taty lauwers

cuisinez selon votre nature

En recherche d'un "devenir soi" nutritionnel... Lire la suite

annexes à mon livre
Quand j'étais
Vieille


 

FAQs p 6

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Q. A propos de la cure burn-out "Retour au calme", combien de temps dois-je garder cette alimentation "soutenue"?

R. Cela dépendra 

  • de votre degré de fragilité: si vous souffrez depuis plusieurs années, le déséquilibre s'est bien installé, il faut parfois tenir le coup trois mois, parfois six, parfois deux ans... Et puis refaire une semaine par mois de cure;
  • et des médicaments que vous prenez. Il est hors de question d'arrêter les traitements prescrits, mais il faut savoir que certains ont la fâcheuse tendance d'agresser la muqueuse intestinale. Comme on est en train de la réparer... Il s'agit de l'aspirine (prise en permanence), des anti-inflammatoires et de la cortisone. Dans ces cas-là, il faut tenir la cure chronique de manière plus stricte. 

Q Pourquoi un organisme affaibli ne peut-il tirer parti des compléments alimentaires (Dieu m'est témoin que j'en ai avalé ! en vain... )

R L aissez moi faire aussi appel au dieu des naturos pour me l'expliquer. Pas de réponse encore. J'observe tout simplement que plus vous êtes fragilisé plus les compléments nourrissent la déviance (et la prolifération bactérienne déviante) et non le sujet. Lorsque le sujet est un "canari", je peux l'expliquer, mais pour les autres non.


Q. (après une très longue exposition de ses recherches) A propos de mononucléose chronique, mon médecin traitant à qui j'ai montré le protocole a vérifié dans la Sainte Bible de la Faculté, et m'a juré que mon autre médecin se trompait, que j'avais juste des anticorps prouvant que j'avais eu la maladie.Le gastro-entérologue m'a dit que C. et le fameux Docteur M avec qui il collaborait (et qui a été suspecté de dopage chez des cyclistes) "inventaient" leurs propres normes.

R Votre mail a appuyé sur le bouton "marche" du dernier point qui reste sensible chez moi, celui où mon travail de compassion n'arrive pas encore à me donner l'humour nécessaire: la médecine et les médecins face aux plaintes des patients d'aujourd'hui. Le médecin traitant et le gastro n'ont pas tort, il me semble. Les anticorps prouvent que la maladie est passée, hier ou il y a des années: comment dire sur cette base seule qu'on a une mononucléose chronique (sauf quand on choisit le ton de la ménagère pour des raisons de communication)?

La mononucléose mal soignée est souvent l'élément déclenchant des fatigues chroniques, au point que certains ont imaginé un lien avec le virus Epstein-Barr. On s'est rendu compte entretemps qu'il était presque toujours présent, mais non causal... 

C'est de toute façon le royaume des hypothèses, le rêve des apprentis Hercule Poirot et la désolation des malades. Vous tombez bien en 2002, car la Guerre du Golfe est passée par là.  Depuis que les petits soldats américains sont revenus du Golfe en 1991 avec ce type de plaintes, on ne peut plus prétendre que "ces lamentations féminines" n'ont pas de fondement. Grâce à eux, des fonds ont enfin été consacrés à la recherche aux Etats-Unis...

"Inventer ses propres normes": c'est le coup de dé quand on choisit un médecin hors cadre. A respecter les injonctions de l'Ordre des Médecins et les sussurations des délégués médicaux, le médecin classique s'enferme parfois dans des comportements rigides et peu thérapeutiques, mais au moins le patient sait qu'il respecte un protocole précis et testé. Les fortes têtes qui nous sortent du pétrin, comme Kousmine, par exemple, sont hélas seuls face à leur choix thérapeutique. A nous, patients, de trouver le discernement pour évaluer quand le médecin innove et quand il délire...

Qui va lancer un "Test Achats" de la médecine (une copine veut lancer un Cercle des Malades Responsables, je viens d'inventer le nom qui n'existe pas encore, mais peut être voudrez-vous la contacter? Elle est aussi dans la communication )?

Kousmine était tellement rigoureuse qu'elle n'a jamais déliré ou expérimenté sur ses patients: vingt ans d'expériences sur des souris avant de tenter un traitement sur un patient. Les médecins curieux d'aujourd'hui, il me semble, font un peu joujou avec tout ce qui leur passe sous la main. Le docteur M, connu comme spécialiste de la dysbiose intestinale, n'a -t-il pas bien des problèmes avec l'ordre pour son côté "maverick" ? J'enverrais n'importe quel sportif chez lui car il est très performant, mais je ne le conseillerais surtout pas à des personnes épuisées. Elles ne peuvent tout simplement pas supporter ce traitement.

A bientôt, ça fait plaisir de croiser des personnes responsables de leur propre santé à ce point!


Q. A propos de vos conseils de réduction des féculents, je constate avec quelque peu de regret que mes possibilités de variation d'alimentation sont réduites. Particulièrement au déjeuner, je constate que je ne devrais plus prendre ni muesli ni crème Budwig. Comme j'ai constaté que j'assimile apparement mieux cela que du pain que faire?

R. Le muesli: farineux, exit. Mais la Crème Budwig ne devrait pas être ôtée, ce ne sont pas ces poussières de sarrasin (le moins farineux des farineux...) qui font souci. Et puis, ce n'est que momentané! Le plan alimentaire que je vous propose ne doit pas être appliqué en permanence: c'est un programme de dix jours (parfois deux mois...) le temps que l'organisme rétablisse les fonctions de base. Dès disparition des symptômes, les plus courageux attendent six mois, les plus impatients une semaine, avant de recommencer à manger "normalement", c'est-à-dire une alimentation plus proche de celles de nos arrière-arrière-grands parents que du fast-food (le régime crétois...). Si la crème Budwig vous nourrit bien, c'est que vous êtes adapté au cru, vous vous remettrez sur pied plus vite que la moyenne, me dit mon petit doigt.


Q. Comment s'expliquer que le tournis ait disparu après une cure antifatigue de dix jours?

R. Explication possible des vertiges à partir de mon cas vécu. Je garde encore aujourd'hui une fragilité de cette fatigue chronique commencée en 1987. En janvier, retour de vacances en Suisse (fromages à la pelle, et cuits et rerecuits en plus, pain de blé etc; choc de l'hyperoxygénation en altitude que sais je? ce n'était pas la première fois qu'après la Suisse mes symptômes s'aggravent), je me suis retrouvée au lit, n'osant plus prendre le volant de peur des vertiges. Cela s'est atténué avec une cure de dix jours, mais les vertiges n'ont pas disparu.

Visite chez l'ostéopathe pour vérifier un trouble moteur dont je craignais qu'il ne soit dû à une tumeur au cerveau (souvenir du cas de ma mère): c'était simplement la vésicule biliaire qui était engorgée, bloquée. Hop, une petite manipulation. Trois jours après la visite: finis les vertiges.

En énergétique, il y aurait un lien entre la vésicule et les vertiges. La cure ne suffisait pas, puisque je suppose que je suis trop fragilisée par les épreuves successives. Cette manipulation a été le coup de pouce pour remonter la pente. Le tout est de trouver le bon ostéopathe, qui va droit au but au lieu de s'emberlificoter de théories et de symbolique et de passes magiques.

Par parenthèses, avant la visite chez l'ostéopathe, j'avais pris une série de massages chez un kiné spécialisé en fibromyalgies, réputé le meilleur de ma petite ville de province. Bien mal m'en prit (je l'ai choisi parce que j'étais remboursée par la sécu, mauvais calcul en fin de compte). Non seulement je n'ai ressenti aucun bienfait, mais à  chaque sortie de massage, je me tenais aux murs tant le vertige était accru! Idiote, j'ai continué puisque je m'étais engagée à la série...

Etudiant en dilettante les méridiens chinois, j'ai compris qu'il massait avec fermeté des points vésicule mais sans conscience, dans le mauvais sens je suppose...! 


R. (à la suite d'un courriel : "je croyais qu'il fallait boire beaucoup d'eau" et "le beurre est mauvais pour le cholestérol", de la part d'une élève qui est vraiment très très atteinte par une maladie proche de la fatigue chronique)

A première vue, si j'étais toi (ou si j'étais moi en 1999 et que je rencontre une Taty qui m'évite de plonger dans l'épreuve de santé qui m'a clouée au lit onze mois sans pouvoir dormir plus d'une heure à la fois tant les douleurs étaient fortes), j'arrêterais de boire tant d'eau et je m'essayerais à plus de graisses + je me reposerais. Tu te fais plus de mal que de bien avec toute cette eau. Petite lecture, en brouillon comme toujours, mais l'essentiel y est: mes notes de lecture du livre du docteur Pourtalet qui explique bien ce phénomène d'auto-agression par l'eau. Seuls les diététiciens chinois m'aident  par leur longue expérience à ouvrir les yeux des potomanes endoctrinés par les régimes-watchers. Sinon tous les médecins, ostéos, kinés, naturos chantent la même triste chanson de l'eau qui drainerait. Et la terre serait plate, peut être? Bon, fais ton choix après avoir lu cet article-ci. Ta grande soif est aussi une marque de carence en vitamine F. Pas étonnant avec ton plan alimentaire si "maigre".

Voir aussi l'article "Dégâts des eaux" dans Cuisine nature nr ??.

Pour les graisses et le cholestérol, je propose de lire un texte en français disponible sur le site de la Weston price Foundation (traduction de Maurice Legoy, vétérinaire à la retraite). Tu comprendras peut être mieux pourquoi j'insiste tant sur la consommation de beurre! sous le titre "Suivez le boeuf" .

Bien sûr le sujet est bien plus vaste mais crois-moi avant que je ne ponde en final mon dossier sur les graisses: TOUS les régimes low-fat font des dégâts après un an de pratique (Pritikin & C°) alors qu'ils sont recommandés en début de pathologie avec justesse. De nombreuses études de suivi l'ont déjà démontré.

QUOTE La vérité, c'est que le cholestérol est votre meilleur ami. C'est une molécule vitale pour le fontionnement de notre système nerveux et "l'intégrité" de notre tube digestif. Les stéroïdes qui aident notre organisme à lutter contre le stress sont fabriquées à partir du cholestérol. Les hormones sexuelles sont aussi des dérivés du cholestérol, les sels biliaires que notre corps utilise pour digérer les graisses de notre alimentation le sont aussi. La vitamine D, indispensable à des milliers de réctions biochimiques, est fabriquée à partir du cholestérol. Le cholestérol est un puissant anti-oxydant qui protège nos cellules du cancer. Il est indispensable pour donner aux- cellules leur imperméabilité et leur intégrité structurelle. Et, en définitive, le cholestérol est la molécule qui permet les réparations nécessaires dans nos organes. Quand nos artères présentent des lésions ou des brèches, c'est lui qui est utilisé pour réparer le dommage. Quand le cholestérol présente une teneur élevée dans le sang, c'est que notre organisme en a besoin. Mettre sur le dos du cholestérol les maladies de coeur, c'est comme si l'on accusait les pompiers venus éteindre l'incendie d'avoir mis le feu !
UNQUOTE

Je ne sais comment te transmettre efficacement tout le mal que tu te fais à t'interdire les graisses qui sont cruciales pour ton bien être et ta remise sur pied. Je ne suis pas psy et ne peux t'aider à contourner le choc dans ta vie qui t'a fait refuser leurs bontés.

Je ne peux imaginer que tu crois aux "certitudes" des WW (par ailleurs si efficaces pour d'autres raisons). ça doit être plus profond, dans les couches subconscientes auxquelles on n'a pas accès. Les graisses constituent la majorité du cerveau, après l'eau; elles aident à absober les minéraux et fabriquent les hormones entre mille autres choses.

AUCUNE société, à part en cas de famine, ne pratique le low-fat en permanence, au contraire ils consomment beaucoup de graisses en variété (jusqu'à 80%). Formulé différemment, on pourrait dire que tu n'es pas malade des métaux lourds ou du vaccin mais bien qu'ils ont été le coup de pouce d'une chute programmée par ta lipidophobie.

Celui qui t'a programmé ça cellulairement mérite que tu lui verses de l'huile bouillante sur la tête, tiens. Tu comprends pourquoi ton médecin homéopathe ne te suit pas dans la piste des métaux lourds? Car c'est accessoire dans le grand déglinguis qui te concerne. Et comme il ne sait pas gérer les chefs de réseau clandestins, il préfère se taire probablement. Ta stratégie jusqu'ici a été de croire que l'ennemi était le vaccin, mais cette stratégie a une limite et tu la touches peut être.

On vit tous avec un ennemi intérieur, mais on ne doit pas le laisser nécessairement gagner (ose écrire la grande praticienne de l'autodestruction) .


Q. vous conseillez des graisses, mais j'ai des problèmes de crampes avec les graisses que je dois limiter.

R. C'est très surprenant si vous suivez le menu que je vous ai envoyé. Quelles graisses? Dans quel plat? Ce sont les graisses qui vont vous restructurer avant de reconstruire... A vec l'état de santé que vous décrivez, le colza et l'huile de noix que vous consommez ne vous sont presque d'aucune utilité, car vous semblez souffrir d'une thyroïde faible et de carences enzymatiques. Parfois même ces huiles fatiguent plus qu'elles n'aident. Les conseils pour tout le monde ne valent pas pour vous. Cela se passe au niveau cellulaire et ça ne se "sent" pas comme une indigestion. C'est une faiblesse qui s'installe. J'insiste. Dans votre cas personnel, les seules graisses qui vous restructureront sans fatiguer l'organisme sont les graisses saturées, en particulier dans les graisses animales (viandes grasses, etc) ou, en cas de végétarisme, dans le beurre de lait cru ou graisse de palme non hydrogénée (par exemple de la marque Vigean en bio, à 2 euros les 500 grammes). RIEN d'autre pour l'instant. Oubliez les grands discours des théoriciens... Ne craignez rien, vous aurez assez d'oméga 3, 6 etc pour l'instant. Si vous aviez un cancer, ce serait différent, il faudrait éééénormément d'oméga 3 pour déprimer l'immunité. Mais vous souffrez d'une fibromyalgie, qui correspond à un épuisement organique doublé d'une intoxication chimique probable.  


Q. Pour les malades chroniques, ou dans la cure, vous insistez sur l'exercice modéré (marche rapide ou jogging très doux). (...) Quelle raison?

R. Tout sport pratiqué à la limite supérieure de vos possibilités individuelles déséquilibre l'organisme. Les formules sanguines les plus pauvres en nutriments sont celles des sportifs intensifs! L'organisme, poussé au maximum, pompe dans ses propres réserves - tout comme lors d'un accident, d'une opération chirurgicale, semble-t-il.  Dans les mêmes paragraphes, on insiste sur la nécéssité de marcher d'un bon pas pendant une heure chaque jour (au moins une demi-heure). Jardiner: non. Faire ses courses à pied: non. L'effort doit être soutenu (les courses, on s'arrête souvent) et dense. Subtil équilibre dans l'effort...

Pour les personnes trop fragilisées, il faut passer trois mois par du stretching régulier (voir ci-dessus, à la mode Gautier).


Q. excusez-moi de vous déranger, mais en parcourant votre site par hasard, j'ai decouvert que vous mentionnez la fibromyalgie. Je voudrais en savoir plus car un medecin sophrologue m'a un jour terrifiée en me tapotant la joue et en me disant "vous aurez de la fibromyalgie". De retour chez moi, j'ai fait des recherches, mais je n'ai pas trouvé d'information. Voudriez-vous m'en dire plus sur ce sujet et sur votre experience ? J'aimerai bien savoir comment on diagnostique ou évite ce problème...Je vous remercie infiniment par avance.

R. Votre demande est médicale, or je ne concentre les infos sur ce site que sur la prise en charge individuelle de sa santé par une meilleure cuisine. Utilisez le bouton "chercher" du site pour trouver les articles sur la fibromyalgie. Entre parenthèses, les médecins ne se rendent pas compte qu’ils prescrivent AUSSI des maladies par des discours trop fermes...


Q. Re bonjour Vous m'aviez conseillé de ne pas entamer la cure anti fatigue qui me viderait.... J'ai 5 kilos à perdre et mon organisme à renforcer, devrais je mi metttre pour apprendre justement à mieux me connaitre et à controler mon appetit ( et à perdre mes kilos)

R. J'oublie d'abord l'affaire des kilos, d'autant plus que dans un cas d'épuisement chronique comme le vôtre il y a mieux à faire d'abord. Ils partiront en douceur dès que l'organisme sera ressourcé. Y penser nous obscurcit souvent le jugement.

Ce serait la cure énergétique des burn-outs qui vous conviendrait, mais le livre n'est pas encore sorti (fin octobre d'on ne sait quelle année...). C'est la suite logique de la cure anti-fatigue de quinze jours (parfois deux mois chez les terrains les plus encrassés). Vous me semblez déjà dés-encrassée. Donc, il faudrait recharger les batteries. En attendant le livre, la base est , comme indiqué quelque part sur la page de FAQ fibro (mais j'ajoute quelques idées):

1. aliments nourriciers, donc pour les personnes fragiles les aliments animaux ou dérivés (viande, fromage, beurre de lait cru...), les plus originels possibles (crus ou quasi-crus; voir Mes Recettes Antifatigue ou les recettes sur le site); ou les végétaux lacto-fermentés ou germés (parce que prédigérés , sauf si vous êtes superallergiques aux amines des lactofermentés ou aux moisissures des germinations). Les personnes fragiles n'arrivent plus à traiter le végétal tel quel.

2. céréales complètes et TREMPEES ou fermentées sinon on ne les digère pas. Donc: pain au levain, flocons d'avoine trempés la veille, etc. Chercher sur le site, il doit y avoir un de mes articles. Limiter le gluten au maximum (sans nécessairement éliminer totalement, on devient cinglé à la fin).

3. bouillon de volaille à l'ancienne, presque au quotidien: le plein de minéraux biodisponibles, du collagène à la pelle, tout ce qu'il faut pour requinquer les intestins

4. contrôler les doses de sucres (simples, complexes, naturos ou pas) avec la liste des unités sucres (chercher sur le site).

5. s'assurer qu'on a les doses minimales de graisses originelles: chaque jour au moins trois cuillers à soupe d'huile VPPF ou beurre de lait cru (les deux!)

6. Suppléments: toujours la vitamine C à haute dose, et de l'huile de foie de morue (vit A et D qui complètent celles du beurre de lait cru).

7. Chercher son allergène caché: un seul! Dans l'ordre: blé, gluten (donc aussi épeautre), laitages pasteurisés/UHT etc., additifs (surtout glutamate de sodium MSG et aspartame, les "neurotoxiques"), solanacées (tomate, poivron, pdt, aubergine), levure. Et pour TOUT LE MONDe: éliminer le soja moderne (mais OK pour le bon vieux soja des chinois càd sauce soya à l'ancienne, germes de soja, pâte miso).


Q. Je me permets de vous adresser ce mail afin d'en savoir davantage sur les traitements existants pour la fibromyalgie. En effet, agée de 24 ans, j'ai été diagnostiquée en septembre 2002 par mon rhumatologue: "problable syndrome fibromyalgique". Je suis actuellement sous traitement médicamenteux: anti-dépresseur et antalgique. N'étant pas complétement satisfaite, pourriez vous me renseigner sur d'éventuels autres traitements (régime alimentaire notamment).

R. Le régime alimentaire a un effet très net sur les cas de fibromyalgie (j'en ai souffert pendant treize ans), mais doit être cumulé à d'autres techniques, dont la plus simple et la plus rejetée communément est: le repos, mais le repos absolu, au lit! La mise en route d'une meilleure santé commence plus lentement que chez les autres personnes, mais en quinze jours de changement alimentaire vous devriez voir un résultat d'au moins 30 à 50% de douleurs en moins.

Faites l'essai de la cure fibro, ou une versio approchante: la cureanti fatigue de mon livre du même nom, dans une chambre d'hôtes pour vous faciliter la tâche (voir bouton "cure" sur le site). Les effets en sont très profitables. Le mieux serait de faire un bilan individualisé.


Fin de mes réponses aux mails sur le sujet de l'épuisement chronique. Le livre sur le sujet est sorti sous le titre Quand j'étais Vieille . Merci de votre confiance et de votre attention.

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