taty lauwers

cuisinez selon votre nature

en quête d'un devenir-soi nutritionnel

Electro-smog et nourritures vraies

J'anime un blog qui se centre sur l'alimentation comme "remède". Je publie ici cependant des messages hors-food, parce qu'il existe un bloqueur de nourritures vraies: la pollution électromagnétique. Car ce facteur est spécialement crucial dans la stratégie de certains cas d'épuisement chronique. J'explicite cela dans "En finir".

L'esmog que s'auto-imposent de nombreux mangeurs est une des raisons qui m'ont poussée  à quitter la nutrition. Comment utiliser les aliments comme remèdes quand le mangeur que j'ai audité se tire une balle dans le pied par téléphone portable et wifi interposé? Les perturbations cerveau/nerfs que cela peut entraîner ont un impact majeur sur la digestion. Nous sommes un système très subtil, très imbriqué.

D'autre part, quantité de personnes se déclarant en "burn-out" sont soit fatiguées d'un boulot éreintant et de collègues casse-pieds, soit fatigués par l'exposition permanente aux ondes, qu'ils supportent mal. Pour eux, la stratégie "Quand j'étais vieille" est bien trop complexe. Il faut faire plus simple: pour les premiers, envisager un recyclage; pour les seconds, se prémunir de l'e-smog. Et basta.

Notre corps est un système bioélectrique, on l'a appris à l'école et on s'empresse de l'oublier. Nous sommes des antennes. Selon Nora Gedgaudas, spécialiste du cerveau : « Nos cerveaux sont extrêmement vulnérables aux techniques émettant des ondes électromagnétiques car le cerveau se met en résonances aux signaux extérieurs tel un diapason. »
Je ne sais plus comment expliquer aux intéressés à quel point ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. Peut-être avec ce film-ci: Les sacrifiés des ondes ?

Parlons uniquement des wifis. Quasi-électro-sensible sans l'être vraiment, je cherche en déplacement avec mon camping-car à dormir dans des endroits sans wifi. Sans ondes :  impossible, puisqu'on a la 3G ou, pire, la 4G partout maintenant ou quasi. Dans les villes même de campagne, à quelqu'endroit que j'aille, je trouve 5 ou 6 wifi captables, même la nuit (j'utilise l'ordi et la tablette pour les repérer; je n'ai pas de détecteur de wifis cachés, je freine à m'en procurer, car ça me découragerait peut être trop).   Il y a trois jours, à côté du cimetière près du canal du midi: deux wifis! Un comble, je croyais y trouver des voisins silencieux en matière d'ondes.

Ce qui signifie à mes yeux que la majorité des gens n'ont pas compris que même si le wifi est bien pratique, il ne sert à rien la nuit ... alors quelle utilité de le laisser allumé au seul moment où le corps se reconstruit?  au moment où il est le plus toxique puisque l'organisme prend ce beau temps de la nuit pour se réparer, relancer ses petites chaînes de maintien de l'ADN et tout le toutim?

Pollution invisible et peu palpable, surtout chez un mangeur qui est encore assez solide pour ne pas sentir (ou assez bétonné...). J'entends que les nouvelles box sont installées sans possibilité d'éteindre le wifi, car les opérateurs voudraient utiliser ces réseaux pour leurs connections. Rebellez-vous, que diable!

Voici la parole d'un canari, d'une sentinelle ne pèse pas grand chose face à l'invisible, mais bon, je sème mes graines quand même. Qui sait: si ça touche au moins deux mamans sur des milliers, j'aurai gagné.

Mon expérience perso: je ne suis pas franchement électrosensible, je vais bien désormais, merci, mais quand je dors près d'un wifi trop puissant, je passe une nuit complète endormie mais je me réveille épuisée, comme si je n'avais pas dormi; comme aux plus belles heures de mon burn out. Quel effet ça doit avoir sur un organisme plus fragilisé!

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