20.6.2026 On peut être en résistance à l’insuline même en mangeant sainement, selon les codes de la mouvance low-carb. Comment donc ?
Une amie très proche vit un paradoxe extrêmement frustrant alors qu’elle suit scrupuleusement les règles du low-carb sain, allant parfois jusqu’à pratiquer la cétogène, dans le contexte d’un traitement anticancer.
Elle a réduit les glucides, elle ne consomme aucun produit ultratransformé, elle mange des aliments denses en nutriments.
Elle ne surmange pas.
Elle n’emploie aucun produit cosmétique ou ménager tout-venant.
Elle est très attentive à la pollution, ayant été jusqu’à la dépose de tous ses amalgames dentaires.
Elle fait beaucoup de marches au grand air, en ville.
Et pourtant, ses analyses (comme l'indice HOMA), sa glycémie à jeun et l’analyse de ses courbes glycémiques montrent des signes de résistance à l'insuline.
J’ai souvent mentionné que les polluants environnementaux agissent comme des poisons métaboliques en sabotant directement le fonctionnement des mitochondries, dont la santé est au cœur du phénomène du MASH (« foie gras »).
Si, en outre, la personne est victime de défauts enzymatiques de naissance ou de faiblesses dans sa partie « bio-électrique », ses mitochondries sont plus facilement rouillées par la modernité que celles de son voisin, si je me risque à une image osée.
C’est pour ces profils-là qu’un coach sera hyperprudent lorsqu’il conseille un régime extrême, que ce soit végane, hygiéniste ou cétogène. Ou même lorsqu’il prescrit de l’exercice intense ou des techniques d’hormèse comme le froid à la Wim Hof. Eh oui, nous ne sommes pas tous équipés de la même architecture génétique que ce charmant hollandais.
La vision classique selon laquelle l’insulinorésistance (IR) est uniquement le résultat d'une surcharge en glucides et d'un mode de vie sédentaire est incomplète.
La dysfonction mitochondriale est aujourd'hui reconnue comme un facteur central. En français commun : une mitochondrie "rouillée" peut bloquer l'action de l'insuline, pour se protéger. Je l’ai traduit en poster « burn-out mitochondrial » sur https://www.taty.be/sucres/ITINash.html#poster
Cela explique pourquoi certaines personnes, malgré une alimentation irréprochable (même de type low-carb ou cétogène), continuent à présenter une IR.
J’émets ici une hypothèse, basée sur des faits démontrés en littérature officielle. Je ne connais pas de recherche publiée sur ce sujet précis en assiette revisitée standard, hors complémentation, car les polymorphismes génétiques sont encore un concept trop neuf.
J’ai demandé à un agent LLM de produire un diaporama basé sur le texte suivant, déduit d’un échange avec un autre LLM, pendant que j’essayais de comprendre ce phénomène d’IR chez un sujet mangeant et vivant si sainement.
Le texte qui suit est donc produit par un agent LLM.
1 Le blocage direct de la chaîne respiratoire (Le court-circuit mécanique)
Pour produire de l'énergie (ATP), la mitochondrie fait circuler des électrons à travers une cascade de complexes protéiques (la chaîne de transport des électrons).
• Les métaux lourds (comme le cadmium, le plomb, ou le mercure) ont une affinité chimique destructrice pour ces complexes. Ils viennent littéralement se fixer dessus à la place des nutriments et bloquent la circulation des électrons.
• Le résultat : La machine s'arrête net. Les électrons "fuient" et créent instantanément une tempête de radicaux libres (le stress oxydatif). La cellule se retrouve en état de faillite énergétique alors même qu'elle déborde de carburant autour d'elle.
2 Le sabotage du "découplage" mitochondrial
La cellule possède une soupape de sécurité pour éliminer le trop-plein d'énergie sans s'abîmer : les protéines de découplage (UCP). Elles permettent de dissiper l'excès d’énergie sous forme de chaleur.
• Des polluants comme certains pesticides organochlorés (POP) ou des composés perfluorés (PFAS) interfèrent directement avec l'expression de ces protéines UCP.
• En bloquant cette soupape, ces molécules chimiques forcent la mitochondrie à rester sous haute pression constante. La cellule n'a plus d'autre choix que de paniquer, de générer du stress oxydatif et de déclencher la fameuse résistance à l'insuline de défense pour bloquer toute nouvelle entrée d'énergie.
3 La cellule prise au piège
En résumé, les polluants modernes agissent comme un amplificateur de crise : Alimentation industrielle -> Gavage + Polluants -> Blocage des mitochondries -> Explosion du stress cellulaire -> grève cellulaire.
La cellule moderne est entourée d'un océan d'énergie qu'elle ne peut plus brûler correctement parce que ses moteurs (mitochondries) sont sabotés par les effets de la modernité . Pour survivre, elle se mure dans la résistance à l'insuline et s'enflamme.
On verra dans le billet suivant comment des polymorphismes génétiques de naissance, aggravés par la vie et l’âge, peuvent aussi provoquer de l’IR.
Diaporama suivant: par agent LLM
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