taty lauwers

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en quête d'un devenir-soi nutritionnel

Je nike la spike - enfin j'espère

12.9.2022 Il se pourrait que mon hypothèse sur l'orgine de la PPR, qui a dicté le nouveau traitement, soit la bonne (shedding vaccinal, voir dernier billet)



un prochain livre,
à paraître chez Aladdin, par Bibi

 

6.9.2022 Suite de l'épisode 20

 

Je rappelle: ceci n'est que mon choix personnel, ce n'est pas une prescription. Je propose une illustration de posture face à sa propre santé. Je suis de nature "tarass boulba" et les techniques dures comme antibios et cortisone me conviennent mieux que les approches subtiles. Ceci n'est pas à conseiller pour tous. Des pratiques naturo pures sont mieux adaptées à d'autres profils

Il se pourrait que mon hypothèse sur l'orgine de la PPR, qui a dicté le nouveau traitement, soit la bonne (shedding vaccinal, voir le dernier billet de ce carnet de route PPR)

Après quelques jours de ce nouveau traitement et malgré l'arrêt de la cortisone, le seul truc qui me permettait de me mouvoir, je marche enfin! J'ai mal aux muscles en marchant, mais je n'ai plus ces douleurs lancinantes, comme du verre cassé dans les os, dès que j'arrête la corti.

Serais-je en train de niquer la spike vaccinale?

Je vous tiendrai au courant au fil de mon carnet de route PPR, si l'amélioration perdure.

Cette maladie PPR* ou Polymyalgia rheumatica en anglais, assez mal connue (autoimmune? étiologie? la science médicale n'est nulle part) est plus une inflammation des artères et une forme de synovite, qu'un trouble articulaire en soi. D'où le terme de "pseudo".

Les douleurs au niveau des articulations épaules et hanches sont atroces, sans traitement. Foi de malade professionnelle, qui en a vu d'autres.

La forme de paralysie nerveuse à l'endroit de ces jonctions, due probablement à l'inflammation, est un handicap majeur. Je ne pouvais rester continuer durer comme ça, comme on dit à Bruxelles. Même à 67 ans. Y a pas de raison.

On dit qu'elle disparaît en un an ou deux de traitement corticoïdes. Des trois personnes que je connais, malades depuis deux ans: faux pour deux d'entre eux; la troisième n'a plus la PPR mais a le Parkinson depuis lors.

J'avais diminué la cortisone de 4 à 2mg par jour depuis quelques mois, pour pouvoir marcher (un peu raide, un peu douloureux, mais marcher, ô la joie!). A l'arrêt, en mode de test, jour 2: ça grince un peu, je boitille, les douleurs augmentent. Le jour 3: j'hésite à monter un escalier. Le jour 4: je suis carrément invalide, je me lève d'une chaise en 5 minutes, etc.

Fin août, j'ai négocié avec moi-même 1 * 2mg tous les trois jours (doses inanes aux yeux d'un pro, mais efficaces pour que je puisse marcher).

Dans l'objectif d'arrêter tout à fait la cortisone. Et j'ai revu la stratégie de base, en repensant en auditeur l'évolution de cette maladie chez moi. Je répète "tout porte à croire que je suis victime de contamination vaccinale".

Voilà donc quelques jours que je ne prends qu'ivermectine et chloroquine, sans cortisone. Même le matin (où je restais raide malgré tout), je suis bien plus déliée. Les douleurs sont infimes comparées à ce que je vivais auparavant. La paralysie des hanches semble disparue: je peux me lever sans l'aide des bras! Je dois encore un peu rouler au sol pour m'installer et faire mes postures de yoga. De jour en jour, depuis 5 jours, je sens l'amélioration.

Pourvou ché ça doure. Je pourrai ainsi aider d'autres victimes du vaccin, peut-être?

NB.

* "La pseudopolyarthrite rhizomélique (PPR) est maladie inflammatoire chronique d’étiologie inconnue, qui touche les sujets âgés avec une prédominance féminine. Les manifestations cliniques de la maladie sont dominées par une douleur et une raideur matinale touchant préférentiellement les ceintures scapulaire et pelvienne, associée à un syndrome inflammatoire biologique important, et la présence de bursites au niveau des sites douloureux à l’imagerie."
(source http://www.rhumato.info)



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