6.10.25 Le sujet du billet: comment croire qu'on va sortir de l'épuisement chronique en gardant des montres connectées près du corps? Ou en dormant avec un contrôleur de sommeil électronique?
Je commente un billet du dr Ann Guns sur fb (""Smartwatch pacing: Energie management voor mensen met PAIS zoals ME/CVS en Long Covid").
Le sujet de mon message du jour: comment croire qu'on va sortir de l'épuisement chronique en gardant des montres connectées près du corps?
Je relaye ce billet écrit en flamand, à faire traduire par votre friendly neighbourhood robot (pas celui de fb, qui est, pardon, pitoyable). Billet qui mène à un pdf qu'on peut télécharger en anglais: "Learn to manage your chronic illness with a (Garmin) smartwatch"
Ce dossier a été écrit par Laure Wiggers, qui a développé une forme légère d'EM/SFC et de POTS en 2009. La maladie a évolué vers une forme modérée en 2022, après quoi elle a finalement reçu son diagnostic. Son histoire: https://reportersonline.nl/je-ziet-er-niet-ziek-uit.../
Le "pacing" (gestion du rythme quotidien) est la SEULE solution efficace que les cliniques mainstream proposent pour soulager les symptômes de l'épuisement chronique. "Soulager"! Cela ne guérit rien, ou si c'est le cas, c'est par sérendipité.
Extrait de mon topo "En finir avec le burn-out"
"En gros, le pacing consiste à équilibrer l’activité et le repos, à surveiller ses niveaux d’énergie, à arrêter les activités dès les premiers signes d’aggravation des symptômes et à ajuster ses routines en fonction de ses capacités. Ce n’est pas un soin, c’est une résignation. Par ailleurs, je pense aux épuisés sur fond d’hyperactivité : cette technique relève du plus pur bon sens, mais comment tenir la distance quand on ne tient pas en place, même surfatigué? "
Or, l'exposition aux champs électromagnétiques (CEM) empêche la régulation du système nerveux autonome (SNA) et, partant, de toutes les fonctions de survie du corps. Cest très probablement ce SNA abîmé qui est à la source de ces dérives organiques. Pourquoi ajouter des objets connectés qui ne font qu'entraver le juste équilibre para/ortho?
Certes, il est très utile de savoir si l'on est ou non en parasympathique. Pour ce faire, la gestion de variabilité cardiaque est utile. Or, surprise! elle se fait classiquement par machine externe, probablement connectée. Il y a plus simple: apprendre à le ressentir l'entrée en para, par une forme de biofeedback tout à fait naturel, accompagné par un praticien ad hoc.
NB. Contexte. Je ne suis pas technophobe (ce qui signifierait que j'ai peur, or je suis une rationnelle, la peur n'entre pas dans mes raisonnements). Je suis une technosceptique. A ne pas orthographier technoseptique (contaminé par la techno)