taty lauwers

cuisinez selon votre nature

En recherche d'un "devenir soi" nutritionnel... Lire la suite

Blog - "En finir avec le burn-out"

 

Un cas d'école: borréliose ou assimilé

Je profite d'une conversation avec ma très chère cousine, avec qui on a joué à un mini-audit autour d'une tasse de thé hier. Je lui fais un résumé que je partage avec tous, histoire de présenter qu'il n'y a pas qu'une seule approche pour faire face à ces nouvelles maladies bizarres.

Salut, je te résume ce qu'on a dit hier, j'en ferai un billet car tu es un cas d'école. Je résume pour les référents qui ont suivi mes cours, désolée pour la froideur, mais ça aide l'analyse d'un auditeur qui pourrait voir les facettes qui flanchent et surtout les forces sur lesquelles il peut se fonder pour son audit: "ma cousine, dont il sera question ici, est vata ascendant pitta, groupe sanguin A, diathèse 2 qui cravache comme une diathèse 1, cueilleur/chasseur: pas d'info, santé hors pair jusqu'il y a peu (hors pair si je compare à mes copines de 58 ans...), très initiée à la cuisine bio/saine/terroir, vit à la campagne mais travail sédentaire, bcp de trajets en voiture, très au fait de méditation/yoga/chant/etc."

Mise en perspective: la borréliose devait être dormante chez toi depuis des années, tenue en respect par ton système immunitaire. A la faveur des deux stress permanents et majeurs que tu viens de subir, les manettes ont lâché, les bébêtes ont pris le dessus. Ton but: reprendre les manettes de ton système immunitaire.

Je te propose ici une stratégie entre copines, stratégie densifiée par mes connaissances en la matière vu que je suis une profane éclairée. En effet, quasi tous les médecins spécialistes que je connais soit nient la possibilité de borrelia (ton rhumatologue), soit voient borrélia partout (certains naturos): même si les symptômes ressemblent à la borréliose, même si les tests indiquent des traces d'envahissement borrélia, il se pourrait bien que le phénomène soit dû à d'autres envahisseurs malvenus ou à un désordre organique généralisé. C'est à la mode de chercher un ennemi pour l'envoyer hors de nos frontières mais c'est pas une solution. Enfin ce serait la solution si tu venais d'être piquée par une tique infectée. Ou ce serait une solutionn pour moi, qui supporte si bien les antibiotiques. Mais tant de mes copines sortent de leur round d'antibiotiques avec une candidose durable, du muguet ou des aphtes que ce serait cher payé, non? ça c'était le primo.

Deuxio, même les médecins naturos oublient souvent "primum non nocere": je vois des traitements hyperlourds à suivre (et chers!), même en version naturo sans antibiotiques. On est dans l'allopathie verte, ils raisonnent comme des chimiothérapeutes. Parfois on a si mal qu'on est tentés de les suivre, mais c'est peu payant sur la durée. Voir le cas de ma copine (qui ne pèse plus que 42 kilos...): "ça a duré deux ans, mais j'en suis sortie. C'est surtout depuis la fin des traitements que je vais mieux"... ???... mais pour moi ça signifie que le traitement était mal ciblé, ou trop agressif! . On te rétorquera "réaction d'Herxheimer", réaction sur laquelle j'ai déjà glosé ici . En gros et en travers, c'est un faux-nez qui cache le fait que le traitement fatigue plus l'organisme qu'il ne le requinque, ou parfois même que le régime conseillé est totalement mal ciblé (du cru pour toi par exemple: aie aie aie).

Les recherches sur l'épigénétique avancent à pas de géant: la génétique n'est pas fermée, découvre-t-on enfin (vade retro Mendel et tes bêtes petits pois!). Notre environnement (alimentaire, stress, oxygénation, etc.) peut en quelques semaines à quelques mois re-programmer ou dé-programmer des systèmes génétiques. Tu peux le faire tout simplement, par les voies naturo douces, sans hyperinterventionnisme: tu allumes ou tu éteins l'expression de certains gènes en fonction de ce que tu manges, que tu respires, ce que tu détoxifies ou pas... et de l'harmonie globale de tes divers systèmes lorsque tu gères les stress.

Tertio, ils utilisent le même protocole pour tous, ou quasi. J'ai quitté le domaine depuis quelques années (période où c'était le cas), mais je viens d'interroger ma soeur naturo, très au fait de l'actualité vu qu'elle continue à suivre toutes les conférences et stages possibles. Elle me confirme les protocoles existants, qui semblent tous plus proches de la chimio que de l'aide à se reconstruire. Plus on avance, moins je trouve d'approches qui font confiance à l'organisme pour se défendre. Comme si la toute puissance médicale devait venir remettre de l'ordre dans ton corps, incapable de s'autogérer. Le médecin avec qui tu as rendez vous à Bruxelles: homéopathie, ail, enzymes, vitaminothérapie, etc. Je sais qu'il était (est encore?) obsédé des intolérances alimentaires, tu risques de payer cher des tests dont on sait comme ils sont peu fiables. J'espère que, comme tant de ses collègues, il ne te forcera pas à déposer tes amalgames. C'est quasi devenu un baptême en naturoland: si tu le fais pas, tu n'es pas partie de la grande famille ... Mon raisonnement simple: tu as ces amalgames depuis 35 ans, tu les as bien supportés et tout d'un coup ils deviennent toxiques? En outre, c'est surtout chez les surméthylants (oublie ça, c'est pour les auditeurs) que le mercure fuit, pas les normométhylants ou les sous-méthylants. Or, ta toute bonne santé indique que tu es ou étais une normo-méthylante (tu détoxifies bien, quoi).

Avant de te proposer le protocole, j'expose quelques concepts, parmi ceux qui sous-tendent la stratégie que je te propose. En les relisant de temps en temps, tu pourras négocier lors des prochains mois tes quelques sorties de route ou bien encore celui que tu veux travailler en particulier.

Concept 1. Ton système immunitaire est vivant, il s'adapte, il apprend, il s'entraîne. Pour le moment, si la piste borréliose se confirme, ce sont les envahisseurs qui font les dompteurs sur la piste du cirque. ça doit finir! C'est à toi de reprendre les rènes. Il faut donc lui ré-apprendre ce qu'il a désappris en un an ou deux (je ne sais plus quand ça a commencé).

Je raconterai dans un autre billet comment je gère mon fan club de tiques perso, à Cornimont. Oui! Il y a un fan club qui m'attend, et qui ne s'en prend qu'à moi, pas aux autres...

-> Dans l'état où il est pour l'instant, il faut aider le système immunitaire à éliminer ces intrus: fais la cure antiparasitaire dont je t'envoie le pdf - pendant 15 jours. Commence le changement alimentaire que je décris ci-dessous en même temps.

-> Le jour avant de commencer la cure, remplis le carnet de sentinelles que tu trouves en pdf ici. Il sera très utile pour faire un état des lieux tous les 15 jours. Imagine que ma proposition est totalement inadéquate! Il faut pouvoir évaluer...

Concept 2. Tu es en inflammation quasi chronique, à bas bruit. Il faut trouver un plan alimentaire et paraalimentaire qui calme l'inflammation, mais sans te stresser (régime qui serait radical, courses qui seraient impossibles, disputes en famille, etc.) Pendant les prochaines randonnées, prends encore tes anti inflammatoires, mais théoriquement tu en auras peu besoin après 3 mois de notre protocole. Les parasites installent l'inflammation qui te fragilise qui les rend plus forts... cercle vicieux que tu vas transformer en cercle vertueux. Pour lutter contre l'inflammation, un régime est idéal: la paléo pur jus (n'est pas pour toi, vu ton profil) ou le végétarien équilibré (sans soja et fantaisies modernes - inadéquat ici et maintenant, tel quel; on va devoir l'adapter - voir ci-dessous). De toute façon, sous forme de cure dure comme je les propose dans mes topos, c'est hors de question pour toi, c'est trop brutal. Il faut des paliers. Le seul ajout viandeux à un plan végé serait le bouillon d'os maison, qui va te remettre plein de collagène partout où il faut, te rajouter des minéraux à la pelle et t'apporter des acides aminés (partie assimilable des protéines) calmants. Mon expérience sur le terrain, mais pas d'étude à ma connaissance: il t'aidera à produire des enzymes.

-> commence le bouillon d'os dès que tu peux. Deux tasses par jour, à boire en bouillon le matin, pour y cuire tes céréales, en fond de soupe, etc.

Concept 3. Selon mon analyse, c'est le stress majeur qui a fragilisé l'édifice chez toi. Ce n'est pas le cas chez tous. Je t'envoie mon livre Quand j'étais vieille, tu y chercheras dans l'index "Selye" pour voir le tableau de la cascade du stress.

Il faut donc traiter les stress avant d'aller plus loin, sinon on tourne en rond. Les roseaux dont tu es (voir billet xx) sont facilement victimes de ce circuit stress/maladie, car ils sont génétiquement inadaptés à faire face aux stress de la vie moderne. Vous êtes fabriqués pour vous prélasser dans un hamac, servis par des domestiques!

Stress nr 1: les tensions interpersonnelles que tu vis depuis deux ans (symbolique de la parasitose selon ma copine naturo: "manque de cohésion de la tribu", ce qui fait du sens si l'on voit que nos sociétés entières en sont victimes, sauf dans les quelques poches de résistance comme les réactionnaires ou les islamistes radicaux, et que les pathologies liées à la parasitose flambent depuis la candidose jusqu'à la borréliose). Difficile à gérer, sauf par la technique antistress (cohérence cardiaque) que tu trouveras dans les annexes en pdf. C'est le cortisol (et la chaîne d'hormones et de réactions qu'il entraîne) qui te permettront de faire face aux minichocs de la vie sans lâcher prise. Autre technique antistress: l'adaptation de ton régime que je proposerai.

-> Trois minutes de cette forme de respiration calme le circuit du cortisol pendant 3 heures -> 3 * 3 minutes par jour!

Stress nr 2: les CEM (champs électromagnétiques). Injustice des injustices, les roseaux sont bien plus victimes des dégâts de cette pollution insidieuse. Voir un article en pdf LES CHAMPS ÉLECTRO-MAGNÉTIQUES LIÉS À LA FATIGUE CHRONIQUE ? extrait de mon livre "Quand j'étais vieille". Pollution insideuse car on ne la voit pas et on n'en sent même pas les effets tout de suite. Ce n'est qu'a posteriori qu'on peut comprendre que les soucis peuvent avoir commencé lorsqu'on a laissé le wifi allumé la nuit, lorsqu'on l'a installé au bureau, lorsqu'on a commencé à bcp utiliser le tél portable. Or, au bureau chez toi, vous êtes passés en wifi depuis un an, non? La solution tient dans deux pages (en pdf, comment se prémunir des CEM), mais 20 à 30% seulement des gens sont prêts à suivre ce mode de vie - soit qu'ils n'en comprennent pas l'impact soit qu'ils n'aiment pas se démarquer par rapport à leurs proches. Si tous voulaient bien suivre cette détox digitale, on n'aurait pas cette épidémie de fatigue chronique, de Lyme vrai ou pseudo-Lymes, ni même la vague de dysbiose intestinale qui nous submerge en Occident. Non seulement les CEM sont un stress majeur et chronique, mais ils semblent favoriser l'envahissement bactérien et parasitaire. Je t'ai aussi résumé l'impact des CEM sur le fonctionnement cellulaire profond (les portes à calcium). Passe ceci au fluo pour le relire souvent, ou bien la prochaine fois on me filmera mimant et expliquant, car tu l'oublieras vite. Si tu ne comprends pas ce qui se passe fondamentalement, difficile de se tenir à cette forme d'ascèse. Pour moi, c'est tout facile, je suis si fragile que je le sens comme si je le voyais en film!

-> pratique la détox digitale au mieux, quand c'est possible

Concept 4. Enzymes. Vous, les roseaux, avez plein de qualités que j'envie, mais un défaut de naissance si j'en crois les naturos: votre faiblesse en enzymes naturels. Le corps n'est pas qu'un sac plein de sucs et de haubans, c'est une symphonie très subtile, mécanique certes mais électrique autant que biochimique. Dans tout ce bazar, nos milliers d'enzymes sont essentiels, qu'ils soient digestifs ou hors digestion. Je te joins un pdf sur le sujet, extrait de xx. Le programme alimentaire que je te conseillerai vise à relancer la production interne d'enzymes, mais on peut ajouter sans trop de souci une aide externe si jamais tu ne te remets pas assez vite. Pour ça je te ferai faire un test ménager avec du bicarbonate de soude. si jamais il faut un ajout, ce sera temporaire, le temps de s'en sortir. A nouveau passage vers du visuel: je ferai une vidéo dessinée qui reproduit ce que j'ai mimé devant toi, il te faut densifier la trame interne par la voie alimentaire (graisses et protéines) si tu veux pouvoir construire du solide.

-> cibler les graisses et les protéines originelles pour relancer la production naturelle d'enzymes

Concept 5. Les envahisseurs, qu'ils soient candida albicans ou autres, adorent le sucre. Tu as eu le courage d'arrêter complètement le sucre ajouté depuis 3 semaines, mais bien d'autres aliments deviennent du sucre dans l'organisme: depuis les farineux (pain pâtes patates) jusqu'au fruits, en passant par ... certains légumes. Tu renforceras le système immunitaire et les chaînes hormonales essentielles si tu augmentes les graisses et les protéines et si tu diminues les glucides, le temps de te remettre sur pied. De combien? C'est affaire de curseur personnel. Je vais faire une petit vidéo dessinée pour reproduire ce que je t'ai montré avec les tasses, sur la table de notre tea time: il va falloir que tu joues des trois curseurs majeurs selon les jours, ton état, les convives, etc jusqu'à ce que tu trouves la proportion juste pour toi, ici et maintenant. Tu peux aussi te baser sur les dix critères alimentaires du burn-out que tu trouveras dans le livre Quand j'étais vieille. Toujours utile d'avoir une grille!

Curseur 1. Graisses. Tu peux aller jusqu'à 80% de graisses sur la journée! En gros, tu regardes ton assiette et tu commences par le plus gras :) Te connaissant j'imagine que tu n'iras pas jusque là, d'où la notion de curseur. Tu pars d'où tu es et tu sais que, selon la vitesse du vent, tu peux manger le max!

Curseur 2. Protéines. On n'évalue pas les protéines en % mais en fonction du poids maigre (hors graisses excédentaires, quoi). Pour ta stature de tanagra, très fine, il faudrait que tu consommes chaque jour 65g de protides, terme très technique, dont tu trouves l'équivalent dans environ 300g de viandes, volaille, poissons, oeufs, ou fromages affinés (vvpoFA). Pas de pois chiches? Pas de noix? Eh oui, je ne cite pas de protéines végétales car elles ne sont bien métabolisées que par un organisme très bien portant. Manges-en si tu aimes, mais ne les comptabilise pas comme apport de protéines. Chacun de tes repas doit contenir une partie de ces 300g de vvpoFA: prévois 100g par repas. C'est surtout le matin qu'on a de la peine, or c'est le premier repas du jour qui doit être le plus protéiné. Quand tu seras à nouveau sur pied, tu descendras à 40g fde protides, que tu trouveras dans 200g de vvpoFA ou protéines végétales (ouf! elles reviennent). Tu pourrais même en prendre moins, vu ton état de roseau, peu dépendant des protéines - normalement! Pas en cas de pathologie. Protéines: très délicat car si tu en prends trop peu, tu pâtis, si tu en prends trop, tu pâtis aussi...

NB. 100g de vppo = équivalent d'un paquet de cartes à jouer; 1 oeuf = 60g.

NB2 Je t'envoie un pdf avec des idées de brunch protéinées. Indépendante, tu peux manger quand tu veux. Idéalement, il ne faut pas manger au lever mais bien le matin. Tu aideras ton organisme à se requinquer seul si tu prolonges le jeûne de la nuit jusqu'onze heures. Si ce n'était pas un stress supplémentaire je te proposerais de ne manger que deux fois: 11h et 18h... ce qui te fait une belle plage de repos digestif de 17h, le secret de la longévité et de la santé!

Curseur 3/ Glucides ou hydrates de carbone. Tu peux descendre jusqu'à aucun fruit, aucun farineux raffiné, aucun légume sucré (FFLS), mais autant de légumes que ce que tu aimes et un tout petit peu de farineux complets, gluten excepté. On calcule en grammes de glucides (mon équivalent: des "unités sucres"). Ne te prends pas la tête, mais réduis petit à petit les FFLS à zéro, de repas en repas. En deux semaines tu te feras des repas avec 2 oeufs, pllllein de bon légumes, autant d'huile que tu aimes et 1 cuill. soupe de riz complet (& Cie). Il ne faut surtout pas avoir faim. A ce prix-là, tu vas voir la vitessse à laquelle on les nique les bébêtes...

On excepte le gluten sous la forme de blé/froment, épeautre petit ou grand, kamut pour des raisons que personne n'a encore compris, même parmi les grands mamamouchis de la nutri. On voit jusque que, sur le terrain, ces produits panifiés ou non, entretiennent l'inflammation chronique. Tu utiliseras donc flocons d'avoine ou d'orge, seigle (gluten doux) ou riz, quinoa etc. Si ça t'est insupportable, garde deux repas par semaine avec pain ou croissants, sinon on en devient cinglé. Et sinon on en perd les enzymes pour digérer ces produits. Or, après quelques mois, tu seras débarrassée de cette fragilité momentanée, tu voudras remanger de tout, non?

Jouer du curseur sur ces trois catégories n'est pas suffisant pour tous. Pour quasi tous les mangeurs il faut aussi une éducation aux nourritures vraies, car les additifs et résidus de l'alimentation industrielle semblent favoriser le développement parasitaire et l'affaiblissement immunitaire (peu d'études hélas, mais une observation récurrente sur le terrain). Pour toi, pas besoin de mon laïus, tu connais l'assiette ressourçante aussi bien que moi.

-> Si borréliose il y a, il semble que l'ail brise leur gel de protection (biofilm). Use et abuse de l'ail dans les plats, vois si ça te fait du bien et continue ou arrête...

-> inspire-toi des 10 critères alimentaires pour le burn-out, joue des curseurs jusqu'à trouver ton équilibre

-> pendant ce temps (à partir du 16è jour soit à la fin de la cure antiparasitaire), pratique les bains dérivatifs dix minutes par jour (deux fois dix minutes: encore mieux). Ce sera la crème de jour qui viendra lisser et parfaire tous les efforts précédents.

-> à partir de la fin de la cure antiparasitaire, teste si tu supportes bien les gélules d'origan de chez Pranarom (en pharmacie): deux par jours suffisent, lors des repas. C'est l'équivalent des antibiotiques, sans les effets collatéraux.

Fais un état des lieux tous les quinze jours, suivant le carnet de sentinelles. Si tu as envie d'être suivie par un auditeur qui connaît mon approche, je pourrai te donner une référence, mais ce sera par skype ou tél car elle n'habite pas près de chez toi. Parfois, quand on est dans la bouteille on ne voit pas l'étiquette... on a besoin d'un regard extérieur.

Tu pourrais aussi demander à ton médecin traitant si elle veut bien te suivre, si tu lui résumes le programme et si elle ne le pense pas trop sot (!).

>Nous profanes avons la chance de pouvoir définir des stratégies douces basées sur des fondements parfois flous, mais les médecins ont la vie dure: pour ne pas avoir de souci avec l'ordre des médecins, ils doivent pouvoir justifier la théorie derrière leurs interventions. Aujourd'hui que la complexité des réactogènes et parasites va grandissant, c'est presque tâche impossible... Grâce leur soit rendue!