taty lauwers

cuisinez selon votre nature

En recherche d'un "devenir soi" nutritionnel... Lire la suite

annexes à mon livre
Cinglés de sucres


 

Blog/FAQs page 1


(d'une élève) Que dois-je répondre à cette question sur mon blog?
" Je me fais un jus matinal depuis, maintenant, plusieurs mois. Selon mes lectures diverses sur internet, il faut prêter attention à la glycémie  quand on se fait un jus avec des fruits. Or, j'ai aussi lu que l'index  glycémique d'un jus extrait à l'extracteur n'était "probablement" pas  très élevé. Avec toutes vos expériences et vos formations, qu'en pensez  vous ? L'extracteur évite t-il une montée de l'index glycémique? Mon souci, c'est qu'une fois que je commence à manger dans la matinée  (après le jus donc), j'ai de grosses difficultés à m'arrêter. Je suis  quasi boulimique. Serait ce lié au jus ? Je me le demande.
merci pour vos réponse et belle journée, malgré la pluie à Bruxelles."

 R. L'index glycémique des jus seuls n'a pas été étudiée à ma connaissance, mais l'impact direct sur la glycémie (hors index) est majeur si la dégustation du jus n'est pas accompagnée de protéines et de graisses, chez la plupart des mangeurs. Quelques exceptions, dont elle n'est pas, semble-t-il (boulimie). Qu'elle arrête d'écouter les gourous et qu'elle écoute son corps : une victime de glycémie instable et/ou boulimie/hyperphagie ne PEUT pas commencer la journée par un jus de fruits ni par des fruits entiers -> les consommer 16h, et encore: à la rigueur.
(NB à l'élève: la prochaine fois, n'oublie pas de lui demander d'où elle tient cette info; on ne peut tout de même pas passer notre vie à rectifier les discours des farfelus...)


 

Q. As-tu entendu parler du naturopathe québecois Yvan Labelle et son livre "L'hypoglycémie un dossier choc !" aux editions Souffle de Vie ? J'ai découvert le site des hypoglycémiques du Québec, créé il y a 25 ans : www.hypoglycemie.qc.ca et www.sanssucre.org et puis celui de Laure Pouliquen et la video sur le fléau du sucre diffusé par la chaÎne de TV Planète (duréé : 54 mn) www.laurepouliquen.fr

R. Pour tes pistes documentaires, j'avais même organisé une conférence d'Yvan Labelle avec une naturo belge (lors de la sortie de son premier livre).

C'est le discours des naturos habituels, à part qu'au Québec ils sont plus proches de la doc des Américains, peut être plus pointus sur les recherches en nutrition, et lui en particulier avait bien capté le discours de la psycho neuro endocrino immunologie (mais le présentait d'une façon qui me semblait trop simplifiée).

Comme les autres naturos, j'ai eu le sentiment que son discours n'était qu'une toute petite partie du réel, présentée sous un axe « global ». Si leur discours était juste, nuancé, vérifiable sur le terrain, je ne me fatiguerais pas à écrire des livres comme Cinglés de Sucres ou Canaris de la Modernité..pour apporter un autre éclairage....A+


Q. Il y a plusieurs mois, je suis venue vous rencontrer pour chercher quelques pistes pour "aller mieux".

Vous m'avez aidée mais je n'ai pas été au bout de vos conseils (mauvaise élève que je suis !!!) Je vous resitue un peu le contexte:

En fait, j'ai souffert pendant de nombreuses années de migraines, indigestion, fatigue chronique,... jusqu'à ce qu'on découvre une hypersensibilité aux protéines de lait + gluten.

Après un régime d'éviction de plusieurs mois (même de 2 ans et demi actuellement pour le lait), les gros symptômes ont disparus mais le système digestif n'est toujours pas parfait. En novembre 2006, mon homéopathe a fait de nouveaux tests sur de nouveaux aliments: hypersensibilité aux kiwis et bananes

. Il y a 1 mois, même topo, il refait de nouveaux tests et hypersensibilité aux oeufs.  Je "bouffe" du perméaline et autres "potions magiques" depuis des mois mais sans effet.

Mon homéopathe a comme discours de supprimer tous ces agents agresseurs pendant un certain temps, de continuer à prendre des prébiotiques et perméline et de refaire le point dans 3 mois. 

Quand je lui dit que j'ai des envies irrépressibles de sucre, de chocolat et d'autres "crasses", il me dit que je n'ai pas à me priver car je suis très mince. Je trouve cette approche un peu "simpliste" après avoir lu tout ce que vous avez écrit. 

Je sais que vous ne recevez plus et j'avais hésité à vous écrire mais je me suis dit que vous connaissiez peut-être un(e) dieteticien ou un médecin qui pourrait me guider dans mes choix alimentaires ? (j'habite à Chaumont-Gistoux mais me dépacer ne me fait pas peur).

J'ai pensé également faire la cure antifatigue mais j'ai accouché il y a 5 mois et j'allaite toujours mon petit bout. Je ne suis donc pas sûre que cela soit adéquat pour l'instant...

J'espère ne pas trop vous déranger avec mes questions. Vous avez déjà réalisé un travail gigantesque pour donner à chacun des pistes de guérison et je vous remercie de nous avoir fait profiter de toutes vos lectures et connaissances.

R. Je me rappelle que nous nous sommes vues, en effet. Il est difficile de trouver le nutritionniste qui vous conviendrait. Sylvie Commerman, près de chez vous, ne conviendrait pas à mon souvenir de votre profil. En effet, chacun pratique une seule méthode. Si c'est juste la bonne pour vous, tant mieux, sinon.... vous perdez du temps. Par parenthèse il/elle pratique généralement la méthode alimentaire qui réussit à son profil perso!  De mémoire, votre tout gros souci est la glycémie instable (classique chez un groupe sanguin 0 !) + chaos hormonal.

La méthode de Sylvie ne vous conviendra pas, je crois. C'est pourquoi je travaille désormais avec xx, naturopathe à Ixelles. Elle connaît tous les régimes que je pratique et fait le coaching que je ne pratique plus.

Elle est une des rares nutritionnistes qui ne se projette pas sur ses patients!

Pour mieux comprendre la longueur de votre parcours, je peux vous référer à mon analyse des impasses du sujet des "intolérances" si elles sont envisagées seules (xx article ici) et vous proposer de méditer sur cette vision-là. Votre plan de cure devrait être la Détox des Sucres menée un peu plus longtemps que la moyenne (plus que quinze jours en tout cas), mais équilibrée par des écarts quasi-obligatoires. Lectures pour comprendre l'essence de mon mail:

  • 1. lire la présentation du livre Gloutons de Gluten sur le site des livres
  • 2. idem du livre Du Gaz dans les Neurones
  • 3. puis du livre Nourritures Vraies
  • 4. et accessoirement Cinglés de Sucre

Bon cheminement...


Q. Bonjour Taty A toutes fins utiles, voici ce que j'ai trouvé sur le site de Excelhealth concernant le besoin de faire une sieste l'après-midi.
QUESTION: I have a job where my ability to concentrate is absolutely essential to my success. Lately, I find myself spacing out and drifting, especially in the afternoons when I would rather take a nap than apply my sluggish brain to what I'm supposed to be accomplishing. This is threatening my livelihood and I'm starting to get scared because I ca n't seem to fight I  or control it. Help!

HEALTHEXCEL: It sounds as though you are experiencing an intensification of the normal acid/alkaline tides in the body. Throughout the day (and night) the body constantly works to maintain the proper acid/alkaline balance in the body, an important aspect of maintaining homeostasis (metabolic balance). This process involves natural tides or cycles, where the body at certain times, is more naturally either acid or alkaline.  When the body chemistry shifts toward alkalinity, there is an accompanying decrease in energy with a tendency toward all hypoactive-type characteristics. When alkaline, one tends toward feelings of rest and indeed, during the normal periods of alkalinity, the body is in its rest, rebuilding, recuperation stages. If the body goes too alkaline, this restful tendency may develop into adversity resulting in lethargy, loss of energy, sleepiness, apathy, etc.  The two times when the body is at its most alkaline are at around 2 p.m. or about one and one-half hours after lunch, and about 3 a.m. So, it is natural that one might feel a tendency toward lowered energy after lunch.  The acid/alkaline balance is controlled in great measure by the autonomic nervous system. Sympathetic influence is toward acidity, while parasympathetic influence is toward alkalinity. If your diet is not appropriate for your type, it may be stimulating too strongly your parasympathetic system. This would result in your body chemistry shifting even more toward alkaline at that time of day, considerably disrupting your energy levels. This is made worse by the fact that digestion is controlled by the parasympathetic system. So, with parasympathetic digestive activity along with the natural alkaline swing at that time, it is very important that your diet not push you even further into alkalinity.  
Another aspect of energy production which plays an important role in maintaining proper mental activity, as well as the acid/alkaline balance, is the rate of oxidation (burning of nutrients in the cells for energy). Of all the organs in the body, the brain is perhaps the most sensitive to availability of fuel for the use of its cells. The combustion of fuel by the body's cells for energy requires the availability of specific nutrients at each step in the process. If your body does not acquire the right fuel mixture from your diet, it will be unable to produce adequate amounts of energy. Although you may not have thought of it in quite this way before, mental activity requires energy, in fact, even more energy than does muscle tissue, relatively speaking. If the rate of oxidation becomes too slow, there is a natural shift toward alkalinity as well as a lowering of energy. Your descriptions of drifting and spacing-out, aptly characterize the experience of alkalinity from becoming too parasympathetic or too much of a slow oxidizer.
 

R. Bonjour, C’est effectivement passionnant, mais cela me semble si compliqué!
Si on voyait ça plus simplement? à la mode grand mère?
Presque toujours l'envie de sieste après midi provient d'une inadéquation de tes choix de sommeil (si tu ne dors que cinq heures la nuit, c'est normal) ou alimentaires.
Soit tu ne manges pas aux heures qui te sont adéquates (dans mon cas, cela m'arrive si je mange à 12h alors que mon heure est à 10h30-11h), soit tu manges trop d'hydrates de carbone pour ton profil (ou des farineux trop raffinés) au repas avant ton attaque de sommeil.
Cette envie de sieste disparaît d'ailleurs souvent dès lors que tu te décides à faire une petite promenade (juste cinq minutes) après le repas.
Fais l'essai et donne un feed back? à+


Q. Vite, vite, entre 2 coups de téléphone.. Je vis une histoire d'amour avec le sucre, mais je dois rompre...
Je tiens bon depuis 1 mois mais je viens de rencontrer Stevia Extract... Qu'en pensez-vous, mais surtout, où puis-je en acheter?

R. Hélas, je n'ai pas de source, j'ai cru comprendre qu'aujourd'hui, en 2007 il était interdit à la vente en France et en Belgique. On l'achète par internet. Au Japon, il est sur toutes les tables de restaurants, pourtant...
Qu'en pensé-je? Qu'il ne faut rien s'interdire, mais que, si vous reconnaissez être accro au sucre, c'est peut être qu'il y a souffrance (pancréas, surrénales, « rate déficiente », etc.) qu'il faut soigner en amont, ou carence en nutriments qu'il faut combler.
Naturellement, l'appel du sucre passera en quelques semaines. Facile à dire, moins facile à faire...
J’utilise personnellement des acides aminés très efficace pour m’ôter toute envie de sucre ou même de grignoter.


Q Lors de la conférence, j'ai oublié de vous poser la question sur le miel. Quand je dois boire des tisanes, j'ai des difficultés à m'abstenir du miel. Je pense que c'est un produit naturel et qu'il ne peut pas être nocif comme le sucre (que je ne consomme d'ailleurs jamais).

R Miel: c'est autorisé dans l'Hydromel entre les repas, mais chez certaines personnes il fermente s'il est pris en cours de digestion, donc vous verrez après les dix jours par vous même. Si vous n'êtes pas une "très sucrée", ça devrait pouvoir aller, mais je préférerais vraiment que vous vous teniez au programme défini, pendant dix jours, c'est bien plus clair après.
C'est intéressant de lire que "j'ai des difficultés à m'abstenir de", car il suit l'aliment qui fait généralement problème chez le sujet...


Q. Tout d'abord un grand merci pour tous les conseils et nouvelles connaissances que vous nous faites découvrir.   
J'ai compris commment était apparu mon eczéma l'année dernière, en calculant les unités sucres je me suis rendant compte que j'avais ma dose de la journée,le matin, surtout depuis que je faisais mon pain à la farine de sarrazin qui est  très lourd ! ... mais bon  (suite à 2 analyses des peptides urinaires indiquant une forte intolérance au gluten et la caséine).  (dernière analyse en mai, pour le moment je continue l'éviction du gluten et caséine, à la dernière analyse les taux ayant beaucoup augmenté).  J'espère que la prochaine me permettra d'avoir une alimentation plus simple. J'ai aussi augmenté la consommation des protéines animales surtout poisson ayant supprimé le soja. (j'étais une grande consommatrice depuis de nombreuses années).    J'ai été très intéressée par votre article sur les acides aminés et convaincue de leur importance. Pourriez-vous me faire parvenir par courriel le tableau d'évaluation des symptomes et également le test en français indiqué p.13.   Je vous remercie par avance.

R. Ce tableau d’évaluation est désormais publié sur le site, faites une recherche sur « Julia Ross ». Pour info uniquement. Cela doit être étudié avec un thérapeute, bien sûr.


Q. J'ai lu avec attention tout le numéro Cuisine Nature nr 22 (article sur le livre de Julia Ross, The Diet Cure, intégré dans Cinglés de sucres)  Je le trouve extrêmement pertinent pour les outremangeurs, les compulsifs et les fêlées du régime ! -) Un excellent résumé de ce qui peut être préconisé pour ces types de "pathologies".  Et toujours avec ces touches d'humour incomparables signées Taty.  Je m'y retrouve en effet plus que beaucoup ... Fort heureusement ça commence à aller beaucoup mieux à ce niveaux-là. Il était temps !-)  Ce qui m'a également frappée c'est l'article sur Jean Minaberry.  
Depuis un peu plus de deux ans, j'ai développé de grosses crises de migraines ophtalmiques et violents maux de tête.  Plus récemment (depuis quelques mois), je présente beaucoup de problèmes ORL, sinusites à répétission, fatigue extrêmement forte, constipation et infections urinaires ... bref tous les symptômes que tu décris. 
Il est vrai que j'ai perdu pas mal de poids depuis deux ans (raisons multi-factorielles) mais je n'ai pas du tout l'impression que ça vient du fait que je fais des régimes à répétission (bânis de ma vie !). Cela dit, il est vrai que je mange très peu de féculents.  Crois-tu que cela pourrait en être une cause ? L'un de ses livres (autre que pour maigrir) pourrait-il m'apporter des éléments de réponse ?  
Bref, je trouve cet article très pertinent et surtout très clair et accessible pour des gens qui n'ont que très peu entendu parler de tout cela et qui cherche des solutions constructives à leur problème de poids (et dérivés).  Merci de m'en avoir fait part.


T. (sur le même sujet, pratique de Julia Ross). Je réponds ici à un courriel de lecteur, que le médecin a mis en garde contre les acides aminés comme présentés dans l’article de CN nr 22 (entre autres pas d’acides aminés, mais plutôt des précurseurs comme magnésium+taurine, le lecteur me cite les produits suggérés par l’homéopathe en question à la place)...
Je connais bien ce que tu me présentes, mais si les Biooptimum & C° faisaient de l'effet dans les cas que j'ai cités dans l'article,tu penses bien que je n'aurais pas fait mention des acides aminés!
Il n'y a strictement AUCUN risque aux acides aminés en sages doses, je ne m'y serais pas risquée dans un magazine de cuisine...
Par ailleurs, ton homéopathe n'a probablement pas lu mon article.  J'y suis très prudente sur l'automédication.
Si elle l'avait lu, elle aurait  compris l'objectif de l'article: apprendre aux bien portants et thérapeutes que, chez les personnes victimes de carences en neuromédiateurs, conseiller  une réforme alimentaire est vain car elles restent submergées par des compulsions (incontrôlables par définition). Il leur manque alors un des piliers thérapeutiques les plus puissants. Or, les acides aminés aident à tempérer ces compulsions.
Elle aurait compris qu'il n'y a pas dans mon  texte de prétention thérapeutique avec les acides aminés autres que calmer les tempêtes cellulaires qui empêchent une approche saine de la  nourriture.
Si j'avais voulu pratiquer autrement, j'aurais étudié la médecine,  tiens. 
Je répète ici qu'il n'y a pas de dégâts possibles avec les acides aminés que j'ai cités, et nous avons en la matière plus de trente ans de recul.  Je suis vraiment énervée par les thérapeutes qui ne veulent pas comprendre la terrible souffrance de ces malades là... et qui leur font croire  qu'avec des emplâtres sur des jambes de bois, elles changeront leur profil (même  quand ces emplatres proviennent d'excellentes firmes comme Nutergia et al.).
Je n'ai que dix ans de recul, mais si ces personnes pouvaient faire quoi  que ce soit des "précurseurs", comment se fait-il que j'en vois des dizaines  chaque mois qui sont en échec thérapeutique avec ces méthodes?
Nous avons la  chance d'avoir vingt ans de retard sur les américains, prenons nos leçons  là-bas. Les informations et tests dont nous disposons en nutrithérapie  proviennent en majorité de la médecine sportive. Il me semble pour le moins  créatif (et en tout cas peu éthique) de projeter sur des personnes très fragiles les résultats de petits potiquets sur des surhommes que sont les sportifs.  Or, c'est ce que la médecine antiâge et les nutrithérapeutes veulent nous  faire avaler comme couleuvre. Leurs produits ne sont efficaces que chez les  bien portants. Point à la ligne.
Je ne fais que répéter ça dans mes écrits.  Tout comme je ne fais que répéter que l'alimentation bien ciblée est  infiniment plus efficace que les "précurseurs" de taurine et magnésium. Même sur les personnes très fragiles.
Mais bon, je comprends qu'on oublie cette  part du réel que je tente de transmettre, je suis presque la seule à tenir l'étendard. Ce sont les résultats sur le terrain de l'alimentation  saine qui me tiennent lieu de confort moral, d'ailleurs.
Ton homéopathe n'aime probablement pas les patients qui se prennent en charge, c'est classique chez les médecins qui veulent rester les  "sauveurs" à eux tout seuls. D'ailleurs, est-elle vraiment homéopathe? Car, dans mon vocabulaire, un homéopathe qui conseille des compléments alimentaires est ... un  allopathe, tout simplement. Ce n'est plus de l'hoéopathie.
Sur ces belles paroles qui me vaudront tant d'amis que je ne saurais plus qu'en faire, Je te souhaite une bonne continuation.

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