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"Créons un mouvement des Giecosceptiques"

4.5.23 Très long billet où j'explore comment l'on peut se positionner sur la scène des COPs, des écolos-qui-se-collent, des grands messes égolo avec people divers: je propose de créer un mouvement qui n'est ni climatosceptique, ni écolo bobo naïf.

Billet inclus dans le dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), amorcé début 2020. Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement. On les retrouve via le sommaire.


  1. Nous avons tous le droit de raisonner, quittons la peur paralysante
  2. Je soutiens mon Gieco-scepticisme non sur des arguments géoscientifiques, mais sur du bon sens, accessible à une profane
  3. Carbo-focalisation à la GIEC: les coulisses de la scène de théâtre, en vidéo dessinée
  4. "La transition écologique? T'inquiète! Je gère, ne pense à rien, laisse faire les grands" via le livre d'Edouard Morena: " Fin du monde et petits fours "
  5. Raisons d'espérer, avec Philippe Bobola

 

Nous avons tous le droit de raisonner, quittons la peur paralysante

 

Pour un ami sceptique de mes thèses d'écolo Gieco-sceptique, une petite série de billets pour lui donner envie de se documenter en dehors du narratif bien rodé à la Greta. How dare you répéter de telles approximations, cher ami, toi qui est si matheux? Les GES (gaz à effet de serre) sont l'encens de nos anciennes églises, ni plus ni moins: l'opium du peuple.

Ceci sera inclus dans le dossier "Le boeuf émissaire" sur mon blog. Qui ne comprend pas qu'il y a narratif bien planifié, bien rodé, ne pourra que tomber dans le piège: végé pour sauver la planète. May I pouffe?

Billet nr 1. "Un géant aux pieds d’argile" chez Mythes, Mancies & Mathématiques (Pensées d'un mathématicien sur le temps qu'il fait dans nos têtes)

"Des bases incertaines

Tout un monde, donc, se construit autour de l’ambition (forcément vertueuse) de diminuer les émissions de GES dans le secteur agricole ; mais pourtant, pour y avoir grenouillé, les remarques suivantes me semblent de bon sens :

1/ La science à la base des modèles est très incertaine. Il suffit par exemple, d’aller lire les études de l’INRA du début des années 2000 (ici, ou là) ou les revues de littérature récentes. Il y a assez peu de papiers scientifiques au final, et toutes avancent des chiffres avec beaucoup de prudence. Les vraies expérimentations ne sont pas bien nombreuses, car en pratique, c’est très difficile de mesurer in situ les dégagements de GES.

2/ Les modèles et logiciels qui en découlent sont basés sur ces publications. On ne mesure rien, on modélise sur la base des consommations d’intrants. Ce n’est pas scandaleux en soi, c’est juste une approche très imprécise. Il faut n’avoir jamais travaillé dans une exploitation agricole pour prendre pour argent comptant les chiffres d’un bilan comptable agricole…

3/ Les incertitudes de ces estimations sont masquées dans les restitutions des modèles. Alors que les études scientifiques présentent des intervalles de confiance assez gros, le modèles reprennent les moyennes et extrapolent sans souci de la notion de chiffre significatif par exemple.

4/ Les modèles sont hyper-tunés. Et du coup sensible à l’effet papillon. L’opérateur averti sait sur quelles touches il suffit d’appuyer pour attribuer plus ou moins de T de carbone à telle culture ou tel atelier…

5/Les responsables du développement des logiciels ne s’intéressent pas tellement à la validité de leurs projections. Quand ils sont sollicités pour corriger une absurdité, leur réponse est systématiquement « mais si, enfin bon c’est une approximation mais ça va quand même ». Ils sont très compétents dans leur domaine, mais ne s’intéressent pas du tout au réalisme de leur modèle. Ils sont là pour vendre un logiciel.

6/ On ne confronte jamais le résultat des diagnostics à la réalité. Tout simplement parce que personne ne peut mesurer le dégagement de GES d’une exploitation, d’une parcelle, ni même d’une vache. Combien de méthane émet une vache ? On commence à peine à avoir des approximations. Combien de CO2 émet ou capte une prairie temporaire ? Dans l’état actuel des connaissances, on ne sait pas vraiment.

7/ Personne ne comprend ni ne s’intéresse à l’impact réel sur le climat des mesures prises. En fait dans la filière agricole, la plupart des acteurs sont contents de se donner bonne conscience. Ceux qui réfléchissent le plus en profitent pour exploiter les bienfaits collatéraux (il est toujours bénéfique de réduire la consommation de carburant, d’engrais ou de diminuer le nombre de vaches improductives). Les autres appliquent des formules, pour la bonne cause.

L’idéologie vaincra

Bref, l’ensemble de la démarche ne manque pas d’intérêt, d’un point de vue technique. Mais avec le reste de la société, la filière agricole s’est lancée dans un projet ambitieux (décarboner) sans mesurer la solidité des bases scientifiques, ni l’impact réel des mesures prises sur le monde réel : C’est un géant aux pieds d’argile. Et il n’y a jamais, dans la filière, de réflexions autour de la balance bénéfice-coûts. C’est interdit d’en parler, puisque toute incursion sur ce sujet est disqualifiée (« science is settled » et autres « t’es climatologue ? »). De toute façon c’est pas cher, c’est l’état qui paye.

Le plus grave, c’est qu’à défaut d’atteindre ses objectifs, l’idéologie par derrière vaincra : en focalisant l’attention des opérateurs sur l’indicateur carbone, on oublie de réfléchir sur le bien-fondé de la démarche ou sur ses conséquences.

Et finalement, d’une manière ou d’une autre, quand on aura bien serré les boulons partout, c’est le lait et la viande qui deviendront hors-la-loi, tout simplement."

 

Lire la totalité sur Un géant aux pieds d’argile (par Toussaint L.)

Image captée chez https://www.cfact.org/2023/03/28/breakthru-a-big-util..
"« Zéro émission nette » signifie que les émissions de gaz à effet de serre sont réduites à un niveau aussi proche que possible de zéro, les émissions restantes présentes dans l’atmosphère étant réabsorbées, par les océans et les forêts par exemple." from site de l'ONU. Net zero signifie presque, en termes d'inconscient, que l'on veut voir zéro obstacle humain et vivant dans sa propre vision du monde. Tous des maillons faibles: exit!
 

Je soutiens mon Gieco-scepticisme non sur des arguments géoscientifiques, car je ne suis pas de la partie; mais sur du bon sens, accessible à une profane

A/ Le GIEC est une organisation à but politique et non scientifique; ils instrumentalisent les recherches de quelques scientifiques pour valider leurs hypothèses assez peu fondées, peu justifiées, pour faire passer des mesures peu démocratiques. Des arguments contradictoires de plus en plus nombreux, provenant de la communauté scientifique, invalident les thèses du GIEC. Thèses qui changent d'ailleurs comme le vent, de parution en parution.

B/ Il n'y a pas de consensus scientifique sur la décarbonation nécessaire et l'origine anthropique du changement de climat, ce qui est la deuxième faille de ce discours assez perché, que nous acceptons tous, tête baissée (ce qui m'ébaubit le plus, d'ailleurs).

Quiconque dit devant moi le mot "décarbonation" sort du jeu. Il n'a pas réfléchi le dossier, tout simplement. Je n'embraye pas et je passe donc à une autre conversation à table: "haven't the roses been lovely this year, my dear?"

 

Lire d'autres posters de cet acabit sur https://twitter.com/Elpis_R/status/1600444668797366273

 

Carbo-focalisation à la GIEC: les coulisses de la scène de théâtre, en vidéo dessinée

Le dérèglement climatique (ne dites plus "réchauffement", voyons) ne fait froid dans le dos que si l'on croit vraiment au consensus scientifique des 95% d'experts en faveur des thèses du GIEC. Comment a-t-on escamoté l'avis réel des experts scientifiques? Richard Lindzen, physicien de l'atmosphère du MIT, un des climatologistes les plus connus, expose ici qu'il s'agit d'une collision d'opportunismes, bénéficiant aux politiques, aux medias et aux people. On en verra un exemple avec les philanthropocapitalistes, dans le prochain billet (sur Edouard Morena).


Un résumé court, facile à suivre, en illustrations: https://www.youtube.com/watch?v=OwqIy8Ikv-c
Branchez les sous-titres FR avec la procédure habituelle

 

 

"La transition écologique? T'inquiète! Je gère, ne pense à rien, laisse faire les grands" via le livre d'Edouard Morena: " Fin du monde et petits fours "

Un titre plus clair aurait été: comment les ultrariches ruinent une transition écologique efficace.

TINA est une expression popularisée par la très délicate et démocrate Maggie Thatcher: "there is no alternative", càd ce que j'ai décidé pour vous n'est pas négociable, petit peuple de gueux. Les 1% qui nous gouvernent par élus interposés ont déjà décidé quelle transition énergétique aura lieu. Pas de discussion, rompez! Laissez les adultes discuter. Ces 1%, qui se posent en nouveaux héros du climat, profitent de l'angoisse "climatique" pour préserver leurs fortunes et leurs investissements. Pas de petit profit!

Les ultrariches qui se réunissent à Davos n'ont qu'une solution à offrir pour sortir de la crise où l'extractivisme, le productivisme, le technologisme, le mondialisme nous a conduits: les mêmes leviers, mais en couleur verte, pour soutenir l'Industrie 4.0 . Le capitalisme vert va donc nous sortir de la crise du capitalisme.

Ce n'est pas grave qu'un milliardaire délirant puisse le penser, ce ne serait pas le premier cas de leur illogisme et leurs incohérences. Je suis ébaubie en revanche que tant de mes camarades suivent cette piste TINA, sans interroger la main-mise de la jet set climatique sur les ressources, sur la comm', sur la presse, sur les investissements même (Blackrock exclut toute société qui ne valide pas la diabolisation de la viande, par exemple). Et désormais sur les terres (à l'horizon 2030, 30% des terres doivent être protégées, et tant pis pour les peuples premiers qui y vivent encore: exit!).

Normal: si mes copains écolo ne lisent que la presse subventionnée, ils n'ont accès qu'aux régurgitations des concepts dictés par ces 1%. Peut-être peut-on désormais parler à l'imparfait: "ils n'avaient accès". Le vent tournerait-il? J'ai entendu en radio belge officielle, samedi matin, un journaliste tout ce qu'il y a de plonplon interroger Edouard Morena sur son livre. Kwwwwaaa? Un complotiste sur les ondes nationales? Cela m'enchante que les portes s'ouvrent enfin à ce type d'analyse critique face aux ultrariches. Morena est maître de conférences, ce n'est pas un zigoto. Il avait publié en 2018 une recherche : ""L’odeur de l’argent : les fondations philanthropiques dans le débat climatique international".

L'atout de Morena: il n'est pas climatoréaliste, il n'est même pas écolo Giecosceptique comme je le suis. Il passe mieux que d'autres voix vu qu'il est "bas-carbone-compatible". Tant mieux!
Son discours est si riche que j'ai pu écouter 3 autres entrevues en postdiffusion (voir liste): il ne se répète quasi pas; il élargit le débat et les thèses en fonction de chaque interlocuteur.
Je le relaye pour mes amis écolos un peu trop conventionnels, mais aussi pour les internautes attirés par le complotisme franc: non, non, et non, ces "élites" n'ont pas comme objectif de nous exterminer. Ils sont de très bonne foi, mais protestants dans l'âme, ils pensent "mal, punition, péché, expiation" - ce qui colorise toute leur comm'. Et, unilatéralisés par leur vie en aquarium de milliardaires, ils sont convaincus de détenir la Vérité Ultime: ils utiliseront donc leur portefeuille pour imposer leurs décisions aux petits qui n'ont rien compris.

La toute grande force de Morena, chercheur, est d'exposer l'historique de ce que j'appelle le "coup d'état contre les citoyens", au travers de sa connaissance fine du monde des philanthropocapitalistes, des cabinets de conseils, des ONGs. Il sera *impossible* de prétendre à du complotisme, car tout est documenté et sourcé. Travail identique à celui du professeur Leroy, en "boeuf bashing": si argumenté qu'il est impossible de lancer l'anathème facile de "complotiste".

C'est en écoutant (et lisant, pas encore fait) Edouard Morena qu'on comprendra pourquoi je qualifie cette comm' de "propagande" et ce mouvement "d'arnaque climat". Depuis la COP15, le marché a pris possession de la transition écologique, la finance s'est lancée dans la marchandisation de la nature, les crédits carbone sont un grand foutoir inutile et toxique, la théatralité de la comm' climat la décrédibilise. Les grands messes climatiques ne devraient plus tromper le chaland. Messe/théâtre: le piège à gogos.

Celui de vos copains qui se contente d'incriminer la pollution par jets privés trouvera peut-être ici l'occasion de porter son analyse un peu plus loin. Grâce à Morena, il pourra comprendre que l'écologie nous a été volée depuis 15 ans, elle est désormais instrumentalisée pour garantir les intérêts des ultrariches, prêts à capter tout ce qui peut encore l'être.

Il découvrira comment McKinsey a orchestré le bastringue depuis la COP15, comment la "jet-set climatique" rachète les initiatives vertes comme ils ont fait avec tout le reste (dont la presse notamment), "comment ils soutiennent financièrement les espaces internationaux de négociation climatique, sélectionnent les acteurs légitimes et assurent ainsi leur poids politico-médiatique, comment sous un joli costume de rupture systémique, on ne nous propose rien d'autre qu'un projet de sauvetage du capitalisme".

Et comme d'habitude on voit se dérouler le vieux scénario du "pile je gagne, face tu perds" pour le petit peuple que nous sommes: "Le rôle de l’État se limiterait alors à soutenir les acteurs privés en assumant les risques financiers et politiques tandis que les bénéfices seront bien évidemment privatisés."


Le livre de Morena: Fin du monde et petits fours (Les ultra-riches face à la crise climatique)
Sur ce site de l'éditeur, où l'on trouvera le lien vers toutes les interviews audio et la table des matières complète

Interviews vidéo de Morena:

Texte

NB. Je ne propose pas pas de référence aux medias subventionnés, car outre qu'ils sont souvent derrière un paywall, ils sont... subventionnés par des philanthropes et par le gouvernement.

Présentation éditeur:

À l'heure de l'urgence climatique, les ultra-riches ont mauvaise presse. Des trajets Paris-Londres en jets privés de Bernard Arnault au tourisme spatial de Jeff Bezos, les modes de vie carbonifères des élites économiques sont de plus en plus pointés du doigt. Les actions symboliques, les rapports et les articles de presse se multiplient pour dénoncer leur escapisme. À l'image de ces milliardaires qui, en pleine crise Covid, envoyaient des selfies depuis leurs ranchs en Patagonie ou leurs îles privées aux Caraïbes, les ultra-riches sont accusés de fuir leurs responsabilités.
Or, loin d'être des observateurs passifs et détachés ou des preppers haut de gamme, les élites économiques sont des acteurs clés du débat climatique international. Elles sont les promoteurs acharnés du capitalisme vert, un projet politique taillé sur mesure et qui garantit leurs intérêts de classe dans un monde en surchauffe.
Ce livre est le premier à en exposer non pas uniquement les mots d'ordre (qui sont déjà assez connus), mais les ressorts, et en particulier les réseaux d'acteurs (ONG, fondations, think-tanks, cabinets de conseil et autres lobbyistes) qui, au cours des vingt dernières années, ont imposé le capitalisme vert – et les élites qui le soutiennent – comme unique issue " réaliste " face à la crise climatique en cours.

D'abord accepter qu'un narratif existe, et qu'il bénéficie à une toute petite minorité

Avant même d'aller plus loin dans la discussion avec mon jeune copain, j'évaluerai si après ces quelques lectures, il est prêt à accepter - sans même devenir anarchiste comme moi - qu'un narratif nous est imposé - narratif bien binaire, bien noir et blanc, où tout auteur de parole questionnante est traité de climatonégationniste, si pas de facho, et allons-y de raciste (sic!); narratif qui paraît alors lissé, comme signe d'une adhésion collective.

Pour qu'on inverse la dystopie en cours, collectivement, en égrégor, il faut déjà accepter qu'un narratif nous soit imposé. Pas gagné, si j'en juge par les conversations avec mes copains bobos égolos, qui n'ont quasi pas de culture politique.

Extrait du du livre de Haupt, philosophe


"Sache que si tu descends d’un pas rapide les escaliers qui mènent en enfer, autrement dit, si tu te retrouves en seulement quelques secondes dans ces ténèbres, tu seras effrayé et tu t’enfuiras en remontant les marches quatre à quatre ; tu n’auras pas eu le temps de t’habituer au lieu. En revanche, si tu descends les marches très lentement, c’est-à-dire si tu descends une marche puis fais des enfants sur celle-ci, ces derniers naîtront sur cette marche inférieure et s’y habitueront vite. Cet endroit leur semblera même tout à fait normal puisqu’y étant nés, ils s’habitueront, comme tout bon Homo sapiens, aux façons d’y vivre. S’ils descendent eux aussi d’une marche et font à leur tour des enfants sur celle-ci, leur progéniture naîtra dans un monde toujours plus proche des ténèbres et pensera évoluer dans un monde tout à fait normal. Si toute ta descendance se comporte ainsi, elle naîtra un jour au beau milieu de l’enfer en pensant évoluer dans un monde tout à fait normal."

Présentation de Le Monopoly - Livre 2: Manifeste philosophique contre le capitalisme démesuré : la société du consumérisme et d'hyper-travail du 21e siècle.

"N'en déplaise à certains de l'entendre, telle est la vérité choquante du 21e siècle : l'Homo sapiens contemporain est un grand singe aliéné, il est né dans une " fourmilière " où toutes les " fourmis " courent du matin au soir et ne s'arrêtent que pour consommer ! La masse des Hommes est née dans cette fourmilière humaine, elle s'y est intégrée sans jamais la remettre en question, si bien qu'elle est autant coupable que ceux qui l'ont créée. Sans le savoir, elle est la complice des élites de ce " jeu de société " malsain, qui se gavent comme jamais."


 

Raisons d'espérer, avec Philippe Bobola

Difficile exercice d'équilibriste pour l'éducateur de rue du net que je suis devenue, après une carrière où je fus entre autres enseignante: il s'agit de conscientiser nos jeunes camarades, sans les faire paniquer, en leur faisant imaginer de nouveaux horizons.

L'inverse exact de ce que j'appelle la propagande réchauffiste, qui s'immisce jusque dans les écoles primaires: matraquer des (pseudo)vérités, empêcher de penser, souffler des slogans faciles à retenir, instiller la peur si pas la panique, et l'effroi face à l'avenir. Ce sont des techniques d'ingénierie sociale très fines, qui semblaient faire leur effet... jusqu'à ce qu'à la faveur de la crise "sanitaire" covid, de plus en plus de citoyens calmes et peu critiques commencent à sentir qu'on les mène un tout petit peu en bateau. Et si les autorités et les médias nous en racontaient d'aussi graves dans d'autres domaines, disons la survie de la planète?

Dans le champ du "dérèglement climatique", qui suivre? Qui suivre si l'on n'est convaincu :

On sait ici que ma chérie adorée est Vandana Shiva. En francophonie, une autre figure de proue commence à se faire connaître. Philippe Bobola, physicien, biologiste, anthropologue et psychanalyste, offre dans la plupart de ses interventions une vision saine et sereine des deux grands Resets en cours: le reset qu'essaient de nous imposer les 1% qui nous gouvernent, via le forum de Davos; ou le Grand Reset/Réveil que moi et mes copains attendons avec tant de chaleur. Dans cette récente entrevue chez Covidhub.ch, il s'exprime à nouveau avec calme et vision globale: orateur et entrevue cinq étoiles!


Ecoutez un tout petit teaser pour vous donner envie d'écouter la totalité: minutes 38 et suivantes de " Changement climatique: un outil politique ?" (YT)

 

Conclusion temporaire

Je connais quelques autres écolos gieco-sceptiques comme moi, mais je ne connais pas vraiment de mouvance globale. Je suis amateur d'infos. Sinon, il est peut-être temps qu'on s'organise en une forme de coalition, qui porterait le regard latéral que j'ai déployé dans tout le dossier "Le Green New Deal à l'horizon de la crise covid": certes la biodiversité, l'air, l'eau sont en danger; non la fable du réchauffement climatique et la focalisation CO2 ne sont que des outils politiques.