je vous laisse imaginer d’autres exemples... Il serait d’ailleurs bien d’en faire toute une liste histoire d’éveiller plus facilement les gens, je peux même en valider ou non la faisabilité à la louche, c’est totalement dans mes compétences.

Alors vous allez me dire, il y aura une législation, elle existe d’ailleurs déjà et donc tous ces développements seront interdits. Je vous réponds: non, la seule chose qui pourra être interdite sera certains usages de ces composants mais certainement pas leur développement. Car ils seront obligatoirement développés pour un usage par exemple sécuritaire et ils seront ainsi disponibles pour des applications inhumaines. Et même si ces applications là sont interdites, croyez vous vraiment que des services secrets vont se priver de s’en emparer ? Voire officiellement avec quelques petites dérogations, toutes petites... :)

De plus, vous ne serez pas surveillés par des humains mais par des programmes et ça ne gênera donc en théorie personne. En pratique se sentir surveillé par un programme entrainera plein de comportements bizarres (leurres). Mais ce n’est que lorsque le programme détectera chez vous un comportement considéré comme anormal ou dérangeant (y compris des leurres pour éviter un diagnostic) que des humains (police etc.) seront avertis de jeter un œil sur vous et n’auront peut-être même pas besoin de le faire si la preuve de votre comportement disons illégal est apportée par le programme. Et je vous assure que je saurais parfaitement développer ce genre de programme, véritable plongée directe vers une totale déshumanisation de la société.

Voilà, je vous laisse réfléchir à tout ça, mais n’oubliez pas que la peur et la violence ne sont pas de bonnes réactions et méthodes pour empêcher l’implantation de ces technologies, bien au contraire.

Guillemant sur l’IA et la vie devant nous

Le Sars cov2 est venu orienter l’humanité vers l’un des deux versants de la crête sur laquelle nous dansons: choisirons nous ombres ou lumières selon ma métaphore, en concret:

* transhumanisme, IA, robotisation de nos vies, sécurisation à outrance au prix de nos libertés

OU

* se réapproprier les lieux de décision, les circuits courts, les échanges d’économie réelle et non démente, réenchanter le lien avec l’environnement naturel de l’humain et avec la culture et les valeurs qui nous ont fondés

Pour visualiser ce que peut être le possible Black Mirror de demain, un texte de Philippe Guillemant, maître en IA.

Philippe Guillemant, sur son compte fb:

" J’ai été l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de l’intelligence artificielle durant la première décennie 2000-2010 et j’ai été primé plusieurs fois pour ça, notamment par le CNRS (médaille de cristal) et par l’industrie de la vision artificielle (trophée international de la vision).

J’ai laissé tomber cette activité après cette première décennie pour les raisons que j’explique dans « Le pic de l’Esprit », pages 168 à 174. En résumé, j’ai été atteint par un malaise occasionné par le marché prédominant des technologies du contrôle après que l’on m’ait demandé entre autres : (1) d’identifier la cible visée par un fusil équipé d’une caméra (Thalès), (2) de remplacer automatiquement le décor d’un internaute filmé par une webcam par un faux décor (Logitech), (3) d’identifier des visages dans une foule, ou encore (4) de détecter des gestes brusques dans un bus, tout cela en temps réel, choses que j’ai réellement réalisées (1, 2) ou déclinées mais que j’aurais pu réaliser (3, 4).

Je vous dis cela pour que vous m’écoutiez maintenant sérieusement.

Si en tant qu’ingénieur on me demandait de développer des logiciels à partir de la mise à disposition de technologies permettant le TRACAGE HUMAIN, même sans caméras et avec un bruit résiduel, je pourrais réaliser des prouesses dont mes éventuels supérieurs hiérarchiques se réjouiraient, tellement ils n’auraient même pas osé en rêver eux-mêmes.

Maintenant ATTENTION : Un TRACAGE HUMAIN accepté entrainera inexorablement le besoin d’amélioration de ce traçage et donc l’acceptation de meilleures techniques de traçage (consultez mes posts précédents pour savoir de quoi je parle).

Or en tant que spécialiste du traitement du signal ayant déposé des brevets sur une technique particulièrement performante dans ce domaine (plongement fractal, à l’implémentation par chainage toujours tenue secrète), je pourrais identifier la signature de n’importe quel comportement humain grâce à l’identification temps réel de corrélats à l’aide de bases de données de signaux enregistrés sur un Cloud et déjà pré-analysés.

On n’a pas besoin d’une caméra pour savoir ce que quelqu’un est en train de faire, il suffit d’avoir un signal quelconque sur cette activité et d’avoir une base de données d’activités pour identifier des signatures tout à fait pertinentes et je vous assure que cette identification pourrait être très puissante au point de ressembler à de la magie si le signal est bon (5G + objets connectés + traçage externe ou interne).

On n’a pas non plus besoin d’un être humain entrain de surveiller des caméras pour savoir ce qui est en train de se passer dans un environnement filmé ou simplement tracé par un signal capté. Un être humain est déjà en général peu fiable sur la vision (détection des feux ou fumées), il ne l’est même plus sur un signal. Un être humain n’est fiable qu’en dernier ressort, seulement sur la vision, lorsque le programme d’analyse lui demande de lever un doute résiduel.

Tout cela pour vous dire que si des technologies de traçage humain se mettent en place, il est clair que vous ne serez pas surveillés par des humains mais de manière constante, nuit et jour, par des programmes.

C’est cela que j’aimerais que vous compreniez et je vous laisse imaginer tout ce que cela implique.

Comprenez que nous vivons dans un règne du mental (ou parc de la pensée) qui est fondamentalement buggé, c’est-à-dire faux ou illusoire si vous préférez. Un être humain a déjà du mal à sortir de la boite de son mental pour avoir une vision éclairée d’un quelconque comportement, alors je vous laisse imaginer ce que peut donner un programme. Il aura beau être plus performant qu’un humain sur le plan de l’objectivation des faits, il sera évidemment totalement inhumain sur le plan du jugement des faits.

Or ce qu’on va lui demander sera bel et bien une sorte de pré-jugement préalable, ne serait-ce que pour ne pas faire débarquer chez vous ou ailleurs la police à chaque fois que vous allez pisser."

C’est aussi bien formulé ci-dessous par Mr Mondialisation:

«Que personne ne s’imagine que cette réalité ne concernera à terme que la Chine qui n’a de communiste que le nom. Car la logique profonde est la même partout : le contrôle sur les populations au nom du productivisme, de l’intérêt économique supérieur à celui des populations, d’une fuite en avant technologique où l’Humain perd en liberté au profit de superstructures centralisées. À la différence que la Chine assume pleinement cette vision, alors que nos gouvernements peinent à camoufler la lente mort de nos démocraties au profit d’un néo-corporatisme aux entreprises toutes puissantes. Dans un cas comme dans l’autre, sagesse a celui qui ne perd plus une seconde pour briser ses chaînes et s’émanciper de la méga-machine.»

Philippe Guillemant: carnet de vaccination et... la suite?

Important qu'un ex maître de l'intelligence artificielle (Philippe Guillemant), qui connaît le transhumanisme comme sa poche, nous décode ce que l'on se tue à seriner: ce n'est pas le vaccin qu'il faut craindre mais bien plutôt la dictature numérique qui s'annonce. Les réseaux sociaux, qui sont aux mains de ces transhumanistes qui ont une religion très spéciale (voir La religion du transhumanisme), annoncent clairement s'opposer à la parole des tenants de l'antivax (antivaxxers en anglais). Non pas pour le vaccin en soi, mais pour d'autres raisons. Pourquoi relayons-nous avec tant d'attention l'annonce d'un vaccin obligatoire et de l'interdépendance de nos déplacements, inscriptions univ' etc avec ce vaccin? Le vaccin en soi n'est pas la cible en soi de nos freins. Il n'est que le cheval de Troie de ce que les technobéats comme zuckie veulent installer: lire la suite chez Guillemant.

On s'est fait avoir en croyant que les gafam se faisaient simplement de l'argent avec nos données, on banalisait: "bof, je suis le produit et alors?". Eh non! Zuckie lui même a reconnu qu'avec son équipe de cogniticiens hors pair ils ont fait des expériences grandeur nature sur leur public captif: gestion des émotions, entre autres (j'ai un long dossier sur le sujet sur mon site www.taty.be). Il n'est pas difficile d'imaginer (hypothèse!) qu'ils ont utilisé les mêmes outils récemment pour transformer la petite inquiétude de départ (Chine, labo P4, virus chimérique?) en la Grande Panique de 2020, sans se rendre compte qu'ils étaient comme l'apprenti sorcier et qu'ils déclenchaient une véritable hystérie collective.

NB. Vous aurez noté qu'en même temps que fb déréférence les contenus antivaxx "pour raison de consensus scientifique", ils n'ont bloqué la haine raciale et les discours fachos que très récemment, et du bout des doigts, depuis que leurs plus gros budgets pubs leur sont passés sous le nez.

Je partage ci-dessous le texte de Philippe Guillemant, autour de l'annonce de Zuckerberg, à l'intention des non facebookiens. L'auteur propose de télécharger gratuitement, en complément à ce billet, sa contribution à l'ouvrage collectif "Bas les masques": télécharger d'ici (14 pages de texte)

Le port rendu obligatoire du carnet de vaccinations numérisé afin de pouvoir se déplacer sera la porte d'entrée dans le transhumanisme, puisque cela va imposer le traçage humain, avec le pucage pour en améliorer le confort. Le grand luxe de l'avenir, auquel n'auront accès que les plus riches, sera d'échapper à ce traçage. Je vous en ai deja expliqué les raisons dans de précédents posts. Le risque que représente la vaccination contre la santé n'est finalement rien à côté du risque que représente la preuve de la vaccination contre la liberté et l'intégrité de l'humain en général. Bill Gates et Marc Zucherberg se fichent complètement du premier risque car ce qui les intéresse, c'est de nous faire accepter le second risque, qui va enrichir leur business d'une façon inimaginable, en nous faisant entrer dans le foutur

Je vous aurai prévenu ;)

Je recommencerai, sinon ma négligence à ne pas vous avoir suffisamment prévenu me sera reprochée dans plusieurs années.

N'ayez pas peur de cette perspective, informez en tout le monde y compris madame Michu et faites vous une joie de résister et de visualiser puis construire un nouveau monde ou l'humain retrouve son âme.

Commencez par leur faire se demander pourquoi les plus ardents défenseurs de la vaccination sont les business-men géants de l'informatique et non pas les médecins eux-mêmes.

 

L'escalade de tous les dangers

Au cas où l'évolution de notre société vers le transhumanisme n'était pas encore évidente, une image tellement parlante, chez Philippe Guillemant. Vous comprenez bien que si l'on ne freine pas cet enchainement de contraintes, on se retrouvera là où les fanas de la Secte de l'Informatique qui nous Sauvera veulent nous mener (référence au livre "The Cult of Information" de l'américain Roszak, "A Neo-Luddite Treatise on High-Tech, Artificial Intelligence, and the True Art of Thinking" - qui il y a plus de 30 ans annonçait déjà les délires des cyberbéats)

Je tombe sur cet escalier considéré comme le plus dangereux du monde. Ça m'a fait penser qu'il y en a un autre, collectif celui-là, qui est peut-être encore plus dangereux, je veux dire pour l'espèce humaine:

(1) Confinement pour éviter l'infection

(2) Déconfinement pour éviter l'effondrement

(3) Port du masque pour éviter le reconfinement

(4) Vaccination pour éviter le port du masque

(5) Micro puce pour éviter le contrôle du passeport vaccinal

(6) traçage pour éviter l'accès des non vaccinés à certaines zones ou personnes

(7) Généralisation de l'interfaçage numérique de l'humain

(8) Transhumanisme

Pour l'instant, on est sur la deuxième marche...

Mais ne vous inquiétez pas, le fait de voir l'escalier permet de l'éviter

Dystopie numérique et polémiques pro-masque ou pas - Philippe Guillemant

Magnifique démonstration par Philippe Guillemant, qu'on peut lire avec confiance dès qu'on sait qu'il est un des maîtres de l'intelligence artificielle. La propagande 2.0, lourde comme des sabots, que l'on subit pour l'instant est le chant du cygne d'un système qui se sait condamné.

Que peut-on faire?

1/ Partager la conscience de ce qui se passe et qui "veut" devenir (ne pas partager l'info, ça ne suffit pas; il faut toucher la conscience, et parfois ça se limite à soi et c'est bon qu'on prenne conscience seul).

2/ Valoriser, défendre les forces du vivant, par toutes les techniques pratiques (du jardinage, du respect de soi et de la nourriture, de l'entretien de la beauté et des liens, etc.)

Je réduis l’« état quantique de ma pensée » sur la question du port du masque, qui ressemblait trop à de l’indécision. Cette question est devenue trop virulente et elle oppose des amis chers « anti-masque » à d’autres amis chers mais « pro-masque », dans un débat où l’objectivité est impossible. En fait, nous sommes tout simplement devant un choix de société qui dépasse les frontières de la raison.

Aurélien Barrau a donné un avis «émotionnel » et à ce titre tout à fait respectable en 14 points en apparence pertinents mais qui s’avèrent à y regarder de plus près tout à fait subjectifs car faciles à inverser, quand ce n’est pas son talent littéraire qui fait illusion.

Par exemple, lorsqu’il dit dans son point (1), le plus important à mes yeux, que des individus masqués n’arrangent pas les affaires d’une société de contrôle car ils ne sont plus identifiables, la réalité est exactement le contraire, puisque le retrait du port du masque va conduire indirectement au port du carnet de vaccination qui va permettre de nous identifier de façon bien plus fiable que par le visage. Et tout est du même acabit dans ses 13 autres points, auxquels je répondrai s’il me le demande. Pour l’instant, j’ai bien plus important à dire et il vaut mieux faire court.

Je ne suis personnellement ni réellement anti-masque ni pro-masque, je suis seulement contre l’obligation du port du masque pour les raisons que je vais maintenant expliquer.

Les « pro-masques » et plus précisément ceux qui sont pour l’obligation du port du masque sous-estiment grandement le fait que le masquage est un prélude à la vaccination, qui est elle-même un prélude à l’identification numérique puis au traçage humain qui s’ensuivra naturellement, avant de nous conduire en très peu de temps à l’ère transhumaniste, introduite par l’analyse temps réel de tous nos gestes, actes, déplacements et rencontres par des programmes, ma spécialité. Or cette perspective est à mes yeux bien plus grave que n’importe quelle bombe atomique ou guerre mondiale.

Je m’explique. Primo, il est facile de comprendre que la cessation du port du masque puisse être conditionnée au contrôle de la vaccination, je ne vais donc pas m’étendre là-dessus. Deuxio, un restaurateur ne va pas vous demander de lui montrer votre carnet de vaccination pour entrer dans son restaurant, etc. : vous allez simplement passer à coté d’objets (bornes) qui vont vous identifier et vous laisser entrer librement dans un lieu public si votre carnet de vaccinations est à jour.

Le véritable danger viendra du fait qu’il ne sera pas admis que vous puissiez ne pas porter sur vous l’objet qui vous identifie, qu’il s’agisse de vos papiers ou d’un objet connectable (mobile, carte à puce...). Il ne sera pas non plus admis que si vous en portez un, cet objet ne soit pas le votre, c'est-à-dire que vous l’ayez « emprunté » à autrui. Il faudra donc qu’il soit intimement lié à votre corps, soit par la reconnaissance d’une signature biométrique, soit par le port d’une puce sous la peau ou d’une micro puce interne à votre organisme. Or ce second moyen sera beaucoup plus fiable et pratique que le premier. De plus, il remplacera aisément la totalité de votre porte feuille et de votre porte monnaie, stocké sur un Cloud. L’argent liquide aura disparu, partout où la 5G est disponible pour rendre les échanges beaucoup plus pratiques et contrôlables. Vous l’aurez compris, le contrôle de la vaccination est le plus grand allié des grands banquiers. Il y aura besoin d’une à quelques années, pas plus, ensuite le virus disparaîtra, car tout sera plié.

Grâce à la technologie qui va nous entourer sous forme d’ondes 5G et d’objets connectés, nous seront identifiés 24h sur 24 et par simple triangulation nous serons également localisés avec une précision disons à la louche 100 à 1000 fois supérieure à celle du GPS de votre mobile : de quoi permettre à un programme d’identifier exactement ce que vous êtes en train de faire et avec qui. Tout le monde sera conduit à se méfier de tout le monde et à essayer de trouver des leurres dès que son comportement a besoin de sortir de l’ordinaire. Le droit de ne pas se faire tracer sera un luxe réservé à une élite suffisamment riche.

Il y aurait un livre à faire là-dessus, une sorte de livre des horreurs. Des films comme « black mirror » ont tenté de dépeindre quelques situations effrayantes qui nous attendent sous cette ère. La réalité risque d’être bien pire lorsqu’on constate d’ores et déjà, effarés, l’émergence de lois de bioéthiques qui permettraient de fabriquer des monstres mi-humains, mi-animaux. Après tout, rien de plus logique dans un futur transhumaniste - le foutur - construit par la pensée éducative multi séculaire que nous serions des machines biologiques.

Pour en revenir au traçage, attention aux amalgames d’incompétents : le mobile surveillé par la CIA est un instrument de totale liberté à coté de ce qui nous attend et je sais de quoi je parle en tant qu’ingénieur expert en I.A. Il y aura évidemment des lois qui interdiront certaines exploitations des informations concernant nos gestes, nos actes, nos déplacements et rencontres, mais ces lois n’empêcheront pas les programmes de fonctionner. Je vous laisse alors deviner les perspectives, qui seraient bien trop longues à développer.

Le plus grave dans tout cela est que l’humain perdra son âme.

En un mot, l’humain sera terminé.

J’ai toutefois déjà indiqué que nous n’allons plus vers ce foutur et qu’il faut interpréter l’effarante propagande politico-médiatique actuelle, digne d’une Corée du nord occidentale qui voudrait emmener toute sa population vers cette ère (souvent qualifiée de nouvel ordre mondial), comme un état de panique d’un ancien futur en train de disparaître de nos perspectives.

Souvenez vous qu’il n’y a pas de complots, mais seulement un ancien futur qui résiste en nous attirant vers lui. Comprenez qu’il n’existe pas d’élites agissantes en faveur du foutur et qui seraient dotées d’un libre arbitre. Ces « élites », pauvres d’elles, servent seulement de relais aux énergies du futur transhumain que nous avons créé nous-mêmes dans le passé.

La partie de ces pseudo-élites étant perdue, je suis donc optimiste, mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire et juste attendre. Il faut juste éviter la peur et la violence. Préparez vous à l’hiver 2020-2021 que j’entrevois comme très difficile.

Je vous ai écrit tout cela pour que vous compreniez que même s’il fallait risquer dix millions de morts pour éviter cette ère transhumaniste, ça vaudrait le coup de les risquer. Et ceci d’autant plus que la mort est une illusion, expression à prendre ici dans plusieurs sens.

Dystopie numérique et polémiques pro-masque ou pas - Philippe Guillemant

Magnifique démonstration par Philippe Guillemant, qu'on peut lire avec confiance dès qu'on sait qu'il est un des maîtres de l'intelligence artificielle. La propagande 2.0, lourde comme des sabots, que l'on subit pour l'instant est le chant du cygne d'un système qui se sait condamné.

Que peut-on faire?

1/ Partager la conscience de ce qui se passe et qui "veut" devenir (ne pas partager l'info, ça ne suffit pas; il faut toucher la conscience, et parfois ça se limite à soi et c'est bon qu'on prenne conscience seul).

2/ Valoriser, défendre les forces du vivant, par toutes les techniques pratiques (du jardinage, du respect de soi et de la nourriture, de l'entretien de la beauté et des liens, etc.)

Je réduis l’« état quantique de ma pensée » sur la question du port du masque, qui ressemblait trop à de l’indécision. Cette question est devenue trop virulente et elle oppose des amis chers « anti-masque » à d’autres amis chers mais « pro-masque », dans un débat où l’objectivité est impossible. En fait, nous sommes tout simplement devant un choix de société qui dépasse les frontières de la raison.

Aurélien Barrau a donné un avis «émotionnel » et à ce titre tout à fait respectable en 14 points en apparence pertinents mais qui s’avèrent à y regarder de plus près tout à fait subjectifs car faciles à inverser, quand ce n’est pas son talent littéraire qui fait illusion.

Par exemple, lorsqu’il dit dans son point (1), le plus important à mes yeux, que des individus masqués n’arrangent pas les affaires d’une société de contrôle car ils ne sont plus identifiables, la réalité est exactement le contraire, puisque le retrait du port du masque va conduire indirectement au port du carnet de vaccination qui va permettre de nous identifier de façon bien plus fiable que par le visage. Et tout est du même acabit dans ses 13 autres points, auxquels je répondrai s’il me le demande. Pour l’instant, j’ai bien plus important à dire et il vaut mieux faire court.

Je ne suis personnellement ni réellement anti-masque ni pro-masque, je suis seulement contre l’obligation du port du masque pour les raisons que je vais maintenant expliquer.

Les « pro-masques » et plus précisément ceux qui sont pour l’obligation du port du masque sous-estiment grandement le fait que le masquage est un prélude à la vaccination, qui est elle-même un prélude à l’identification numérique puis au traçage humain qui s’ensuivra naturellement, avant de nous conduire en très peu de temps à l’ère transhumaniste, introduite par l’analyse temps réel de tous nos gestes, actes, déplacements et rencontres par des programmes, ma spécialité. Or cette perspective est à mes yeux bien plus grave que n’importe quelle bombe atomique ou guerre mondiale.

Je m’explique. Primo, il est facile de comprendre que la cessation du port du masque puisse être conditionnée au contrôle de la vaccination, je ne vais donc pas m’étendre là-dessus. Deuxio, un restaurateur ne va pas vous demander de lui montrer votre carnet de vaccination pour entrer dans son restaurant, etc. : vous allez simplement passer à coté d’objets (bornes) qui vont vous identifier et vous laisser entrer librement dans un lieu public si votre carnet de vaccinations est à jour.

Le véritable danger viendra du fait qu’il ne sera pas admis que vous puissiez ne pas porter sur vous l’objet qui vous identifie, qu’il s’agisse de vos papiers ou d’un objet connectable (mobile, carte à puce...). Il ne sera pas non plus admis que si vous en portez un, cet objet ne soit pas le votre, c'est-à-dire que vous l’ayez « emprunté » à autrui. Il faudra donc qu’il soit intimement lié à votre corps, soit par la reconnaissance d’une signature biométrique, soit par le port d’une puce sous la peau ou d’une micro puce interne à votre organisme. Or ce second moyen sera beaucoup plus fiable et pratique que le premier. De plus, il remplacera aisément la totalité de votre porte feuille et de votre porte monnaie, stocké sur un Cloud. L’argent liquide aura disparu, partout où la 5G est disponible pour rendre les échanges beaucoup plus pratiques et contrôlables. Vous l’aurez compris, le contrôle de la vaccination est le plus grand allié des grands banquiers. Il y aura besoin d’une à quelques années, pas plus, ensuite le virus disparaîtra, car tout sera plié.

Grâce à la technologie qui va nous entourer sous forme d’ondes 5G et d’objets connectés, nous seront identifiés 24h sur 24 et par simple triangulation nous serons également localisés avec une précision disons à la louche 100 à 1000 fois supérieure à celle du GPS de votre mobile : de quoi permettre à un programme d’identifier exactement ce que vous êtes en train de faire et avec qui. Tout le monde sera conduit à se méfier de tout le monde et à essayer de trouver des leurres dès que son comportement a besoin de sortir de l’ordinaire. Le droit de ne pas se faire tracer sera un luxe réservé à une élite suffisamment riche.

Il y aurait un livre à faire là-dessus, une sorte de livre des horreurs. Des films comme « black mirror » ont tenté de dépeindre quelques situations effrayantes qui nous attendent sous cette ère. La réalité risque d’être bien pire lorsqu’on constate d’ores et déjà, effarés, l’émergence de lois de bioéthiques qui permettraient de fabriquer des monstres mi-humains, mi-animaux. Après tout, rien de plus logique dans un futur transhumaniste - le foutur - construit par la pensée éducative multi séculaire que nous serions des machines biologiques.

Pour en revenir au traçage, attention aux amalgames d’incompétents : le mobile surveillé par la CIA est un instrument de totale liberté à coté de ce qui nous attend et je sais de quoi je parle en tant qu’ingénieur expert en I.A. Il y aura évidemment des lois qui interdiront certaines exploitations des informations concernant nos gestes, nos actes, nos déplacements et rencontres, mais ces lois n’empêcheront pas les programmes de fonctionner. Je vous laisse alors deviner les perspectives, qui seraient bien trop longues à développer.

Le plus grave dans tout cela est que l’humain perdra son âme.

En un mot, l’humain sera terminé.

J’ai toutefois déjà indiqué que nous n’allons plus vers ce foutur et qu’il faut interpréter l’effarante propagande politico-médiatique actuelle, digne d’une Corée du nord occidentale qui voudrait emmener toute sa population vers cette ère (souvent qualifiée de nouvel ordre mondial), comme un état de panique d’un ancien futur en train de disparaître de nos perspectives.

Souvenez vous qu’il n’y a pas de complots, mais seulement un ancien futur qui résiste en nous attirant vers lui. Comprenez qu’il n’existe pas d’élites agissantes en faveur du foutur et qui seraient dotées d’un libre arbitre. Ces « élites », pauvres d’elles, servent seulement de relais aux énergies du futur transhumain que nous avons créé nous-mêmes dans le passé.

La partie de ces pseudo-élites étant perdue, je suis donc optimiste, mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire et juste attendre. Il faut juste éviter la peur et la violence. Préparez vous à l’hiver 2020-2021 que j’entrevois comme très difficile.

Je vous ai écrit tout cela pour que vous compreniez que même s’il fallait risquer dix millions de morts pour éviter cette ère transhumaniste, ça vaudrait le coup de les risquer. Et ceci d’autant plus que la mort est une illusion, expression à prendre ici dans plusieurs sens.

Tchernobill et Notcherbill

Exercice de style génial par notre physicien favori: Tchernobill (délibéré) et Notcherbill. A déguster....

Philippe Guillemant

1 j

A n’en pas douter, le virus de notre cher Bill présente des similarités avec le nuage de Tchernobill.

Plus précisément, le virus de not cher Bill et le nuage de Tchernobill détectent tous deux les frontières, mais Notcherbill a fait beaucoup de progrès par rapport à Tchernobill.

Notcherbill est infiniment plus précis que Tchernobill. Serait-ce du au fait qu’à l’époque de Tchernobill, il n’y avait pas tous ces objets qui permettent de savoir exactement où vous vous trouvez ?

C’est bien possible, car c’est ce qui intéresse en premier chef notre cher Bill.

C’est ainsi que Notcherbill peut vous tuer si vous vous trouvez dans la mauvaise rue, alors qu’avec Tchernobill c’était plutôt une question de région.

Notcherbill et Tchernobill ont un autre point commun: ils s’intéressent également tous deux à ce que vous mangez et buvez.

Ceux qui par exemple ont mangé trop de champignons ou bu trop de tisanes dans le sud-est à l’époque de Tchernobill risquent d’avoir été tués par lui.

Mais avec Notcherbill c’est le contraire, il ne peut pas vous tuer si vous mangez ou buvez quoi que ce soit.

C’est pourquoi dans une rue où Notcherbill tue, il ne tue que ceux qui circulent. Mais dès que ceux-ci se confinent à une terrasse de café ou de restaurant, ils peuvent enlever leur masque parce que Notcherbill se désintéresse d’eux.

Allez comprendre, je n’ai pas encore trouvé le fin mot de l’histoire, mais j’ai l’impression que c’est une histoire de consommateurs.

Peut-être quelque chose du genre: plus vous consommez de produits manufacturés - et non pas des produits naturels - et plus vous avez de chances de rester en vie :)

Ci-contre, quelques photos de La Rochelle cet après-midi où sévissait Notcherbill.

PS: le virus de notre cher Bill signifie le virus qui intéresse au plus haut point notre cher Bill

(N’allez pas chercher une théorie du complot là dedans)

La guerre aux citoyens

C’est la semaine de Klaus Schwab, président du «forum de Davos». Je reviens à un des vautours qui ont déclaré la guerre aux citoyens. Ce refrain de «guerre» (sans objet nommé) a été répété un peu aveuglément par nos dirigeants en mars, or nous savons bien qu’il s’agit d’une guerre aux citoyens. Ces derniers ne seront vaincus que quand ils ne seront plus que de sages consommateurs et du gentil «capital humain».

Superbe démonstration par Philippe Guillemant, sur la base d’un livre dudit Schwab

Philippe Guillemant

septembre 2020

Pour ceux qui doutent encore des objectifs «masqués» de la manipulation à l’origine du pétage de plomb de nos médias et gouvernement, voici simplement la première des 23 mutations profondes anticipées par Klaus Schwab, le président du forum économique mondial, dans son livre «La quatrième révolution industrielle» paru en 2017 :

MUTATION 1 : Les technologies implantables

Le premier téléphone implantable commercialisé est prévu pour 2025. Au programme, géolocalisation, suivi du comportement de santé, tatouage intelligent ou puce électronique et lecture d’onde cérébrale c’est à dire de la pensée.

Il y a aussi les « smart dust » ou poussières intelligentes qui pourront agir dans le corps et stocker vos informations corporelles via votre nanoréseau personnel.

Il parait que 82% des personnes interrogées s’attendent à ce que ce point de bascule (premier téléphone implantable commercialisé) soit atteint d’ici 2025, ce qui correspond à la 8ème marche du transhumanisme dont j’ai précédemment parlé:

(8) 2025 = Interfaçage numérique de l’être humain

Or puisqu’en 2020 nous sommes comme par hasard sur la 3ème marche:

(3) 2020 = Port du masque obligatoire,

Nous pouvons anticiper une possible montée linéaire des marches:

(3) 2020 = Port du masque obligatoire

(4) 2021 = Vaccination obligatoire

(5) 2022 = Micro puce implantée (contrôle de vaccination)

(6) 2023 = Monnaie numérique mondiale (grâce à la micro-puce)

(7) 2024 = Traçage humain (identification du comportement)

(8) 2025 = Interfaçage numérique de l’humain (même du cerveau !)

(9) 2026 = Transhumanisme (humain cuit, connexion âme détruite)

Et voilà le programme, qui fort heureusement est en train de disparaître car le pétage de plomb depuis le confinement est bien trop voyant et il en résulte que nous les grenouilles subissons une cuisson bien trop rapide.

Cela dit, pour ce qui me concerne j’ai déjà sauté en dehors de la casserole depuis 14 ans.

Et ne venez pas me dire que d’anticiper (5), c’est à dire l’implantation de la micro-puce, soit délirant, car si je vous avais prédit l’année dernière que (3) arriverait en 2020, c’est à dire qu’on nous obligerait à porter un masque en l’absence de pandémie et d’une façon complètement sidérante (assis non, debout oui) vous m’auriez pris pour un cinglé.

Résultat: Aujourd’hui, à chaque fois que nous allons travailler ou conduire nos enfants à l’école, nous entrons dans un asile de fous.

Alors, et je parle seulement à ceux qui portent le masque par peur de l’amende et sans même croire à son utilité (et non pas à ceux qui croient à sa fonction protectrice, ce que je respecte totalement), vous allez continuer à collaborer combien de temps à ce programme ?

 

Par Nicolas Libert, les évènements corona vus au travers du prisme intrication présent passé futur selon Philippe Guillemant

Lire ci-dessous le résumé par Nicolas Libert de la théorie de Guillemant

Sur la page de C quoi c’temps brouille, 9 octobre 2020

 

Ma compréhension de la théorie de Philippe Guillemant sur les événements actuels ...

Ce qui se passe en ce moment est si étrange qu’on ne sait comment aborder le sujet. Faut-il dénoncer un complot ou le complotisme? Faut-il s’insurger contre les mesures excessives des gouvernants? contre les experts qui voient des réalités qui n’existent pas?

Littéralement j’hallucine depuis des mois et il semble que je ne sois pas le seul.

Halluciner c’est ne pas comprendre.

Les théories complotistes sont des tentatives naturelles du mental de fournir une explication à ce qu’on ne comprend pas.

Elles sont problématiques en ce qu’elles diabolisent : elles prêtent des intentions diaboliques aux « dits comploteurs », ce qui ne colle pas avec ma croyance fondamentale que chacun agit toujours pour le bien tel qu’il le conçoit. Les intentions diaboliques n’existent que dans l’esprit des diabolisateurs. Le mal n’existe pas dans l’absolu mais seulement dans l’esprit de qui diabolise. Ce qui est réel, ce sont des conceptions du bien qui sont destructrices, « tragiques » comme il se dit en communication non violente.

Depuis des mois la crise du covid est pour moi une crise cosmique. Je sens que quelque chose d’important se déroule, et que les comportements hallucinants qu’on observe sont autre chose que de la peur, de l’incompétence, de la stupidité ou du complot. Mais quoi?

Pour mon plus grand bonheur, mon chemin m’a mené ces jours-ci à la rencontre de Philippe Guillemant, avec lequel j’ai pu longuement échanger sur le contenu du nouveau livre qu’il prépare pour le début de l’année prochaine. Dans ce livre il dévoile une interprétation de la crise qui répond aux questions qui me taraudent depuis des mois. Une interprétation aussi politiquement incorrecte que le complotisme, mais autrement plus subtile et positive.

Je reformule à ma façon ce que j’en ai compris :

Pour rappel P. Guillemant a développé la théorie de la double causalité, une théorie du temps qui se fonde entre autre sur une des implications de la théorie de la relativité générale d’Einstein, à savoir que passé, présent et futur coexistent simultanément. Mais tandis que la version matérialiste de cet « univers bloc » implique que l’histoire est déjà écrite et figée, la version qu’il explore laisse des possibilités au libre arbitre de modifier indirectement nos trajectoires par modification du futur.

Pour résumer, si nous ne vivons qu’une seule version de notre histoire, il peut en exister « physiquement » plusieurs versions, sous forme d’informations réelles, dans la mesure où par notre libre-arbitre nous créons un nouveau futur dont l’influence entre en conflit avec celui qui nous « aspirait » sur un chemin tout tracé. C’est dans ces moments où deux futurs sont en conflit que des phénomènes de rétrocausalité ou de synchronicité se produisent, synchronicité positive lorsque le nouveau futur envoie des signes de sa confirmation, et négative lorsque l’ancien futur résiste à sa disparition en provoquant des blocages par des événements singuliers ou en se manifestant de manière chaotique, comme une dernière tentative de survie.

Dans cette théorie, le libre-arbitre ne s’applique pas au présent, mais au futur, par le biais de la part de notre conscience qui est « hors temps ».

Ce phénomène s’applique tant individuellement que collectivement. Mais dans ce dernier cas, on s’en doute, cela arrive très rarement, et lorsque ça se produit, on peut s’attendre à des événements très marquants dans l’histoire.

Pour en venir au fait, la crise actuelle serait le fruit d’un changement collectif de futur, ce qui engendre non seulement des synchronicités visibles par tous, et éveille la suspicion des complotistes, mais aussi des phénomènes bizarres et incompréhensibles dus au fait que deux futurs coexistent un certain temps, et que les individus sont plus ou moins connectés à l’un ou à l’autre.

Lorsqu’un nouveau futur se substitue à un ancien, la cohérence de la réalité n’est globalement pas perturbée, car des lois physiques « protègent » cette réalité, mais des perturbations apparaissent dans la relation que les êtres humains ont avec l’ancien et le nouveau futur. Par exemple une personne qui était programmée par l’ancien futur pour en être un acteur incontournable, de par la connivence qu’elle entretient avec cet ancien futur, aura beaucoup de difficulté à prendre le virage tout en y étant obligée. Le futur ne peut pas au niveau du vécu se séparer en deux, la réalité serait comme déchirée, c’est physiquement impossible. Un seul futur collectif pourra être vécu. Mais si vous êtes viscéralement attaché au futur qui a perdu la bataille, vous vous retrouvez dans une réalité qui n’est pas celle pour laquelle vous avez été programmé.

Pour le dire autrement, les futurs collectifs sont les sommes de futurs individuels : imaginons donc un monde dans lequel une majorité d’individus sont matérialistes et construisent un futur qui à son tour programme leurs cheminements vers lui, dans ce monde les personnes non-matérialistes, qui rêvent d’un autre futur, vont subir ce monde matérialiste s’orientant vers le transhumanisme ; ces personnes auront des difficultés à trouver leur place, à exprimer leur vision du monde et à actualiser leurs capacités. Mais si pour des raisons x la balance se renverse et que les porteurs d’un autre futur « non transhumaniste » induisent -inconsciemment- un nouveau futur plus puissant que l’ancien, alors ce nouveau futur s’impose et provoque les événements nécessaires à sa réalisation. Dans ce cas ce sont les adeptes de l’ancien futur qui vont se retrouver inadaptés. Mais comme ce processus, à l’échelle collective, prend beaucoup de temps - parce que c’est toute une réalité qui va être modifiée par ce nouveau futur - il y a une période de transition pendant laquelle pleins de bizarreries et d’événements irrationnels peuvent se produire. Les acteurs de l’ancien futur, qui sont toujours aux manettes des différents pouvoirs (législatif, exécutif, financier et médiatique) vont en quelque sorte dénier la nouvelle réalité et agir en conséquence du fait qu’ils sont toujours connectés à l’ancien futur. Individuellement ils continuent d’agir comme si l’ancien futur se réalisait, sauf que c’est le nouveau futur qui se réalise : c’est l’explication du décalage, hallucinant pour les êtres qui accompagnent sans résistance la nouvelle réalité, entre la réalité de la fausse pandémie que nous vivons et les mesures délirantes des gouvernants de multiples pays, ou les soutiens délirants des médias mainstream à ces gouvernants.

Si cette théorie s’approche d’une vérité, alors on peut hypothétiquement déduire du comportement anormal de certains individus certaines données du futur qui a perdu la bataille. Par exemple on peut supposer que l’apparition probablement accidentelle de la covid-19, provoquée par le nouveau futur, a saboté un ancien futur où une vraie pandémie extrêmement grave allait impliquer et justifier les comportements qu’ont réellement les gouvernants et les médias actuellement : ils agissent comme si la pandémie était grave alors qu’elle ne l’est pas, parce qu’ils n’arrivent pas à se déconditionner de l’ancien futur dont ils étaient des acteurs constitutifs.

Si le complotiste, collectivement, habite la nouvelle réalité et ne la dénie donc pas, il ne comprend pas réellement ce qui se passe et interprète le déni des autres comme une mal-intention, comme s’ils faisaient exprès parce qu’ils complotaient. Mais en même temps, en interprétant négativement les événements et en focalisant sur ces autres qu’ils pensent mal-intentionnés, il se connecte individuellement à l’ancien futur. Il ne voit pas encore que la résistance irrationnelle qui se manifeste à travers les mesures liberticides cache une très bonne nouvelle : le futur transhumaniste, qui nous promettait un enfer parce que mis en oeuvre par des êtres dont les niveaux de conscience sont parmi les plus bas, est déjà vaincu.

Si vous êtes sceptique, vous vous dites peut-être que tout cela n’est qu’une théorie farfelue et imaginaire. Ce qui rend cette théorie plausible, c’est deux faits :

En premier lieu, elle est la seule à expliquer rationnellement les délires auxquels nous assistons. Ce serait de la mauvaise foi de nier que quelque chose cloche dans les actions du gouvernement. De plus en plus de personnes expriment leur stupéfaction, interprétant les faits par le complot, l’incompétence, ou la stupidité. Mais aucune de ces explications n’est crédible. Le complot pour les raisons qu’on donnera ci-après, l’incompétence et la stupidité parce que si c’était cela l’explication, on n’aurait pas ce même comportement dans une multiplicité de pays.

Ensuite, cette théorie est appuyée par des faits qui se sont produits et qu’elle prédit : lorsqu’un nouveau futur s’impose contre un ancien, cela provoque des coïncidences ou des synchronicités à répétition. Or ce qui donne apparemment raison aux complotistes, c’est justement un ensemble de coïncidences qui ont eu lieu et qui sont trop extra-ordinaires pour être imputables au hasard. Mais c’est là que l’analyse de Philippe Guillemant est pertinente : ces coïncidences sont trop visibles pour être également imputables à des comploteurs qui auraient logiquement pris des précautions pour que le complot ne soit pas décelable. Ne pouvant être imputable ni au hasard ni à une volonté humaine, à quoi le sont-elles? à un mécanisme temporel de rétrocausalité : le nouveau futur provoque la pagaille pour tracer le cheminement qui nous conduit jusqu’à lui.

Les personnes que les complotistes n’aiment pas et auxquels ils prêtent des mal-intention attendaient réellement une pandémie pour provoquer les changements qu’ils estiment bon pour la planète avec la conception du bien qui est la leur. Peut-être même s’apprêtaient-ils à la provoquer. Mais si c’était le cas ils auraient fait cela très bien, avec un virus vraiment très mortel, et en effaçant toute trace de leur implication. Au lieu de cela un virus est arrivé par accident, ils ont sauté sur l’occasion, mais tout est en train de partir à vau-l’eau parce que le virus n’est pas assez virulent. C’est une pandémie ratée, et leurs réactions excessives révèle un « problème » qui éveille soudain les consciences.

Gouvernements, experts scientifiques, labos, médias, tous sont décrédibilisés parce qu’ils ont joué une partie pour laquelle la réalité les a lâchés.

Mais tout ne fait que commencer. La victoire du nouveau futur ne commencera à être positivement vécue que d’ici plusieurs années. En attendant nous allons très certainement subir les conséquences d’un affrontement entre ceux qui ne comprennent plus rien parce qu’ils appartiennent à un futur qui ne se réalise plus, et ceux qui ne comprennent plus rien parce parce qu’ils ne comprennent pas les délires des premiers.

Le grand atout de cette théorie proposée par P. Guillemant est qu’elle nous offre un point de fuite positif : moins nous aurons peur de ce qui arrive et plus nous aurons conscience que cela est dirigé par un beau futur, plus le passage se fera facilement et plus les résistances de l’ancien futur perdront rapidement leurs forces.

Nicolas Libert

Philippe Guillemant et Marguerite Kardos · Créons notre futur ! (vidéo)

Ce texte est dit lors de l’intervention de Philippe Guillemant dans sa dernière intervention conférence https://www.youtube.com/watch?v=k1rXaD2XrEM «Philippe Guillemant et Marguerite Kardos · Créons notre futur !» (20/11/2020)

Conférence de 2h, longue mais si cruciale à suivre par tous ceux qui sont dans la peur de demain, paralysés par notre purgatoire ou no man’s land actuel.

Ils rejoindront peut-être alors la foi profonde en l’avenir, la confiance intime que je ressens depuis mai qu’après cette passe initiatique pour l’humanité, ces contractions douloureuses, un autre possible surgira.

Il existe un tunnel obscur dans la lumière infinie,

on le nomme « Temps »

Lorsqu’un être humain entre dans ce tunnel,

on appelle cela « Naître »

Lorsqu’un être humain marche dans ce tunnel,

on appelle cela « Vivre »

Lorsqu’un être humain sort de ce tunnel,

on appelle cela « Mourir »

Considérer que vivre se réduit à évoluer dans le tunnel obscur, cela s’appelle « Illusion »

Percer des trous dans le tunnel obscur,

cela s’appelle « Science »

Savoir que la lumière est autour du tunnel,

cela s’appelle « Foi »

Voir la lumière dans le tunnel obscur,

cela s’appelle « Amour »

Voir la lumière à travers le tunnel obscur,

cela s’appelle « Sagesse »

Éclairer le tunnel obscur de sa propre lumière,

cela s’appelle « Sainteté »

Ressentir l’unité entre la lumière et le tunnel obscur,

cela est au-delà des mots.

Le graphique explicatif de Philippe Guillemant s'adapte parfaitement à cette sagesse taoiste du 4ème siècle A. J. C.


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