taty lauwers

cuisinez selon votre nature

En recherche d'un "devenir soi" nutritionnel... Lire la suite

Dans la série des témoignages de santé - traitement du cancer et alimentation (long + échange)

Taty, bonjour J'ai découvert votre site par hasard il y a environ 4 ans, en cherchant des renseignements sur la cure Breuss et j'y retourne assez régulièrement, piochant de ci de là de bonnes idées. J'admire votre énergie et la façon dont vous vous êtes lancée dans cette aventure. Bravo pour votre capacité à avancer si vite dans ce domaine, qui paraît si étrange à tant de gens, de la "cuisine nature". Pour ma part j'ai été beaucoup plus lente, au départ, à tatonner dans le noir et à lutter contre moi-même ! Je n'ai jamais rien commandé, plus par incapacité à mettre ma carte bleue sur internet que par manque d'intérêt, et je n'ai trouvé aucun de vos ouvrages à Toulouse. Puis j'ai lu votre demande de témoignages. C'est un cancer qui m'a lancée dans la recherche d'une meilleure alimentation, et aujourd'hui je ne le regrette pas, ni ce cancer non plus d'ailleurs ! J'ai essayé de faire un bilan et c'est devenu une histoire : "Un cancer et ses suites", plus qu'un simple changement alimentaire, même si il y joue un rôle essentiel. S'il répond à votre demande vous pouvez l'utiliser comme témoignage, en tout ou en partie, comme vous voudrez Merci pour votre travail

Avec mon amitié, Laurence Hoepffner

Un cancer et ses suites

 Le 18 janvier 1996, par une après-midi d’hiver ensoleillée, une mammographie de contrôle (parce que je suivais un traitement substitutif hormonal) fait apparaître une tumeur dans le haut du sein gauche. Après vérification par une échographie supplémentaire la radiologue ne me laisse aucun doute : c’est une tumeur cancéreuse.( En fait c’est sans doute moi qui ai dû prononcer ce mot la première car le corps médical ne le prononce pas , et elle n’a pas dit non.)

La gynécologue m’a aussitôt envoyée à un chirurgien-cancérologue ( là c’était écrit en gros sur sa plaque). La tumeur avait 9 millimètres de diamètre. Il m’a dit qu’il fallait 10 ans pour qu’une tumeur atteigne cette taille tout en constatant que rien n’était visible sur la mammo de l’année précédente. J’avais 51 ans..

Il m’a opérée le 14 février. La tumeur était de grade III, les prélèvements sur les ganglions, sous le bras gauche, n’ont pas montré de contamination par les cellules cancéreuses. Le chirurgien en est donc resté à l’ablation simple de la tumeur, sans enlever le sein. Après cela il y a eu , étiré sur presque toute l’année, 6 semaines de radiothérapie puis 6 séances de chimio.

Apprendre que j’avais un cancer a été comme un coup sur la tête, j’en suis restée quelque temps comme assommée et sans réaction, puis j’ai été entrainée dans un maelström de rendez-vous médicaux, de traitements très lourds appliqués par des professionnels compétents et compatissants mais qui regardaient beaucoup plus la maladie et l’avancée des traitements que le patient. Je les comprends, ce terrain-là est bien plus sécurisé et mieux balisé pour eux,et ils ne peuvent rien répondre aux questions que l’on pose sur les effets à court ou à moyen terme, mais c’est dur à vivre. Ma santé ne m’avait jamais posé de vrais problèmes , ou, plutôt, je ne m’étais jamais posé de questions dessus. Une de mes sœurs, allergique à tous les médicaments chimiques et qui s’était tournée depuis longtemps vers les médecines douces a beaucoup insisté pour que j’aille voir un de ses amis, médecin généraliste homéopathe.

J’avais bien compris que ma vie était en danger et,tant qu’à faire, qu’il valait mieux élargir au maximum les compétences médicales qui me soignaient. Ce médecin m’a fait faire des analyses de sang très complètes pour bien prendre la mesure de mon état de santé et du niveau de mon système immunitaire. Et il m’a très clairement fait le point sur ma situation : « Dans l’état où vous êtes, la radiothérapie et la chimio, ce sont les pompiers qui vont éteindre le feu. Ils vont faire des dégats mais vous pourrez ensuite reconstruire la maison. Et ce sera à vous alors à réfléchir et à prendre en mains votre santé. En attendant je vous aiderai pour que les traitements lourds que vous allez suivre se passent le mieux possible. » Cette phrase m’a fait un bien fou parce que j’ai compris que je n’étais plus seule devant la maladie et ses traitements , que c’était moi qui étais responsable de ma santé ( aujourd’hui cela me paraît une évidence mais à l’époque je n’avais jamais rien pensé à ce sujet!) et je savais que, passés les mois difficiles des traitements classiques, je m’y attellerai avec énergie. J’ai eu besoin de son aide très vite.

Après 3 semaines de radiothérapie, malgré la Biafine, ma peau brûlait, j’avais du mal à avaler. Il m’a conseillé des granules homéopathiques à prendre après chaque séance et chaque fois que la sensation de chaleur reviendrait. Je reconnais que la première fois que j’ai mis ces 3 granules de sucre sous la langue je me suis sentie un peu ridicule , et puis la brûlure a cessé très vite. J’ai fait une grosse consommation de ces granules et j’ai pu continuer la radiothérapie jusqu’au bout sans brûler, et même les rougeurs ont disparu. Avant et pendant la chimio il m’a prescrit des teintures-mères de plantes pour soutenir le système immunitaire, le travail du foie, des reins…,des granules homéopathiques pour effacer les nausées. Les chimio sont passées sans problèmes et je suis sortie de ce long tunnel, épuisée, « fatiguée jusqu’à l’os » mais bien vivante. Il a fallu alors passer à la deuxième partie du programme : me prendre en mains et réfléchir sur mes façons de faire.

Cela a été beaucoup plus difficile et long que je ne le croyais et presque 10 ans après je sais que je n’ai pas encore fini de travailler là-dessus. Les médecins du labo qui avaient fait les analyses de sang avaient ajouté quelques commentaires et conseils et surtout celui-ci qui me paraît encore aujourd’hui écrit en gros : « Cesser la consommation de tous produits laitiers « Là, j’ai bloqué ! Comment arrêter la consommation des produits laitiers quand on « sait » l’importance du calcium ? et puis c‘est tellement bon !

Comment imaginer que je n’aurai plus mes desserts quotidiens de fromage blanc avec de la confiture de mûres, les yaourts tellement bons pour le système digestif , le camembert bien fait sur une tranche de pain craquant, la crème fraîche dans une assiette de soupe ou sur de la crème de marrons… J’ai dit non, j’étais furieuse : « les médecines douces, on leur donne le doigt, elles vous prennent le bras et on finit dans une secte ! » ( J’exagère à peine !)

En plus j’étais persuadée que je me nourrisssais parfaitement bien. Ma sœur m’a tannée, elle m’a envoyé des articles de journaux, des livres, dont celui du Dr Nicolas Le Berre : » Le lait, une sacrée vacherie ». Le médecin s ‘est moqué de moi : « Arrêtez ce cinéma ! Qui vous dit que vous allez devoir supprimer les produits laitiers toute votre vie ? Faites-le 3 mois et vous verrez ensuite . »

 Je m’y suis décidée l’été 97. C’étaient les vacances, il y avait beaucoup de monde à la maison. Je faisais la cuisine presque comme d’habitude. Salades variées en entrée, légumes et viandes, fruits ou compotes… S’il y avait du beurre sur la table, des fromages, des yaourts..je n’en prenais pas. Pour les gratins avec du fromage je me faisais un petit plat à part .J’ai utilisé du lait de soja, rarement, pour les béchamels ( personne ne s’en est rendu compte )…. Finalement cela a été facile et les 3 mois se sont passés. J’ai fait le point. J’avais pris mes mesures avant de commencer, pensant que je perdrais quelques kilo. J’avais été une petite fille maigrichonne puis une jeune femme mince.

Après 25 ans de mariage et 3 enfants, j’avais les jambes et les bras minces mais comme beaucoup de femmes qui ont dépassé la cinquantaine je n’avais plus de taille, et un ventre conséquent . Pourtant je faisais de la gym régulièrement. J’ai repris mes mesures : je n’avais pas perdu beaucoup de poids, mais j’avais perdu 8 centimètres de tour de taille, autant de tour de hanches, 4 de tour de cuisses . En fait j’avais complètement dégonflé . En réfléchissant sur le passé je me suis rendu compte que j’avais toujours eu mal au ventre, avec une constipation opiniâtre, que j’étais très souvent ballonnée et mal à l’aise après les repas et encore plus gonflée si j’avais une ceinture ou des vêtements un peu serrés. Et tout cela semblait avoir en grande partie disparu. 

J’ai réfléchi à la nourriture et cela a été comme un rideau qui m’empêchait de voir et qui s’est déchiré brusquement ! Bien sûr, comme tout le monde je savais qu’il fallait manger pour nourrir son corps mais aussi « que tout ce qu’on mange avec plaisir ne peut pas faire de mal » ! J’aimais beaucoup les fruits et les légumes, mais le sucre, les produits laitiers, la viande…encore plus. Et la variété, les goûts délicieux, les textures croustillantes, la facilité que nous proposent les industriels de l’alimentation sont très attirants. Je me suis dit que cette alimentation n’était peut-être pas si normale que ça.

J’ai commencé à lire plein de livres, à réfléchir sur le bio, à tatonner en essayant de ressentir les réactions de mon corps. Parce qu’il y avait les maux de ventre mais aussi beaucoup d’autres malaises que j’avais plus ou moins occultés. Par exemple : les glaires qui m’étouffaient la nuit ; je me réveillais, encombrée, ne pouvant ni me moucher ni cracher car c’était trop profond mais seulement déglutir encore et encore. les « impatiences » (c’est un peu inexplicable, mais toute personne qui en a eu comprendra) qui m’envahissaient dès que je devais rester longtemps immobile. la frilosité les douleurs dans tous les os le matin au réveil. la fatigue, j’étais toujours fatiguée, sans énergie. la sensation d’agressivité qui me submergeait chaque fois que j’avais faim et que je ne pouvais pas manger tout de suite. Les crises d’angoisse qui me submergeaient épisodiquement et contre lesquelles je n’avais rien fait pour me protéger. Aujourd’hui où je suis à peu près débarrassée de tout cela je me demande comment je n’avais pas été alertée plus tôt.

Mais rien de tout cela n’était vraiment douloureux et c’étaient des malaises que j’avais eus depuis toujours et que je considérais comme faisant partie de ma personnalité, ou normaux quand l’âge vient ! Ressentir les réactions de son corps, ce n’est pas simple, et pas toujours immédiat. Mais peu à peu j’ai changé profondément mon alimentation. Pour les produits laitiers, j’ai bien compris que mon système digestif ne pouvait pas les digérer correctement, ceux à base de lait de vache comme ceux à base de lait de brebis ou de chèvre. Beaucoup de thérapeutes pensent que ces derniers sont moins nocifs, pas pour moi. Chaque fois que j’en mange, un peu, en espérant que cela passera bien, j’ai dès le lendemain des douleurs aigües au poignet gauche qui durent 2 ou 3 jours. J’ai réduit énormément la consommation de sucre, et quand j’en prends c’est uniquement du sucre bio, complet.

Je crois que c’est à partir de ce moment que les glaires nocturnes qui avaient déjà beaucoup diminué ont à peu près disparu ainsi que les bouffées d’agressivité. J’ai beaucoup réduit la viande et les œufs ; il y a le poulet, l’agneau qui passent mieux et que je réserve aux repas de famille, quand je ne peux pas faire autrement. Pour les protéines animales je consomme plutôt du poisson, des coquillages. Les malaises, passée la première amélioration très forte de l’été 97, ont disparu lentement, sur plusieurs années. Un moment, j’ai pensé que le gluten y avait peut-être sa part et j’ai cessé d’en consommer pendant 3 mois. Je n’ai ressenti aucun changement notable et je sais que je peux en consommer sans dommage. On pourrait croire, en lisant les lignes précédentes, que je ne mange plus rien ! Bien au contraire, j’ai une alimentation beaucoup plus variée qu’autrefois et d’une bien meilleure qualité. Cela, c’est le bio qui me l’a apporté, même si je reconnais que je suis loin d’être tout bio, 60 à 80 % de la nourriture selon les possibilités, et pas grand chose d’autre encore dans les autres domaines.

Quand j’ai commencé à rentrer dans les boutiques bio et que j’ai regardé un peu tout ce qu’il y avait j’ai découvert des quantités de produits inconnus, souvent entrevus dans mes lectures, et qui ont vraiment amélioré les bases de mon alimentation : les purées d’oléagineux, amandes, noisettes, sésame, cajou…qui enrichissent bien les tartines, les « laits » , les soupes, les sauces. Les graines à faire germer Les algues Les multiples céréales, plus ou moins complètes, bien plus variées qu’au supermarché, avec en plus du riz, le quinoa, le sarrasin, le millet … pareil pour les légumineuses. Les « laits » très variés pour quantité d’usages. Le soja sous toutes ses formes. Je me suis bien gardée de remplacer l’overdose de produits laitiers par une overdose de soja, mais de temps en temps il m’est aussi pratique qu’utile : du tofu dans un plat de légumes, du « lait » vanillé pour faire des yaourts, du shoyu ou du tamari pour assaisonner des légumes… Les légumes fermentés ….

Même si je n’ai pas vraiment de passion pour faire la cuisine je n’achète plus de plats tout faits, ni bio ni autre. J’ai simplifié les préparations, je consomme beaucoup de produits crus ou à peine cuits à la vapeur, des jus de légumes frais (avec une centrifugeuse), des légumes et des fruits sous toutes les formes, des protéines animales plutôt crues que cuites, des céréales complètes, des légumineuses variées… Je suis exigeante sur la qualité, (donc du bio), pour le pain complet, les céréales et les farines, le sel et lesucre complets tous les deux, les laits de céréales ou d’oléagineux, les huiles, et de plus en plus pour les fruits et les légumes. 

Petit paragraphe pour le calcium : « Produits laitiers = source de calcium» C’est la 1ère chose que nous répète la publicité. A croire qu’il n’est que là. Pourtant c’est dans les pays occidentaux, qui ont une très forte consommation de produits laitiers, que les problèmes de décalcification liés à la ménopause sont les plus graves. Pourquoi ? Je sais maintenant qu’il y a du calcium dans tous les légumes et les fruits, les légumineuses, les graines oléagineuses, les poissons, les coquillages …partout ! Autant en varier les sources. Et le reste de la famille dans tout ça ? Ils ont vécu le cancer et ses traitements, à côté de moi, normalement. Jamais je n’ai eu le sentiment d’être une cancéreuse dans une famille déboussolée par cet événement.

Ensuite, le mari et les enfants ont eu droit aux changements de l’alimentation ! Quand j’ai vu, pour moi, les améliorations liées à l’arrêt de la consommation des produits laitiers, pensant que mon intolérance était liée à des gènes héréditaires je leur ai proposé 3 mois d’arrêt à eux aussi, à la maison . Seul, un des enfants, a eu son état de santé transformé par cette expérience et pour des symptômes très différents des miens : des crises de douleurs abdominales aigües qui le laissaient anéanti sur son lit et terriblement pâle. Les médecins n’avaient rien pu y faire. une transpiration vraiment excessive de la corne sous les pieds ( !) Tout cela a disparu. Les autres n’ont pas eu de réactions particulières à ce retrait et continuent, beaucoup moins cependant, la consommation des produits laitiers. Il reste des fromages sur la table familiale, du beurre, de la viande rarement mais la cantine y pourvoit ou les repas à l’extérieur.

Presque toutes les nouveautés ont été bien acceptées : il suffit que les repas soient bons et suffisants en quantité. Les enfants devenus grands ont quitté la maison mais je constate que cette expérience a changé leur regard sur l’alimentation et qu’ils sont maintenant beaucoup plus exigeants sur la qualité des produits qu’ils consomment. Quand je fais ce bilan, presque 10 ans après, je ne regrette rien, même si le chemin a été quelquefois difficile. J’ai compris que mon corps était mon premier ami et que le négliger pouvait être mortel. J’ai retrouvé ma silhouette et mon poids de jeune femme, une facilité à bouger et une énergie que je n’avais pas autrefois ( mais j’ai gardé mes rides !) Je suis restée fidèle à l’homéopathie. Je me sens aussi beaucoup plus en phase avec les autres, avec une bien meilleure écoute, mais, ça, je ne sais pas si c’est dû à l’alimentation ou au cancer !

 L.H. 

En réponse à ma question sur son groupe sanguin :

LH. Merci pour votre réponse et vos premières appréciations. Pour le groupe sanguin je suis A+. Il y a quelques années, quand j'ai eu en mains le livre de P.J. D'Adamo, j'avais déjà bien avancé mon changement alimentaire, et j'avais été étonnée de constater que ce à quoi j'étais arrivée, par tatonnements, était très proche du régime qu'il conseillait pour les A . Il restait des différences de détails dans les fruits et légumes . J'en suis restée à ce qui me paraîssait bien pour moi, par mes propres expériences. Mais j'en ai conseillé la lecture à pas mal de gens autour de moi. Il me paraît un bon départ pour une réflexion sur un changement alimentaire, comme les livres du Dr Seignalet ou ceux qui conseillent moins de produits laitiers, moins de céréales à gluten, plus de cru ... Je n'ai à peu près rien lu sur la diététique chinoise ou l'Ayurvéda. Je vais essayer de répondre à votre questionnaire mais j'ai beaucoup de difficulté à répondre à une question par une croix dans un carré !

TL. Le groupe A: ça confirme une des hypothèses, quand ça flambe chez une personne du groupe A, ce sont les laitages qu'il faut ôter, alors que chez les O c'est le gluten principalement (les homéopathes ôtent les deux... snif!). Ce n'est que momentané, puis on reprend avec des produits "sains": dans votre cas des laitages de lait cru de vaches, chèvres ou brebis non traitées (bio), en modération. Tout plutôt que de se priver à vie de ces produits presque thérapeutiques, non? Je vous joins en remerciement quelques articles sur le sujet. J'en prépare un nouveau sur le sujet, où j'expliciterai qu'il semble que ces "intolérances" sont principalement des hyperréactions aux résidus transportés par les laitages et aux techniques de transformation bien plus qu'aux produits eux mêmes. Pour le gluten, j'en ai déjà fait la démonstration dans un livre théorique Que Reste-t-Il de nos Céréales?

Note 2007. Le livre sur le sujet est paru sous le titre Qui a Peur du Grand méchant Lait?

En ayurveda, vous êtes vata en majorité, or ce sont les "kapha" qui doivent être prudents sur les laitages à vie, pas les vata (chez qui les graisses laitières sont plutôt conseillées comme thérapeutiques). C'est une caricature de la diététique de l'ayurveda, mais ce sont des pistes qui ont fait leurs preuves.

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