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en quête d'un devenir-soi nutritionnel

Comment bio-hacker ses petits bobos en approche naturo: page 26. Montagnes russes

1.10.22 suite de mon carnet de route: montagnes russes - le pitch de ma stratégie - PPR et vaccins - tableau



un prochain livre,
à paraître chez Aladdin, par Bibi

 

1.10.2022 Suite de l'épisode 25

 

Je rappelle: ceci n'est que mon choix personnel, ce n'est pas une prescription. Je propose une illustration de posture face à sa propre santé. Je suis de nature "tarass boulba" et les techniques dures comme antibios et cortisone me conviennent mieux que les approches subtiles. Ceci n'est pas à conseiller pour tous. Des pratiques naturo pures sont mieux adaptées à d'autres profils

 

J'ai arrêté trop tôt le traitement ivermectine/HCQ qui remplaçait cortico/antibio et qui était supposé me "dévacciner" (alors que je ne suis pas vaccinée, je peux avoir été victime de contamination par vacciné - voir "shedding vaccinal"): HCQ le jour 15, IV le jour 17 (ou alors j'ai vécu un effet placebo?). Je gambadais, je montais les escaliers normalement, les muscles obéissaient: accroupi! ils le faisaient... Jacques a dit "se lever": ils le faisaient. J'ai même nettoyé ma parcelle au potager, tirant de lourdes charges et me pliant à volonté pour cueillir les patates qui restaient. Quel bonheur, après cette année infernale. Je gardais des tiraillements dans les cuisses, que je mettais sur le dos d'une cruralgie, due à une possible sténose diagnostiquée mi 2021. Je pensais avoir niqué la spike.

Que nenni! Nous sommes au jour 21. Soit 4 jours après l'arrêt d'IV et 6 jours après l'arrêt d'HCQ. Dès le jour 18, la situation s'est petit à petit dégradée: les raideurs augmentent, puis arrivent les franches douleurs - ce sont plus les simples tiraillements. Les douleurs n'étaient toujours plus "dans les os" comme pendant la PPR, mais bien dans les muscles. Plus particulièrement, dans la partie extérieure de la cuisse, jusqu'aux genoux. Bien bilatéral, quasi égal. Plus rien au épaules ou aux clavicules. J'ai retrouvé une marche normale, mais monter/descendre les escaliers devient difficile: en voilà du nouveau!

Le jour 19, c'est à partir de midi (dernier carnet) que c'est parti en vrille. Mais ce n'est plus la PPR, comme je l'ai connue. J'ai patienté un peu, mais hier jour 20, où j'ai senti les douleurs flamber, où j'avais l'impression de ne plus avoir de ménisques aux genoux, et où je ne pouvais monter l'escalier qu'en me tirant à la rampe, j'ai décidé de reprendre IV/HCQ, en commençant par double dose d'IV. Mon corps fait souvent de grosses embardées, impressionnantes pour qui ne le connaît pas. Je ne suis pas inquiète: il chute vite, il remonte vite.

Ce n'était pas voulu, mais finalement j'ai fait ainsi un test de type challenge en pharmacovigilance. Si l'on veut repérer qu'un médicament provoque réellement un effet indésirable, les 3 challenges classiques en pharmaco sont les suivants:

1/ prendre un médoc quelques jours, observer;

2/ l'arrêter quelques jours, observer;

3/ le reprendre quelques jours et observer si les mêmes effets secondaires se produisent.

Ce jour 20 était justement le jour du rendez-vous chez l'ostéo de mes rêves. Qui a rapidement diagnostiqué une trochantérite: on va dire une tendinite près de la tête du fémur, qui fait tension et douleur dans la zone extérieure à la cuisse jusqu'au genou. Bon signe, finalement, car même si misteur spaikeu est revenu me tanner la santé, les symptômes se dirigent vers l'extérieur: depuis les os vers les muscles. En homéopathie, qui est une des formes de médecine que je respecte le plus, quand les symptômes s'extériorisent, on est en voie de guérison. NB Le jour 24, les douleurs sont toujours localisées à l'extérieur de la hanche.

Amusant (ou pas!), les manipulations de l'ostéo, hier, n'ont pas amélioré mon état. Alors que dans les pires situations que j'ai déjà vécues, dont certaines graves, il arrive toujours à me requinquer. Voilà plus de trente ans qu'il me dépanne ainsi. Je maintiens que cette spike est plus toxique que tout ce que j'ai connu jusqu'ici (à part les chimios, peut-être), si même l'homme aux mains d'or ne peut rien contre elle. Je ne suis qu'à moitié étonnée car les H.E. ou l'argile ne changent strictement rien aux douleurs et au handicap. J'ai pourtant l'habitude des sciatiques et des tensions musculaires au tennis. Mes techniques sont si efficaces qu'en 3 jours, en général, je suis guérie. Ici: que pouic.

L'ostéo m'a bien sûr rappelé que la position assise est la pire qui soit pour l'humain. Il vaut mieux travailler à l'ordi debout (ce qui me rappelle Sisson et les autres paléos), ou même accroupi. Il m'a informé sur les traitements disponibles et m'avertie qu'une trochantérite pouvait durer plusieurs mois. On a cherché ensemble ce qui pouvait avoir provoqué une trochantérite chez moi: rien trouvé. Surtout si soudaine, après une "PPR". Pire encore: je lui ai rappelé que cette inflammation chronique dans la région des trochanters est là depuis juin 2021 (à l'époque je sentais l'inflammation "dans les os", mon expression profane. Malgré le repos (forcé) et l'hygiène de vie ultrasaine (forcée), aucune amélioration. Elle doit donc être sous-jacente à autre chose. En outre, si trochantérite il y avait a-t-on déjà vu une trochantérite classique qui dure plus d'un an, malgré les soins?

J'ai ma petite idée. Je comprends bien que, tout ouvert qu'il soit, l'ostéo aie peine à croire qu'une spike artificielle puisse être responsable. Mais moi, tous les matins, je chante tout haut: fais ta prière, Tom Spikey, fais ta prière ce soir car demain tu vas mouououourir (sur l'air de Tom Dooley).

Le pitch de ma stratégie

Mon pitch pour faire comprendre ma posture lors des discussions en famille: je pars du principe que le Sarscov2 est échappé d'une expérience de gain de fonction, dans un labo d'armes bactériologiques. Hypothèse tant niée et conspuée qu'on a mis deux ans à accepter la probabilité. Entre-temps, les Bourla & Cie ont fabriqué sur un coin de table, sur PC, un "vaccin" avec la technologie qu'ils rêvaient de tester. Ils ont intégré, inconscients qu'ils sont, l'élément le plus toxique du virus, alias la protéine spike. Celle-ci ne se comporte pas comme n'importe quel virus, mais bien comme n'importe quel toxique, elle empoisonne en quelque sorte.

Aucune étude n'a porté sur son comportement dans un humain, ni celui de l'ARNm modifiée, artificielle (pseudo-urydilée?), ni des nanoparticules lipidiques dans lesquelles elle est encapsulée. Juste des vagues suppositions. De ce que j'ai vécu et vis encore, je soupçonne qu'elle est spécialement toxique. J'ai eu tant de maladies, dont graves, que je peux juger. Ici: rien ne semble y faire parmi mes techniques naturelles.

1/ il faut d'abord calmer l'inflammation chronique, pour éviter les dégâts tissulaires. J'ai testé diverses choses, et au final seule la cortisone semble surefficace. Mes outils habituels, naturels, sont vains. Même la cure la plus dure ou le jeûne (je n'ai juste pas essayé un jeune, ce serait peut-être la solution...). A mon fils qui insiste pour que je continue la cure carni, la réponse est simple: rien n'est plus puissant que les corticoïdes, la cure ferait pâle figure. J'y reviendrai après.

2/ il faut soutenir le système immunitaire; le mien semble encore nickel puisque, encore la semaine passée, lors d'un début de trachéite, j'ai pu arrêter l'évolution rapidement. Je dors bien, pas d'insomnie, endormissement quand je veux, la digestion OK, la peau sans souci.
Je surveille l'alimentation, je pratique la cure alimentaire qui est la plus puissante chez moi. Pour une personne moins aguerrie, cela revient à éviter les aliments qui entretiennent l'inflammation, même à bas-bruit. Pas de recette miracle: c'est selon profil. Pour l'un, certains additifs le feront hyperréagir (ce n'est PAS une allergie franche), pour d'autres ce seront les farineux, pour le dernier ce seront les viandes... Je comprends que les divers protocoles comme celui de FLCCC n'en parlent pas, ça rendrait la pratique encore plus difficile.
Un tout petit bémol: la fragilité acquise a peut-être ouvert la porte au sans-gêne actuel de mycoplasmes fermentans (que j'ai déjà connu lors de l'encéphalopathie myalgique 1987-2000, ils sont en terrain conquis), qui bousillent les voies de communication. Par sécurité, je prends du Biclar Uno, l'antibiotique qui semble pouvoir les traquer. Je n'ai aucun effet secondaire de cet antibiotique, si ce n'est que je suis devenue toxique pour l'eau des canalisations?

3/ il faut éteindre le feu: je prétends (de plus en plus mordicus, j'attends qu'on me prouve le contraire) que les spikes sont responsables des inflammations qui m'handicappent (PPR ou trochantérite). Il se peut que j'aie été contaminée par cette ARNm vaccinale, qui est conçue pour produire de la spike en boucle si mon mec a bien décodé. Je dois donc casser ce cercle vicieux. Eliminer la spike serait possible par un jeûne, comme pour un poison. Enfin, si c'était un poison ordinaire, mais connait-on des poisons qui s'intègrent dans l'ARN?
Mais si la machine à la produire reste présente? Je justifie ainsi la prise d'ivermectine et d'HCQ, qui empêchent la spike de se lier aux cellules si j'ai bien compris. Mais comment éliminer cet ARNm, surtout si elle s'intègre dans le noyau de l'ADN? Virer mon ADN, merci bien. Ici reste un mystère...

Mon pire scénario: arriver au bout de cette attaque spikale, mais savoir l'ARNm dormant, capable de se réveiller à la prochaine fragilité.

Cure alimentaire ou assiette ressourçante?

Je pratique malgré tout une forme de cure alimentaire, si je compare mon ascèse à l'assiette de mes copains. Ce n'est pas encore l'assiette ressourçante telle que je l'ai définie dans Nourritures vraies; ce n'est plus la carnivore que j'ai déjà décrite. C'est un mix à l'instinct, mais toujours basé sur des nourritures vraies et riche en protéines animales, car ce sont elles mes médicaments. Lire le billet séparé sur les doses de protéines en carnivore ou autre cure réputée haute en protéines.

Jour 21

Nous sommes le soir du jour 21, j'ai arrêté l'argile ce matin: à quoi cela servirait-il si je continue à être bombardée de l'intérieur par cet inflammatoire majeur? J'ai l'impression de vouloir brancher des tuyaux d'eau sur un volcan, ça ne va pas l'éteindre... La même réflexion m'amène à arrêter la vitamine C, que je prends par à-coups, au pif, comme la vitamine E. Ce ne sont même plus des pansements sur une jambe de bois, ils fatiguent le foie au passage.

J'ai déjà récupéré de la souplesse et perdu des douleurs depuis hier. Depuis ce midi, les douleurs diminuent: de D5-6 selon les heures du jour d'hier, elles sont à D7 (pointes à à D6 sur les trochanters, pas plus loin, quand je marche). J'ai des raideurs quand je monte et descend des escaliers, sans plus. Mobilité et nerfs: je peux me lever de la position assise sans prendre 2 minutes, ce qui était le cas hier, je peux m'accroupir sans tomber: on est passé de M5 à M7 (voir les codes ). Prions pour qu'en continuant IV/HCQ je revienne à 8 ou 9.

IV/HCQ. Je prends les deux sur le conseil de mon médecin, mais à distance l'un de l'autre car j'ai tant l'habitude de surréagir aux médicaments. Je ne prends qu'une microdose d'IV pour la même raison, càd le tiers de la dose prévue pour mon poids (au départ je prenais bien moins, encore). La combinaison avec l'HCQ est habile, puisque selon FLCCC une partie des sujets est non-répondant à l'ivermectine.

Jour 23: prières du jour 21 tout à fait incantatoires, rien ne s'améliore. Je cogite sec, je pense reprendre la cortisone. Discussion en famille (je vais pas enquiquiner le médecin pour ça).

Voir le pitch

Jour 24

Jour 24, nuit impossible à partir de minuit, je ne sais comment ne pas avoir mal. Je teste un matelas sur le sol: pas mieux; je teste le divan, bof. Je teste sur des coussins en cuir, au sol, tiens ça va mieux. Je prends 4mg de cortisone. Et tant pis pour ma règle "jamais plus de 3 médocs ensemble". Le matin: bien mieux qu'hier. Je me lève de la position assise en 10 secondes. J'ai dû rouler 1h30, je sors toute grinçante de la voiture, mais ça disparaît vite. Après la sieste: presque souple. Plus de douleurs dans tous les muscles. Tu m'étonnes, avec la cortisone! ça rime.... Demain, je repasse à 2mg, en espérant que ça se maintienne. Et je continue les 2mg non-stop jusqu'au jour 40, en combinaison avec HCQ, IV et antibio. Quel cocktail!

La cortisone est réputée utile dans les PPR, qui s'en sèvrent après un an ou deux, en moyenne. La rémission est-elle due aux corticoïdes ou ont-ils simplement réduit la douleur chez les personnes chez qui cette curieuse maladie serait disparue comme elle était arrivée? Je penche pour la seconde soluce, mon homme préfère la première. Nombreux débats!

J'avais choisi d'arrêter la cortisone le 1/9, anniversaire du début de la prise de corticoïdes en 2021. Primo, mes recherches sur le net indiquaient qu'on ne commençait à avoir des effets secondaires en moyenne qu'après 1.6 an. Je ne suis qu'à 3mg de moyenne par jour, sous le seuil du "risque". Mais je me sais assez atypique, comme je réagis à de faibles doses de médocs, je peux aussi marquer des réactions à des microdoses. Secundo, je n'oublie jamais la phrase de mon cousin médecin: "ton corps te dira quand il a trop d'un médicament, il manifestera des effets secondaires". Or, je commençais à avoir des effets désagréables, le pire étant pour moi d'uriner du sang en permanence. J'avais eu cela par épisodes très courts, auparavant, mais ici: non stop pendant 2 mois. Le moins pire étant le besoin d'uriner dix fois par jour ou plus. Le medium: la perte de ma mémoire et de mon agilité mentale.Medium aussi: les taches qui apparaissaient sur le corps et le défaut de cicatrisation. Tout a disparu à l'arrêt de la cortisone, pourtant à 2mg par jour, ce qui est vu comme des poussières par les pros. Tout, sauf les taches, bien sûr, elles sont teintées dans la masse maintenant...

Je prends en compte le binome douleurs/fonction et j'évalue l'élasticité des deux critères: je peux avoir mal en marchant ou en montant les escaliers,, mais si j'ai mal et si je ne peux même plus marcher correctement ou monter/descendre facilement un escalier, il est temps de penser à l'aphorisme "ne pas confondre dépassement de soi et sacrifice". Je n'ai jamais eu la vocation sacrificielle.

En un jour seulement de corti, je peux pratiquer un yoga souple. Ces derniers jours, j'ai vécu ce que tout le monde connaît: après deux jours de douleurs permanentes, même couchée, je suis devenue un bloc de béton. Tendue comme une lapine en ribote. Je tentais quelques postures de yoga/stretching, mais sans grand espoir de souplesse. Je les faisais pour des respirations, tout simplement.

C'est surtout le matin que je sens les douleurs et raideurs. Le premier qui m'envoie "c'est la détox'", je lui fais parvenir la collection dédicacée des oeuvres de Casasnovas, pour qu'il les installe à côté de son livre de chevet "Oui-oui et la voiture jaune". Je parle à mon clone, car à mes débuts j'ai aussi joué "c'est la détox", honte à moi.

PPR et vaccins

S'il est vrai qu'on peut être contaminé par le vaccin (prévu dans la doc de Pfizer BioNtech), on ne sait par quel mécanisme: transmission de l'ARNmodifié artificiel par la peau? des spikes uniquement? ou sont-ce les nanoparticules lipidiques qui sont propagées à partir d'un vaccin et qui font les dégâts qu'on voit chez les non-vax atteints. Qui ne sont pas tous des simulateurs ou des impressionnables, qui ont développé des symptômes par effet de groupe.

Pour un résumé documenté et factuel, à l'intention du personnel médical, de ce qu'on sait rayon immunitaire sur Sars cov2 et sur les effets des vaccins sur l'immunité, un excellent rapport en deux parties chez France Soir par AL Bocquet: "Portrait général de la réponse immunitaire induite par le SARS-CoV-2 et Conséquences immunologiques des injections anti-Covid-19: éléments de réponse sur les nanoparticules lipidiques"
Quant à la PPR ou polymyalgia rheumatica: c'est assez peu étudié, car récent et ne touchant, parmi les plus de 50 ans, que 0.12 à 2.3 cas/1000 habitants (selon les régions, en Italie, semble vérifié dans d'autres pays aussi touchés - en gros les Caucasiens). Peu de tests de labo sont disponibles, seule la clinique est parlante. Un des critères est précisément cette magnitude des douleurs au lever.

Lors de ma première recherche, j'avais trouvé que certains chercheurs incriminaient les nouveaux vaccins contre la grippe, mais je n'étais pas branchée à l'époque sur la source "shedding vaccinal" chez moi :

NB. Je note pour envoyer à mon médecin, pas pour décoder. Refrain connu.

Ce ne peut être une maladie autoimmune malgré l'hypothèse de Floris A, Piga M, Cauli A, Salvarani C, Mathieu A. Polymyalgia rheumatica: an autoinflammatory disorder ? , car quasi tous les malades semblent se rappeler le jour et l'heure où les manifestations douloureuses ont commencé. Comme un orage dans un cciel bleu. En outre, j'ai déjà expliqué que les cures bien ciblées (cure alimentaires) sont souveraines pour calmer les maladies autoimmunes. Ici, sans effet. Ou alors on va dire "autoimmune entretenue par une attaque de spikes en piqué"

A propos de l'impact du vaccin covid sur les PPR, il semble net si on parcourt la récente documentation. Mécanismes probables via interleukine exposés par les chercheurs, mon médecin comprendra. La série qui suit n'est pas exhaustive, à partir de certaines études, le médecin saura comment poursuivre la recherche.

 

Tableau

 

Je complète le tableau classique d'évolution. Voir le précédent .

 

  Cortico en mg HCQ en mg IV en mg Biclar en mg Biclar Vitamine E au pif Vit C en mg évolution
26/9
J19
  0 0     250 1000 état +, début Heller, argile, je boîte sec au sortir de la position assise, pire encore après avoir conduit pendant plus de dix minutes
27/9
J20
  200 6 0 0 250 0 très douloureux, nuit 26 au 27 très pénible, même au lit, arrêt argile
28/9
J21
  200 3   0 0 0 matin: encore très handicapée, dès midi, ça s'assouplit nettement. Toujours douleurs aux hanches quand je suis couchée sur le côté
29/9
J22
  200 3+3     0   à la 2ème dose d'IV, à midi, bien mieux: M8 D9 N7; en 3 jours ce serait donc efficace? Je reste beaucoup couchée malgré tout, à cause des douleurs.
30/9
J23
  200 3+3 250 le soir       très mauvaise journée, rechute. Mal partout, y compris dans les bras, plus simplement les épaules. Parfois c'est décourageant. M6 D6 N6 Grrr! Je ris toujours, même malade, mais quand je suis seule je ne ris plus aujourd'hui. Toute la journée au lit.
1/10
J24
4 200 3+3 250 0 0 0 corti à minuit la nuit passée, effet le matin: M8 D8 N8
Fond de douleur reste, je continue à rester couchée. Vivement que je puisse me réactiver...


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