taty lauwers

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annexes à mon livre
Quand j'étais
Vieille


 

Une détox' digitale avant tout

Retour au billet d'introduction "e-smog".

Vous êtes conscient de ce qu'il faut vous protéger du bain d'ondes EM, vous avez lu les pistes pragmatiques : « Une indispensable retraite digitale », extrait du topo extrait "En finir avec le burn-out".

Ce sujet touche en particulier les victimes de burn-outs et les canaris de la modernité. J'inviterais toute camarade victime de cancer, de quelque profil qu'elle soit, à suivre cette piste attentivement.

Vous êtes d'autant plus convaincu de devoir vous prémunir de l'électrosmog que vous avez regardé une des vidéos du docteur Klinghardt sur youtube: . Il y expose l'hypothèse que lorsque nos levures naturelles sont surexposées à l'e-smog, elles se défendent en produisant des centaines de fois plus de mycotoxines que la moyenne - mycotoxines qui, elles, n'ont rien à faire dans l'organisme humain.

J'ai demandé au centre Cinak la source de l'étude et le nom du chercheur en question, je communique dès que j'ai la réponse. La vidéo de Klinghardt : sous-titrée en français.

Vous suivez quasi tous ces conseils de bons sens. Mais il reste une difficulté : en pratique, comment faire pour se protéger des wifis lorsqu'on doit se déplacer?

En hôtel, c'est à ma connaissance « Wifi über alles ". Seule exception depuis cinq ans : dans un couvent/hôtel à Rome, j'ai pu bénéficier d'une connection filaire. D'autres hôtels qui privilégieraient cette forme de connection? Une chaine qui aurait compris l'explosion de sacrifiés des ondes et qui aurait prévu une à deux chambres isolées dans chaque hôtel?

J'ai trouvé ma solution : je voyage en camping-car (voir le billet spécifique). En chambres d'hôtes, même bio, je trouvais quasi systématiquement le wifi. Toutes les peines du monde pour obtenir qu'il soit éteint la nuit.

Certes, on peut installer une marquise isolante pour un lit chez un privé, à demeure (c'est une forme de moustiquaire en fils métalliques); on peut repeindre les murs avec une peinture spéciale, protectrice et installer des rideaux adaptés; ce qu'il ne faut faire que dans la chambre à coucher, pour la plupart des victimes d'EHS de niveau 1 ou 2. Mais en hôtel ?  ou en chambre d'hôtes ?

NB. Je dois encore interroger les experts sur le sujet, mais j'imagine qu'il faut aussi un dessous de lit bien isolant, sinon on magnifie les croisements d'Hartmann…

Si je n'avais pas choisi le camping-car entretemps, je me ferais une petite liste des chambres d'hotes près des lieux que j'aime visiter, selon qu'ils acceptent ou non d'éteindre le wifi la nuit.

NB. Sur http://electrosensible.hautetfort.com/hotels-gites-sans-wifi/ on peut trouver quelques adresses de gites sans wifi. Il semble que Les gites de France http://ecogite.gites-de-france.com/ repèrent désormais les adresses « wifi-free » (alias sans wifi).

Si je devais encore animer des conférences dans des lieux trop lointains pour me déplacer en camping-car, je n'accepterais plus les hébergements en hotels. Je demanderais qu'on me trouve un logement chez l'habitant, dans une maison quatre façades en quartier résidentiel, sans wifi (les appartements : quasi impossible). Les maisons mitoyennes en ville : impossible d'échapper aux wifis. Ma soeur me souffle aussi que dans les caves les wifis sont inaccessibles: on ne va tout de même pas me punir de l'inconscience collective en me faisant dormir dans des caves?

Si vous souhaitez expérimenter en résidentiel les cinq jours de détox' digitale radicale que je conseille dans "Quand j'étais vieille" (topo profane) et "En finir avec le burn-out" (topo de l'expert), une adresse chez Elisabeth Lambert, près de Namur (BE) : La sourcerie. Elisabeth connaît très bien le sujet pour être ES grave elle-même.

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