taty lauwers

cuisinez selon votre nature

En recherche d'un "devenir soi" nutritionnel... Lire la suite

Mes infographies sur l'excès de sucres

Explications de texte, pédagogiques, pour que les praticiens/férus de nutri puissent utiliser les infographies dans un argumentaire suivi

J'ai conçu la série des infographies sur les sucres pour faire connaître mon livre Cinglés de sucres, mais aussi pour que vous, praticiens, ayiez des documents explicites pour vos stages ou vos entretiens - qu'ils aient trait aux régimes LCHF ou à la stratégie pour les victimes de burn-out (Quand j'étais vieille ou votre stratégie perso). Ou encore aux amateurs de minceur qui seraient tentés par la solution ultime: le stop & go (Au-delà des régimes). Tant les rondes qui tournent en rond que les épuisés chroniques ont des soucis avec les sucres, mais ils ne doivent pas pour autant suivre une cure stricte. Il serait simplement utile qu'ils comprennent quelques bases. Que voici que voilà.

En jardinage, au début, je piétinais: "que veut dire un binage vaut deux arrosages"? Tant que cet adage ne faisait pas sens, je n'ai pu le mettre en pratique. Dès que j'ai compris, ouf! c'est bien plus simple. Certains de vos clients sont comme moi, d'autres binent parce que voilà tiens. Pour certains mangeurs, il faudra donc une petite explication.

J'ai envisagé  la série selon le raisonnement suivant, libre à vous d'intervertir l'ordre des infographies. J'introduis les notions très progressivement, histoire de ne pas bloquer l'écoute, car on travaille sur des réflexes quasi reptiliens quand on touche au ventre.

1/ Le cercle vicieux des sucres

Où l’on comprend pourquoi un gamin cherche avec avidité l’aliment (sucré) qui entretient la flambée organique qu’est la glycémie instable, cette curieuse réaction qui ne semble pas comprise par les gens « normaux », parents et soignants en tête. Le même mécanisme a cours après l’ingestion de certains additifs, par parenthèses.

Le titre indique sucres au pluriel (on explicitera plus tard). Introduction du concept impact des additifs alimentaires.
Ce cercle vicieux vaut pour les adultes ou les enfants. Pour cette toute première entrée en matière, on est dans le concept du " sucre sucré", accepté par quasi tous aujourd'hui. Premier pas "pédagogique" pour la série. En réalité ce n'est pas tant le sucre sucré qui produit ce cercle vicieux chez les enfants que le sucre additivé. Chez nous, comparativement aux States, les enfants ont encore un pancréas solide (à part le cas des canaris de la modernité). Mais comme l'inconscient collectif préfère incriminer le sucre que les additifs, passons par là. Chez les adultes, c'est bien le sucre sucré qui fait souci. Entre autres.

24.4.17 J'ajoute après chaque infographie le code html qui permet de l'intégrer dans votre site rapidement. Voir à quoi ça ressemble. Je ferai toutes les infographies d'ici 29/4.

2/ Calmer un enfant hypernerveux

Face aux crises de nerf à répétition, nous oublions souvent l’un des gestes essentiels... pour certains enfants, ceux dont la réactivité ne se marque pas au sucre dans l'absolu mais bien au sucre sous certaines formes.

Un cas à part chez les petits abonnés aux crises de nerfs à répétition. Introduction de la notion de canari de la modernité, non explicitée (qui sera développée dans la série "canaris"). Référence au livre pratique. On pense au sucre "coloré" et additivé. C'est déjà un grand pas pour comprendre ce sujet complexe.

NB. Mes discours sur le sucre et les enfants sont un peu tendancieux, car je cherche à faire bouger les parents. "Tendancieux" car les enfants ont une grande force insulinique (sauf les canaris de naissance). Théoriquement on devrait travailler uniquement les nourritures vraies pour eux et l'équilibre global. Les sucres et les glucides? Ils "savent encore là contre", comme on dit à Bruxelles. Ado, ça commence à flancher. Post-ado, quasi toujours ça lâche. Voir aux States le nombre considérable d ' ados médicamentés pour déprime

ou de PCOS (polycistic ovarian syndrom, connais pas la traduction).

3/ Le cercle vicieux des sucres - version technique

Le cercle vicieux des glucides peut entraîner des vertiges et des malaises chez les mangeurs qu’on appelle hypoglycémiques réactionnels. Pour comprendre plus techniquement la ronde infernale illustrée dans le graphique n° 1 de la série (es compulsions alimentaires de certains mangeurs).

On introduit les notions et termes de glycémie, de glucose, d'insuline, de glucagon. Les termes "des sucres" et la suggestion "riz pâtes" sont un peu noyé sdans la masse. Un adulte devrait se projeter ici et ouvrir la porte à sa curiosité: "les" sucres? pas "le sucre"
On peut commencer à glisser que le sucre-sucré n'est pas le seul responsable, qu'en cas de fragilité tous les glucides font sucre au moulin.
Expliquer la notion de compulsion versus pulsion/envie simple (et différente d'hyperphagie). L'hypoglycémie réactionnelle décrite ici est une étape avant que le corps ne devienne insulino résistant. Atkins en parlait longuement depuis les années '70. Ce phénomène semble oublié par les écoles LCHF actuelles. Pourtant bien vivide.
Le graphique indique la zone de confort en glycémie et la courbe après ensucrage, chez un intolérant.

Prenez le temps d'expliquer au mangeur qu'un gros coup de stress peut produire le même effet que le bonbon du graphique, le corps augmentant la glycémie de lui-même, sans qu'on n'aie mangé de sucres. On comprend mieux pourquoi filer vers une sucrerie est le réflexe de beaucoup en cas de stress, réflexe qui entraîne l'assuétude et empêche la tenue d'un plan sain et serein. C'est pour cette raison que la plupart des plans pour se désaccoutumer des sucres demandent d''ajouter une technique pour gérer le stress (ma favorite: la cohérence cardiaque).

4/ L'insulino-résistance ou le prédiabète.

Comprendre quand votre corps s’épuise à produire de l’insuline... quand il refuse de mincir... pourquoi les sucres importent moins dans l'absolu que votre réaction individuelle au plan hormonal: comment va votre pancréas?

Pour comprendre quand le corps est verrouillé et ne répond plus aux injonctions, anti-inflammation ou anti-rondeurs. Deux graphiques pour traduire ce qui se passe dans le corps d'un insulinosensible et d'un insulinorésistant.
Les mangeurs IR ne sont pas nécessairement des compulsifs, encore moins des hypoglycémiques réactionnels. Mais souvent l'IR a commencé par l'hypoglycémie réactionnelle. Souvent l'IR est accompagnée de compulsions (pas toujours).
Introduction de la notion d'état organique: état pancréas et donc variabilité individuelle.
Le graphique indique la courbe de glycémie chez un IR versus un IS.

4a. j'ai intercalé la référence à la vidéo CNRS : le sucre est un véritable produit addictif (référence CNRS pour son sérieux, choix du terme "addiction" pour le petit coup de matraque mental)

5/ Etes-vous sensible aux sucres ?

Ou comment savoir si vous êtes victime de dysglycémie ? Et si le passage par un mode alimentaire différent vous ferait (enfin!) mincir durablement, quitter l’inflammation chronique ou retrouver le tonus de vos jeunes années? C'est un tout premier début de profilage à ma façon.

A ce stade de la série, chacun se pose théoriquement la question "et moi et moi et moi?" .
Notions de chasseur/cueilleur/mixte et groupe sanguin. Les chiffres % sont nés de mon expérience, pas de références techniques. Le questionnaire chasseur/cueilleur/mixte est sur le site, l'article explicitant l'assiette selon le type sera publié d'ici fin avril 2017.

Rappel pour les praticiens: mes questionnaires servent à orienter un test pour chaque mangeur, ils ne sont pas une prescription "vous-devez-manger-comme-ci".

6/ Grignoter entre les repas?

Pourquoi choisir 3 repas par jour plutôt que des multi-collations ou pourquoi une personne sensible aux sucres ne peut pas grignoter tout au long de la journée. « Arrête de jouer avec ton insuline », dis-je à mes amis faiblards du pancréas — insuline qui prend toute la place et empêche ses camarades d’agir.

Notions d'insulinémie permanente (qui n'est pas encore de l'hyperinsulinémie, voir infographie n° 9) et d'inflammations chroniques. Notion de "fléau" (sous-tendant qu'il est la source de bien des maladies actuelles). A ce stade-ci le lecteur peut penser hors sucre sucré, accepter le concept de "glucides" et surtout que c'est la réaction insulinique individuelle qui compte et pas seulement le glucose. Il est théoriquement prêt à entendre le discours quasi complet.

NB sur les multicollations pour les enfants, rarement insulino-résistants en FR/BE/CH, dont les réactions insuliniques sont encore performantes... pour la plupart (sauf "canaris de la modernité", première intro franche du mot). Ce qui autorise 6 repas par jour, mais pas 22 prises alimentaires tout au long du jour ...

Le graphique indique la courbe de réponse insuline chez un grignoteur sensible aux sucres (et non plus la glycémie seule). On en aura besoin pour faire comprendre l'impact des autres sources qui entretiennent/provoquent l'IR (taux de graisse de la personne, état des surrénales, réactivité au stress, sommeil, etc.). Le sucre-sucré n'est pas tout... Les glucides non plus!

Info initiés: j'ai repris cette fois ci un graphique des fluctuations de l'insuline, car on aura besoin de comprendre ces principes pour la tenue du Stop & go bien mené ou de Retour à soi (paraît dans un trimestre), car l'insuline grimpe en cas de stress! et pas seulement avec le glucose sanguin, d'où le côté vain de faire attention aux sucres en restant sous stress (stress divers comme l'e-smog, mais je radote.... je l'ai déjà écrit cent dix huit fois)

.

7/ Au-delà de la cure"Décrochez-des-sucres": les bases de l'alimentation saine

Mes cures comme"Décrochez-des-sucres" ne durent qu’une quinzaine à un mois, le temps de remettre les pendules à l’heure et de sortir ses antennes: enfin s’écouter. Que faire au sortir d’une cure? Revenir à une assiette intuitive... en s’aidant de quelques règles de bon sens.

L'objectif de mes topos est de quitter la notion de régime et de revenir au minimum de contrainte, laissant ainsi chacun libre de choisir une version minimale ou extrême de l'attention à soi.

Ici: la version minimale, soit les 10 critères d'une alimentation saine, enrichis de l'expérience vécue au cours d'un stage ou d'une courte cure de remise à niveau. Liste: boire de l’eau plutôt que des boissons sucrées - sans surboire - manger 2 à 3 fois par jour, sans grignoter - à des heures régulières (petit déjeuner ou pas, selon nature profonde) - manger des repas simples - mâcher chaque bouchée - ajouter des graisses de qualité, des protéines de qualité  -  sans surdoser les protéines ou les graisses - 80% d’aliments sains, 20% d’aliments de dépannage - dormir au moins huit heures - au calme, sans lumière, sans e-smog - planifier son frichti sain (le planning Mini-max) - s’écouter, sortir ses antennes, faire l’autodétective...

Cela semble simplissime et pourtant c'est déjà une promesse de beaux jours pour 8 personnes sur 10, même parmi ceux qui sont "initiés" en Naturoland.

Encore à paraître

8/ Aujourd'hui, leçon de calcul

Non encore paru, tiens je suis en retard dans mes publications, comme c'est bizarre

Pour compléter les premières infos, leçon de chose: "où se trouvent les sucres qui font tourner l'insuline en toupie?"
Pour que chacun projette son quotidien en images. Série d'aliments dessinés pour 6 US, 15 US et 25 US en classique et en végétarien.
A ce stade-ci l'adulte doit avoir compris que s'il est IR ou compulsif, tout glucide fait flamber.

9/ Mamzelle insuline n'est pas seule.

Idem que n° 8, à paraître. Dessin Système nerveux autonome et interactions neuroendoctrin et digestif.

Nécessité de gestion du stress et oxygénation pour calmer IR. Notion de dysbiose ou même de levurose (rare mais décourageant). Introduction à Retour à soi et à la cure 1/2

10/ Deux cas de figure en résumé

Idem que n° 7, à paraître. Si on veut mincir ou suivre un régime sain, il faut d'abord guérir l'insulino-résistance pour déverrouiller les adipocytes ou calmer l'inflammation chronique. Puis patienter que l'adaptation se fasse éventuellement à la lipidocombustion (parfois un mois). Dans le cas des compulsions, il faut trouver une solution pour s'en guérir, ne plus grignoter en permanence et surstimuler mamzelle insuline. Tout cela sans force, sans contrainte.
Sinon, échec en vue: soit on ne mincit pas, ou on ne se sent pas mieux; soit on abandonne les projets par découragement et manque de résultats.

Solutions pour IR: médicaments ou... jeûne court mais répété, jeûne intermittent ou Stop & go, CS au long cours en version douce avec de courts passages en cures (un jour par semaine, par exemple)

Solutions pour les francs compulsifs: CS au long cours, en version douce, avec des passages en cures. Ou ajout de compléments (glutamine bourgeon de figuier) pendant les 15 premiers jours. Ou jeûne court mais répété, suivi d'une reprise très finement menée (hypoglucidique sans être vraiment un régime). Si les compulsions sont dues à une levurose, régler la dysbiose d'abord par la cure NF ou la version de croisière.