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en quête d'un devenir-soi nutritionnel
  

5.2 Facteurs de déséquilibre oestrogènes/progestérone

10.4.2026 (Long billet). Comment un organisme peut-il dériver au point de ne plus capter ou produire la progestérone et d’absorber plus d’oestrogènes que nécessaire ? Plusieurs pistes de réflexion existent : contraceptifs, xéno-oesrogènes, stress, voies de détox', enzymes, lipidophobie

Répertoire "non-food" de ce site. Dossier progestérone (ménopause/endométriose) du mois d'avril 2026. Il date de 2005. J'en ai retravaillé le fond, entre autres en ajoutant toute la partie sur l'endométriose/ la dominance oestrogénique en plus de la ménopause au naturel (sujet original). Sommaire en premier billet.

Comment un organisme peut-il dériver au point de ne plus capter ou produire la progestérone et d’absorber plus d’oestrogènes que nécessaire ? Plusieurs pistes de réflexion existent :

Je ne cite ces facteurs que dans une intention précise : si l’on connaît les sources possibles d’un désordre, on sait comment les inhiber lorsqu’on amorce une transition d’hygiène de vie.

 

5.2.1 Contraceptifs de synthèse: calamité historique

Petite anecdote personnelle.  Lorsque j’avais 16 ans, pour calmer des règles douloureuses, le médecin traitant m’a prescrit une pilule contraceptive, dont je n’avais nul besoin pour l’effet reproducteur (avis aux jeunots : en 1971, il était peu courant de voir le loup à cet âge-là).  Je pesais 57 kilos à l’époque. Après trois mois, j’avais pris 15 kilos, j’étais un vrai bibendum ! Je les ai reperdus en quelques mois, dès que j’ai arrêté ce produit.

Dans ces années, la composition de la pilule ressemblait plutôt à un char d’assaut si l’on compare aux versions récentes, mais cela ne suffit pas à expliquer pourquoi

1/ je me sentais comme un homme, toutes mes sensations et réactions avaient changé, plutôt vers l’agressivité et l’assertivité

2/ j’ai gonflé à ce point.

Depuis lors, j'ai compris que j’étais déjà un « canari de la modernité » (https://taty.be/canari/), ce profil de mauvais détoxifieur qui surréagit à des doses dites ordinaires, par des phénomènes peu compris par la médecine. J’ai aussi compris que c’est allumé alors, ou existait déjà, l’état de dominance oestrogénique. On ne peut que provoquer du chambard dans un corps déjà fragile, où l’on rajoute des oestrogènes   et un progestatif de synthèse qui bloque les récepteurs de la progestérone.

Bref. Après cette petite introduction anecdotique pour humaniser le topo, comment peut-on relier aux cas de règles douloureuses ou d’endométriose  la prise de moyens contraceptifs de synthèse (pilule, stérilet type Mirena, patchs, etc.) ? Sur la longue durée, ces choix imposent une charge œstrogénique artificielle massive, en renforçant la « carence en progestérone ».

Si une femme est victime de dominance oestrogénique, on comprend qu’il lui faudra trouver une autre solution. Les gynécologues (ou les copines…) sont à même d’aider.

* Pour régler les douleurs, il y a d’autres solutions, comme l’hygiène de vie et les huiles de bourrache et onagre (voir les points 6.8 et 7).

* Pour la contraception, les techniques du PFN (planning familial naturel) sont efficaces.

Un médecin averti de cet effet de dominance oestrogénique analysera l’exposition possiblement accumulée en quantifiant la puissance de la molécule utilisée dans le contraceptif et le nombre d'années d'exposition cumulées, avant de procéder aux tests sanguins pour évaluer le ratio oestrogènes/progestérone, qui permettrait de confirmer les dégâts oestrogéniques.

 

5.2.2 Xéno-oestrogènes de l’environnement : coupables invisibles

Une croyance a circulé longtemps. Circule-t-elle encore ? On a enseigné aux médecins conventionnels que la femme manque d’oestrogènes lorsqu’elle entre en ménopause. Primo, c’est une croyance, dont l’inanité a largement été démontrée par prof’ Ray Peat dans ses articles, bien documentés. Secundo, vu le concert oestrogénique autour de nous, en Occident, il est quasi impossible que toutes les femmes ménopausées soient en carence. C’est plutôt du contrepoids aux oestrogènes qu’elles manquent, les victimes de dominance oestrogénique étant en première ligne.

Qu’est-ce que ce concert oestrogénique ?

Certains produits de synthèse agissent comme des imposteurs d’hormones dans les organismes fragilisés. Bien qu’ils ne soient pas de vraies hormones, ces « xéno-oestrogènes » peuvent se lier aux récepteurs d’œstrogènes et perturber l’équilibre hormonal, ce qui peut produire des effets néfastes sur la santé. Ils sont le Canada Dry de l’endocrinologie, en quelque sorte. Avis aux jeunots qui liraient ceci, dette locution provient d’un célèbre slogan publicitaire des années 1980 pour la marque Canada Dry :  « Ça ressemble à l'alcool, c'est doré comme l'alcool… mais ce n'est pas de l'alcool ».

Ces xéno-oestrogènes sont des substances synthétiques, qui imitent donc l’action de l’œstrogène  dans l’organisme.  Le terme « xéno » signifie « étranger », indiquant qu’elles proviennent de l’extérieur du corps.  Ils agissent sur l’humain  à des degrés divers selon la constitution de chacun et son âge, c’est une évidence de bon sens. Le profil à la Lance Armstrong passera au travers de tout, suréquipé qu’il est pour gérer les déséquilibres. A l’inverse, une femme surbookée, mère de 3 enfants, stressée, dont le corps est épuisé par les grossesses actives, sans repos, et par des régimes- minceur en cascade, n’a peut-être pas les mêmes armes. Si, par malheur, elle est née avec un défaut de naissance comme un défaut de méthylation  ( polymorphisme génétique, qu’on peut tester via le gène COMT, par exemple), cette dame est mal préparée à éliminer les xénooestrogènes.

Comme d’habitude je   pointe d’autres sources d’informations fiables, comme

https://www.santedesfemmes.com/dossier-hormones/xenoestrognes/les-xenoestrogenes-ces-imposteurs/ « Les xénoestrogènes sont des substances auxquelles nous pouvons être exposés et qui «miment» les hormones. C’est-à-dire qu’ils ont une conformation chimique semblable à celles des estrogènes et qu’ils peuvent se lier aux récepteurs sur les cellules de la même façon que les estrogènes peuvent le faire. Ces «imposteurs hormonaux» peuvent entraîner une situation de dominance en estrogènes et ainsi perturber l’équilibre hormonal naturel: puberté précoce, syndrome prémenstruel, flux menstruel abondant, irrégularités du cycle, acné, hirsutisme, sensibilité douloureuse aux seins, migraines, augmentation du poids sans modification de la diète, fringales alimentaires incontrôlables, kystes (seins, ovaires et utérus), fibrome utérin, endométriose, fausses couches, dépression, insomnie, fatigue constante, pertes de mémoire, hypertension, rétention d’eau et œdème, bouffées de chaleur, diminution ou perte de la libido, ostéoporose, conditions inflammatoires, développement du cancer du sein, de l’utérus, et chez les hommes, cancer des testicules, de la prostate, etc.

De plus, certaines études à long terme démontrent que les xénoestrogènes pourraient avoir un impact sur le fœtus en développement, notamment au niveau de ses organes sexuels, mais aussi sur son équilibre hormonal futur. Outre le fait qu’ils peuvent perturber l’équilibre hormonal, les xénoestrogènes peuvent aussi s’accumuler dans notre corps au niveau du gras corporel. Or, une fois accumulés dans l’organisme, il existe 2 façons naturelles de les éliminer: maigrir ou encore, allaiter. Lorsque l’on maigrit, les xénoestrogènes passent dans la circulation sanguine et sont éliminés dans les selles. Lorsque l’on allaite, ils sont excrétés dans le lait maternel. En partie pour cette raison, les femmes qui ont déjà eu l’occasion d’allaiter sont davantage protégées du cancer du sein. »

Ou comme le site du docteur Lee :

« À proprement parler, il est possible que nous souffrions tous – hommes, femmes et enfants – un peu de la dominance des œstrogènes, car il y en a tellement dans notre environnement. Il faudrait vivre pratiquement dans une bulle pour échapper à l’excès d’œstrogènes auquel nous sommes exposés par le biais des pesticides, des plastiques, des déchets industriels, des gaz d’échappement des voitures, de la viande, des savons et d’une grande partie de la moquette, des meubles et des panneaux avec lesquels nous vivons à l’intérieur chaque jour. Vous pouvez avoir des problèmes de sinus intermittents, des maux de tête, des yeux secs, de l’asthme ou des mains et des pieds froids par exemple, et ne pas savoir les attribuer à votre exposition aux xénohormones. Au fil du temps, l’exposition entraînera davantage de problèmes chroniques tels que l’arthrite et les symptômes de la préménopause, et peut être une cause directe ou indirecte de cancer ». Source : traduit par robot de  https://www.johnleemd.com/estrogen-dominance

***Où sont les xénos ?***

Les xénos (faisons simple) n’abîment pas que certains femmes qui sont victimes de dominance oestrogénique, comme si elles éliminaient moins bien les  oestrogènes que leurs consoeurs (ou les gardaient mieux, autre vision du même concept). Nous sommes tous soumis à leur impact, les enfants encore bien plus que les adultes – mais c’est un autre dossier.

Dans quels produits courants ces substances se retrouvent-elles ? Dans les bonus de mon topo « Nourritures vraies », on trouvera un extrait de 4 pages intitulé : « La pollution domestique: une visite guidée chez Madame Duval », où je les cite, mais en gros et en travers on les trouve dans :

  • Des produits industriels : bisphénol A (BPA), phtalates, PCB, dioxines. 
  • Des pesticides et herbicides : DDT, chlordécone, méthoxychlore. 
  • Des cosmétiques et produits de soin : parabènes, certains filtres solaires. 
  • Des aliments : fruits et légumes traités, viande et produits laitiers d’animaux nourris avec des céréales traitées, aliments conditionnés dans du plastique ou des boîtes de conserve. 
  • Des plastiques et emballages : notamment ceux contenant du BPA.

On peut consulter une liste en pdf sur le site de santedesfemmes.com. Je l’ai reprise en images ci-dessous. o

Et voilà pourquoi tout nutritionniste éveillé demandera à une victime de dominance oestrogénique d’éviter les sources de xéno-oestrogènes autant que possible. On verra au chapitre 7 comment se protéger de ces substances.

 

Les phyto-oestrogènes naturels

Des phyto-oestrogènes naturels sont présents dans certaines plantes (soja, lentilles, lin, raisin - génistéine,  daidzéine, resvératrol), mais « on dit »  que les récepteurs atteints ne sont pas les mêmes et que la consommation de ces aliments est  même bénéfique. Tout se discute, n’est-ce pas ?   On verra plus loin que le professeur Raymond Peat, qui était aussi chercheur, démonte ces assertions qu’il juge purement commerciales. Selon lui, rien dans les études scientifiques ne permet de démontrer ces prétentions. Au point 6.8, je traduirai son exposé sur le sujet. 

Arrêtez de vous culpabiliser, vous n’êtes pas responsable direct de votre mal-être

Intro à une vidéo très claire, par un pro, sur le sujet des microplastiques et pesticides et de leur impact sur notre santé.: https://www.youtube.com/watch?v=MBj_bAjk8J8 – vidéo d’1h15

Ce qui suit est connu des habitués du bar, mais je le présente à nouveau, sous une autre forme dans le contexte du dossier « ménopause/endométriose », où de nouvelles lectrices pourraient découvrir mon babil. Ce sont les cas de désordre hormonal que vivent deux copines différentes – à l’intention desquelles j’ai amorcé le dossier. Ce texte pourrait se trouver dans le dossier cancer, d’ailleurs.

« Tu es malade parce que tu ne respires pas bien dans tes chakras depuis longtemps ». « Tu as un cancer car tu as une hygiène de vie déplorable ». Je monte sur mes grands chevaux quand j’entends des mantras si culpabilisants et si inanes ! Notre santé est impactée par nos choix d’hygiène de vie, certes : la sédentarité ou pas, tabagisme ou pas, malbouffe ou assiette bio, etc. Mais la source majeure n’est pas chez nous !

Notre corps est confronté à un effet cocktail permanent, où des milliers de substances comme les pesticides et les microplastiques interagissent de manière largement imprévisible. Entre autres sur l’équilibre hormonal, si essentiel. Certains conseilleurs ont donc choisi de culpabiliser pour faire bouger leurs clients. J’ai choisi d’expliquer aux lecteurs les raisons factuelles pour lesquelles il est incontournable de revoir son hygiène de vie dans le monde d’aujourd’hui.

Avant 1994, quand mes copines m’entraînaient dans des magasins bio et des stages de bien-être au prétexte que « tu fabriques les clous de ton cercueil », j’en ressortais dépitée. Je voyais si peu le lien entre ces pratiques et ma vie de malade chronique que j’en retirais plutôt l’impression de plonger la tête dans une secte. « Mange mieux » ne voulait rien dire pour moi. Je ne changeais donc rien à mon quotidien. Eh oui, on ne m’avait pas expliqué les liens rationnels et démontrables entre mon déplorable état physique et quelques facteurs à corriger.

J’écris donc pour les clones de moi-même, ceux qui ont besoin de comprendre les tenants et les aboutissants. Don’t acte avec une excellente vidéo.

Le Greenletter Club reçoit « Xavier Coumoul, professeur de toxicologie et de biochimie à Université Paris Cité, Directeur de l’unité HEALTHFEX à l’ Inserm et auteur de Poison aux éditions les Ateliers d’Argol. Il a notamment participé à l’expertise collective Pesticide et Santé de l’INserm de 2021 qui a dressé un bilan des connaissances scientifiques en analysant plus 5 300 documents issus de la littérature scientifique internationale. » On y découvrira en quoi l’exposition à ces polluants peut être une source des maladies chroniques autres que le cancer (« Pourquoi les cancers explosent-ils ? » - le titre de la vidéo a été choisi pour faire le buzz, on les comprend). On y apprendra ce qu’est l’exposome* et l’état de la science actuelle sur la toxicologie des pesticides et autres molécules nouvelles – ainsi que le gigantesque fossé entre les découvertes de toxicité et les réglementations.

Je suis au regret d’annoncer à ceux qui ne le savent pas que les Etats ne protègent plus les citoyens, mais bien les multinationales de l’agro-chimie. Ceci n’est pas de la politique, c’est une observation sociologique indispensable pour qui veut protéger la santé de sa famille. Un temps, j’ai bossé comme secrétaire à la fédération européenne de la chimie (le lobby de la chimie, en bon français). J’ai pu y glaner quelques pépites.

Bref.

Conséquence logique : il faut se protéger nous-mêmes, sans attendre de recommandation officielle. Echapper à cette invasion ? Impossible, on peut juste la réduire. En revanche, on peut stimuler les forces de nettoyage de l’organisme, tout en réduisant son exposition – ce qui est le cœur de quasi chacun de mes topos.

L’effet ninja selon Coumoul

Ci-dessus, j’ai exposé à quel point les imposteurs hormonaux qu’on appelle « perturbateurs endocriniens » peuvent perturber la synthèse naturelle de nos précieuses hormones. A la minute 55 de la vidéo, Coumoul expose qu’en cette matière, la dose ne fait plus le poison – raison pour laquelle les tests réglementaires sont inadaptés. En effet, le vieux dogme de Paracelse voulait que « c'est la dose qui fait le poison », mais face aux perturbateurs endocriniens, ce principe s'effondre. Il appelle cela l'effet « Ninja ».

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Dans une intoxication classique, une forte dose alerte immédiatement l'organisme, qui mobilise ses sentinelles : les enzymes de détoxification. Mais une dose infinitésimale, comme un ninja, contourne ces systèmes de défense sans les activer. Elle s'introduit dans la place et agit de manière chronique, insidieuse, sur des mois ou des années. À force de répétition, ces faibles doses finissent par dérégler nos systèmes hormonaux et cellulaires sans jamais avoir déclenché de signal d'alarme biologique.

La maison comme un sanctuaire de regénération

Un environnement neutre et apaisant favorisera la reconstruction hormonale et nerveuse. J’ai résumé les gestes de base hors alimentaire dans un poster, publié dans mon livre traitant de l’épuisement chronique. En gros, il s’agit de donner priorité à l'espace domestique et aux choix alimentaires. Puisqu'il est difficile d'éviter les polluants environnementaux à l'extérieur, il est essentiel de se prémunir des contaminants au moins chez soi.

On ouvrira aussi les yeux sur les sensibilités temporaires, ce qui curieusement est difficile : à la ménopause, par exemple, alors qu’on a passé au travers de tout pendant cinquante ans, bings ! comme un orage dans un ciel bleu, on attrape des tendinites ou cystites à répétition. Le médecin se gratte la tête, car il ne connaît souvent pas ce qui suit. Par moments (post-virose, après un choc majeur, lors de la transition qu’est la ménopause, lors d’une inflammation chronique comme l’endométriose), un sujet peut devenir hypersensible aux agressions environnementales parce que le foie et les voies de détox’ sont submergés. Pour ces périodes, l'épuration de l'environnement n'est pas un luxe mais une nécessité pour permettre au corps de se reposer et de se régénérer. Et comme l’inflammation s’est installée (tendinite, cystite ou autre), il faut aussi prévoir un petit protocole de nettoyage express : la fameuse détox’ qu’on vante sur tous les réseaux sociaux et que l’on peut réaliser sans acheter de produits chers. Bonne nouvelle, non ? Je la détaillerai dans un autre billet.

Exposome

L’exposome (minute 1 dans la vidéo) désigne la totalité des expositions subies par un individu de sa conception à sa mort. Une symphonie (souvent dissonante) d'interactions.

1/ Expositions physiques : Rayonnements UV, ondes, variations de température extrêmes.

2/ Expositions biologiques : Virus, bactéries et l'équilibre de notre microbiote.

3/ Expositions psychosociales : Stress dans l’enfance ou à l’âge adulte, environnement urbain versus accès aux espaces verts.

4/ Expositions chimiques : La multitude de molécules synthétiques.

On pourrait y rajouter un facteur aggravant que ne cite pas Coumoul: certains d’entre nous naissent avec des polymorphismes génétiques tels qu’ils ne sont pas des victimes temporaires, mais qu’ils sont mal équipés, dès le départ, pour détoxifier ces polluants. « J’ai mal à mon exposome », pourrait dire ce malchanceux. En réalité, il accumule maladie sur désordre bizarre depuis longtemps. Son cas déroute les médecins : depuis tout petit s’il vivait d’une famille toxique, ou depuis l’adolescence ou l’âge adulte jeune s’il a vécu dans un environnement chaleureux, qui a retardé l’apparition de ces phénomènes. Ces sujets sont ceux qui se décrivent souvent comme « hyper »-quelque chose : hypersensible, etc. Leur solution réside certes dans une approche psy, mais aussi dans une approche « je gère mon exposome ».

 

Et voilà pourquoi vous n’êtes que *très* partiellement responsable de vos soucis de santé. Inutile de culpabiliser, agissons plutôt. Essayons de contourner ces polluants invisibles et sournois et, s’ils ont déjà pris place dans le corps, tâchons de les en déloger !

L'exposome en diaporama. J'ai demandé à un LLM une version imagée du contenu de la vidéo pointée dans le billet du matin . J'y partage quelques extraits du diaporama complet de 15 pages . Servez-vous dans les images, téléchargez et utilisez si vous êtes praticien , je n'y suis pour rien, c'est ma secrétaire qui a tout fait

 

Encart-pitch xéno-oestrogènes

L’exposition chronique d’un sujet aux xéno-oestrogènes peut entraîner des déséquilibres hormonaux, dont une dominance œstrogénique. Elle  est associée à des troubles comme la stérilité masculine, le TDAH, la puberté précoce, l’endométriose, les fibromes utérins, certains cancers (notamment du sein), ainsi qu’à des troubles de la fertilité et du système immunitaire. 

 


Le point suivant fait l'objet d'une page séparée: 5.2.3 Comment le corps fabrique la progestérone... ou pas; et la cascade des stéroïdes (le cortisol chapardeur)



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