taty lauwers

cuisinez selon votre nature  

en quête d'un devenir-soi nutritionnel

Comment bio-hacker ses petits bobos en approche naturo, page 30: calme inflammatoire, PPR, iode, fucosyllactose et FUT2.

1.5.26 Suite de mon carnet d'auto-exploration, abandonné depuis mi-2023: pourquoi je suis focalisée sur l’inflammation chronique dans mes analyses, quelles nouvelles de la PPR de 2021, effets après > 1 an du Lugol (iode) et du fucosyllactose

;

;

un prochain livre, ;

à paraître chez Aladdin, par Bibi

 

1.5.26 Suite de l'épisode 29
Je rappelle: ceci n'est que mon choix personnel, ce n'est pas une prescription. Je propose une illustration de posture face à sa propre santé. Je suis de nature "Tarass Boulba" et les techniques dures comme antibios et cortisone me conviennent mieux que les approches subtiles. Ceci n'est pas à conseiller pour tous. Des pratiques naturo pures sont mieux adaptées à d'autres profils

Thèmes: Inflammation chronique et Jack Challem, inspirateur - pitch - nouvelles de la PPR et du shedding- Iode et fucosyllactose

Inflammation chronique et Jack Challem, inspirateur

Une petite mise en contexte : pourquoi je suis focalisée sur l’inflammation chronique dans mes analyses d’auteurs et de références en matière de santé - y compris quand je traite de ménopause et périménopause. Dès 1998, lorsque j’ai exploré la documentation en dehors de la mouvance Kousmine qui m’avait sauvée de la rechute de cancer dès 1994, mon entrée en nutrition, j’ai trouvé un maître chez Jack Challem.

J’ai été séduite intellectuellement et intuitivement par le fait qu’il focalise sur l’état inflammatoire plutôt que sur des symptômes de chaque maladie à soigner et qu’il utilise la nutrition pour soigner l’inflammation (sub-)chronique. Il a publié en 2003 : "The Inflammation Syndrome: Your Body's Key to Lasting Health". Décédé en 2017, il était surnommé "The Nutrition Reporter". Il n'était pas médecin, mais un journaliste scientifique spécialisé dans la santé. Il était réputé pour sa capacité à vulgariser la physiologie complexe (notamment la cascade de l'acide arachidonique, les eicosanoïdes, etc.) avec une rigueur qui impressionnait même les professionnels. Son activité a été très intense entre la fin des années 90 et le milieu des années 2000. A cette époque, dans le monde non-naturo, on partageait peu de concepts holistiques, entre autres l’essentiel à mes yeux : que l'inflammation chronique, "silencieuse", pourrait bien être le dénominateur commun de maladies aussi variées que l'arthrite, le diabète, les maladies cardiovasculaires et même certains troubles cognitifs.

Dès cette révélation, mes intentions de prévenir une rechute de cancer (on m’avait donné un an à vivre) ainsi que mon objectif de vieillir sans trop me décatir se sont concentrés sur la lutte contre l’inflammation. C’est toujours mon cœur de business aujourd’hui, 32 ans après. Grand chantier ! Car j’ai vécu en inflammation chronique quasi depuis que je suis née, si j’en juge par ce que je connais aujourd’hui de la physiologie. Or, le système immunitaire et l’axe HPA sont en état d'alerte constante à cause de la pollution et de notre alimentation moderne. Les jeunes s’en sortent dans notre monde hyperpollué, même en malbouffant. Pas moi, qui suis malheureusement née avec une série de défauts enzymatiques de naissance. Un cancer grave à 38 ans n’est pas étonnant dans ce cas.

Je me suis inspirée de Jack Challem :

Désormais, je crois avoir trouvé le mode de vie et l’assiette qui peut éteindre tout signe de syndrome inflammatoire – et ce sans supplémentation hors l’iode depuis un an. Ces signaux continuent à se manifester, régulièrement dans diverses parties du corps. C’est bien normal, c’est quasi le seul langage que mon organisme a connu depuis ma naissance. Il continue à parler le même langage… J’ai plusieurs autres outils pour corriger ces alertes : depuis l’argile verte en cataplasme jusqu’à la cortisone (eh oui, on est copines) en passant par les huiles essentielles, le charbon activé et les teintures mères.

Les interventions sont très courtes pour cortisone, antibio, huiles essentielles : 2 à 3 jours et tout rentre dans l’ordre. Les soins à l’argile sont parfois courts, parfois longs. Exemple. Quand un naevus grossit et rougit, me démange et quand la photo montre un grossissement aléatoire, j’utilise des cataplasmes la nuit pendant 3 jours et zouip, ça part. Les enfants au teint clair ayant vécu au grand soleil en Afrique ont une peau riche en « grains de beauté », m’a-t-on toujours dit. Je n’en ai jamais fait ôter, malgré que chaque fois ils correspondent aux critères ABCDE des dermatos, mais l’argile calme l’inflammation et le ramène à un stade calme et réduit, n'est-ce pas? Quand j’ai un trouble musculaire ou tendineux, l’argile met dix jours ou plus à faire son effet.

Je citerai aussi les tisanes ou les baumes de plantes que je prépare moi-même. Je dois hélas oublier l’homéopathie, dont j’ai vu des résultats tout à fait mirifiques autour de moi, mais qui semble donner un effet trop aérien pour mon corps, qui semble avoir besoin de pondéral - quand l'intervention homéo ne provoque pas des réactions inattendues (urticaire, coups de mou, etc.), même lorsqu'elle a été décidée par un très bon homéopathe. Je dis souvent à la blague "j'ai un autre cycle de Krebs que le vôtre", pour expliquer comment je réagis souvent en mode inverse.

L’outil majeur, chez moi, ce qui n’implique pas qu’il vaut pour tous : le repos couchée me permet de récupérer plus vite que je ne le faisais à 30 ans ! L'outil secondaire: l'évitement quasi total de la pollution électromagnétique - ce qui est aussi très très personnel.

Le pitch

Je vais donc recommencer un petit historique de mes recherches et découvertes tout à fait personnelles dans ce dossier : j’y ajouterai l’effet qui semble durable de l’ajout de Lugol (iode) tous les jours depuis un an et demi ainsi que l’ajout de fucosyllactose pour pouvoir (enfin !) redigérer des fibres et… du chocolat ! Le focus sera toujours "inflammation". Je décrirai aussi comment je me protège de l'electrosmog.

PPR

xxx

Iode et fucosyllactose

J'ai attendu plus d'un an de consommation avant de m'exprimer sur ces deux sujets.

Iode

Après avoir écrit une recension sur l'iode, en septembre 2024, j'ai commencé à me supplémenter au quotidien. Je me pense trop carencée pour être comblée par des apports alimentaires. J'ai donc testé le dosage de 1.25 mg médicamenteux le matin (Lugol). Après le premier mois, j'ai fait une pause d’une semaine - ce qui m'a convaincue de continuer. Après six mois, j'ai dû baisser à la moitié en dosage, car je me trouvais surexcitée par les 1.25 mg. Probablement que les tissus ont été saturés à ce stade.

Je n'ai eu aucun effet indésirable, au contraire: j'ai bien plus d'énergie (on s'en serait douté, avec une thyroïde qui flanche depuis toujours). Je supporte mieux le sauna (je n'ai plus le coeur qui flanche après une séance), par exemple. Je suis moins frileuse en hiver. Curieux effet collatéral, que je n'attendais pas: je n'ai plus les peurs du vide comme avant, en tout cas beaucoup moins. Je peux traverser un viaduc en voiture sans amorcer la traversée par de grandes respirations ;)

Effet collatéral: je n'ai plus de besoin fondamental de fromages ou d'os à moelle. Je les déguste pour le plaisir, mais je n'en ressens plus l'attirance profonde, et la joie cellulaire ultérieure.

L'ajout d'un seul produit n'a jamais été miraculeux. C'est une hygiène de vie globale qui importe. Ce choix se combine chez moi à

Je ne prends comme autre complément que du zinc (quand j'y pense) et de la vitamine C (500mg, certains jours, à l'instinct, achetée sous forme d'acide ascorbique pur).

Ceci pour donner le contexte. A vous de vous approprier le sujet et d'en tirer les conclusions pour votre propre contexte. Bonne et belle investigation!

Fucosyllactose. Récemment, j'ai étudié la piste des génotypes du docteur Mouton, piste qui m'intéressait tant elle rejoint notre approche en Profilage Alimentaire, Parmi les génotypes, on étudie la présence ou absence d'un marqueur FUT2, qui signale xx


Retour au sommaire