taty lauwers

cuisinez selon votre nature

en quête d'un devenir-soi nutritionnel

  Un petit jeu au rayon végane (2)

2.11 La trilogie du week-end s'étend finalement: je relaye une petite devinette qu'on m'a envoyée il y a quelque temps, jeu relayé par le mythe végétarien sur sa page fb (dont il faudrait me payer cher pour que je donne le lien!). Je reste délibérément dans un contexte NON rationnel, car il est vain de faire appel à la rationalité, comme je tentais de le faire dans mon brouillon de livre jusqu'ici: c'est précisément ce qui fait défaut chez les personnes qui sont dans des choix extrêmes.
(voir les autres billets)
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Parmi ces 3 étiquettes d'ingrédients se dissimulent deux marques de fausse viande végan, et une marque de croquettes haut de gamme pour chien. Retrouvez quel produit s'adresse aux canidés ou aux humains.

Réponse à la devinette

C'est la 2 pour nos amis les chiens. Cette petite parenthèse pour appuyer mes dires dans le billet sur les choix d'achats des véganes, qui sont nombreux à remplacer un mode industriel déviant par un autre, tout aussi délétère pour la planète ou pour leur santé.

Petit rappel: parmi les 3 motivations à devenir végane, je ne retiens comme valide que la préoccupation envers la condition animale - et encore! c'est souvent plus de l'émotivité, de la sensiblerie, que de l'information pensée, bien digérée, mise en contexte.

Selon les enquêtes, les deux autres motivations sont la protection de l'environnement et la garantie de santé et de longévité personnelle. Raté sur les deux plans! Je ne m'étends pas, c'est débattu par ailleurs, et très rationnellement par des camarades comme le Mythe Végétarien ou Bernard Bel. C'est aussi résumé dans mon livre à venir. Résumé, car je crois à peine à l'utilité de ces arguments rationnels, arguments qui m'ont pourtant été utiles quand je me suis donné l'autorisation de quitter le monde végé alors que ce mode alimentaire me sciait les jambes... et le reste. Mais je suis une personne peu émotive et avide de rationnel. Ce n'est pas le cas de tous mes camarades. D'où mon choix récent de transformer mon approche pour ce livre dont vous lisez les brouillons, livre que je promets depuis 2013, merci de votre patience. C'est le temps qu'il m'a fallu pour "sonner juste". Oh! combien de réécritures... Alors que les articles factuels sont prêts depuis bien avant. Il manquait le ton.

Bref, le résumé. Primo, manger végane ne sauvera pas la planète, les discours "officiels" sur le sujet sont fondamentalement biaisés, les chiffres tordus, les raisonnements injustifiés. Secundo, manger végane raccourcira votre vie d'une décennie environ et pourrira les années qui vous restent: sur le plan de la digestion, des nerfs, de l'humeur. La dizaine d'années est une observation sur les rares personnes qui mangent végane "sain". Imaginez la durée pour les véganes mal-bouffants...

C'est à se demander si la propagande végane n'est pas dirigée par le mouvement américain VHEMT (Voluntary Extinction Human Movement) ou leur Eglise d'Euthanasie (leur slogan: "sauvez la planète, suicidez-vous!") - secte reconnue officiellement aux States. Pas mal comme solution: l'humanicide pour lutter contre l'écocide. J'ajouterais bien cet argument de plus aux quelques lignes que j'ai transcrites dans mon billet "Pourquoi on aime tant rire des véganes" - billet destiné aux pros de la nutri, et qui peut aider à comprendre pourquoi certains de leurs clients/patients véganes peuvent sembler rétifs au changement. Ils ne sont pas dans leur assiette, mais autre part... Et si l'attirance pour ce mode alimentaire équivalent à nos anciennes famines du Moyen Age n'était pas une forme déguisée de don de soi à la cause de la planète?


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