7.4.26 J e ferai ici le résumé de ce que j’ai pu retenir des recherches pour mon propre passage de la ménopause au naturel. Le titre indique qu'en 2005 je venais de vivre dans ma chair les joyeux effets d’une ménopause à l’occidentale : avant de trouver ma voie, je devais changer les draps de lit chaque nuit tant je transpirais. « danse avec ta couette » se comprend mieux, non ?
Je ferai ici le résumé de ce que j’ai pu retenir de mes recherches pour mon propre passage de la ménopause au naturel.
Le titre indique qu'en 2005 je venais de vivre dans ma chair les joyeux effets d’une ménopause à l’occidentale : avant de trouver ma voie, je devais changer les draps de lit chaque nuit tant je transpirais. « danse avec ta couette » se comprend mieux, non ?
Les sueurs nocturnes et les bouffées de chaleur, gênantes en public, ne sont pas les seuls désagréments de ce passage.
Nul besoin de dessiner un tableau peu réjouissant de ce que vivent les femmes qui souffrent d’un déséquilibre hormonal, la plupart de celles qui liront ceci connaissent le topo :
* on se sent désemparée, étrangère à ses besoins,
* on vit des sautes d’humeur inconnues jusqu’alors,
* on ne reconnaît plus les réactions du corps qu’on a si bien compris pendant 50 à 60 ans,
* la prise de poids semble incongrue
* les réactions digestives sont nouvelles,
* on se sent drainée,
* on gonfle sans raison,
* on frôle la dépression.
Fraîchement équipée des connaissances en naturologie, je croyais que l’hygiène de vie me mènerait au travers de ce pont de vie sans souci.
Que nenni ! Après quelques essais vains, j’ai enfin essayé la progestérone bio-identique (la marque Progest dont il sera question plus tard).
Ces inconvénients ont disparu petit à petit, en un mois, et ne sont pas réapparus lorsque j’ai arrêté la complémentation après un an.
Vingt ans après, je n’ai toujours pas revécu de désagréments.
Au surplus, j’y ai gagné un autre bénéfice : j’ai découvert la joie cellulaire et nerveuse de quitter la dominance oestrogénique qui n’avait jamais été diagnostiquée chez moi mais que je subodore depuis que j'ai appris ces infos. Elle avait fait bien des dégâts au passage.
Je précise ici ma posture personnelle sur le sujet, vu que nous touchons à un domaine quasi réservé des médecins. Je ne suis qu’une profane, mais curieuse.
Je me suis intéressée au thème de la ménopause au naturel lorsque les premiers signes sont apparus.
Je ne pouvais ni ne voulais me permettre le traitement de substitution hormonale (TSH) que tant de copines me conseillaient. J’ai été opérée à 38 ans d’un cancer du colon, hormono-dépendant. Je suis issue d’une famille où beaucoup de femmes ont victimes de cancers à un âge jeune depuis plusieurs générations. Nos capteurs hormonaux sont probablement surperformants, ce qu’une de mes sœurs a fait valider par des tests génétiques.
Par ailleurs, j’ai fait partie de la triste cohorte des « cryptovieilles », ces personnes épuisées à un jeune âge relatif dont j’ai décrit le parcours dans Quand j’étais Vieille (https://taty.be/vieille)
J’ai connu un réel chambard hormonal dès l’adolescence, qui fut aggravé par une vie de rat de laboratoire sans alimentation ressourçante et sans gestion du stress.
Il est donc illusoire d’imaginer que je pourrais pratiquer les mêmes ajouts de potiquets que mes camarades, plus « solides ».
Et enfin, je vis une curieuse biochimie de « canari de la modernité » (https://taty.be/canari/), chez qui les ajouts médicamenteux, allopathiques ou sous forme d’huiles essentielles et compléments, semblent produire plus d’effets secondaires que bénéfiques. Je suis donc contrainte de cibler les versions hyperdouces de la santé au naturel.
Le dossier sera donc rédigé sur ce ton: je m'adresse aux personnes autonomes, qui aiment comprendre la physiologie et qui ont la malchance d'être fragilisées comme je le fus.