(15.11.2020) Pour l'instant, depuis le début de la "crise covid", on est tous à l’Ouest, victimes d’une forme de délire collectif. Simultanément, on semble entrer dans une boucle spatiotemporelle: comme si on vivait dans un pays de l’Est. Quelques illustrations concrètes de cette impression. Je force le trait bien sûr.
Billet inclus dans le dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), amorcé début 2020. Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement. On les retrouve via le sommaire.
On est tous à l’Ouest, victimes d’une forme de délire collectif, mais on semble vivre dans un pays de l’Est .

Quelques illustrations concrètes de cette impression. Je force le trait bien sûr.
Nos leaders maximo nous annoncent, lors de discours officiels, des mensonges d’état gros comme des maisons - mensonges non dénoncés par la presse.
Dans un récent discours de Macron, on a dénombré 7 mensonges éhontés. J'étais chez ma fille, qui, soignante, devait entendre les prochaines restrictions à son activité. Assise dans le fauteuil du salon, je lançais régulièrement: "mensonge!". On en riait, à la fin.
Que dire des invraissemblances énoncées par un Olivier Véran, jour après jour? Voilà qui ressemble furieusement à l’ère stalinienne.
Toute pensée critique est censurée, comme si Brejnev était encore là.
Les médias se comportent en véritable Pravda: une seule parole médiatique, en choeur. Ils repeignent la réalité, en dépit des faits.
En France en particulier, Macron surjoue la situation, conscient de n’être qu’un fétu de paille. Désormais, c’est un «Conseil de Défense» qui prend les décisions. Les chambres ne sont là que pour signer, les yeux fermés. Politburo: nous voilà!
Des intellectuels et scientifiques avérés, au parcours sans faute, sont relégués comme dissidents, lorsqu’ils mettent en doute la parole unique du pouvoir. Retour à l’URSS des meilleures heures.
Ferguson et certains de nos experts mériteraient bien le nom de Néo-Lissenkos
On ferme les frontières à volonté, comme à cette époque soviétique dure.
Les esprits critiques s’échangent des samizdats, quasi sous le manteau, non pour échapper aux flics de la pensée, mais pour ne pas être isolé de nos proches, de nos familles qui, parfois, sont encore très respectueux du pouvoir.
NB pour les millenials: samizdat = système clandestin de circulation d’écrits dissidents en URSS et dans les pays du bloc de l’Est, manuscrits ou dactylographiés par les nombreux membres de ce réseau informel.
Cette mi-novembre, on ne pourrait mieux démontrer que nous vivons une boucle spatiotemporelle: nous sommes dans le bloc de l’Est des années ‘70 si l’on en juge par les réactions de la Pravda à la sortie du documentaire Hold-up : une nuée de corbeaux médiatiques démontent le film, qui ose questionner le récit covidique.
On se défoule avec des petites pointes d’humour, on les démultiplie sur le net, pour supporter l’insupportable (sous le couvert de le critiquer), ce qui était le ressort de survie des russes à l’époque. Or, le rire désamorce la critique, c’est un vieux refrain. C’est utile mais pas très efficace.
La délation est entretenue si pas stimulée. Résultat: tout le monde se défie de son voisin. Pas mieux qu’à Moscou en 1970.
L’état cryptosoviétique désormais tout puissant dicte au citoyen ce qu’il peut faire: que manger, que boire, qu’acheter.
Au passage, on rejoint l’époque soviétique à ceci près que les rayons de nos magasins sont pleins, mais interdits d’accès.
NB Millenials encore: en URRS, la ménagère faisait la file 2 heures tous les matins pour acheter, peut-être, un pain. Un seul. Et peut-être...
Pour moi, l’acceptation calme de cette soviétisation de nos vies indiquerait une forme de suicide moral - par conscience que notre civilisations se meurt? par nihilisme emprunté à nos souverains américains? par glissement comme des seniors fatigués d’attendre la fin? par fatigue de trop de chaos?
J’attends d’autres analyses des raisons qui nous ont poussés à accepter de perdre nos libertés, avec une telle facilité, de perdre les rouages de nos démocraties.
28.7.2020 Nouvelles de nos dirigeants, ceux qui prennent des décisions majeures quant à nos libertés: «L’infectiologue Erika Vlieghe, qui préside le groupe chargé de la stratégie de sortie du confinement (GEES), quitte le Conseil national de sécurité, particulièrement énervée par les déclarations erronées de M. Jambon». On se doute qu’il y a eu des pressions fortes ou des motifs majeurs pour qu’elle démissionne sur un si futile prétexte. Le motif majeur est, de toute évidence, de la remplacer par un clone de Staline qui prendra la tête du comité scientifique: "l'expert" van Ranst, que l'on sait être lié de très près à Big Pharma, et être peu éthique dans ses discours.
Je ne peux être diffamée si j’affirme que notre staline national est un petit caporal qui opprime les sous-fifres que nous sommes, mais tremble devant l’autorité et se venge le soir, dans sa chambre, par touitte interposé. Car les faits sont là :
Cet article ne m’a pas surprise. J’ai rencontré dans ma vie professionnelle des dizaines de clones de van Ranst, aussi veules sous des dehors de bouledogues. Qui faisaient hélas ! des dégâts au sein des services, dégâts psychologiques au principal, opérationnels en secondaire. Dont acte ici et maintenant, en Belgique. Je lis de très sages avis dans la presse officielle, comme « « La réponse, forcément nuancée, doit reposer sur un équilibre entre les questions sanitaires, la liberté des citoyens, les besoins de l’économie, la psychologie de la population, etc. » ou « Diriger un état en temps de crise sanitaire n’est pas une science exacte. Il n’est pas simple de trouver le juste équilibre entre santé publique et respect des libertés individuelles. ».
Tout cela est juste et bon, mais dans les faits, les citoyens se sentent plutôt traités comme du bétail, non écoutés, parqués sans finesse et sans nuance, ils voient l’économie piétinée, la psychologie des foules et des individus bafouée.
Bien naïf celui qui n’a pas compris que ce gouvernement qui prétend nous protéger de ce virus ne fait rien en temps normal pour nous protéger :
* de la précarité,
* de la pollution et de la malbouffe qui sont des sources majeures des maladies invalidantes et chroniques qu’on dit « de civilisation »,
* des risques nucléaires, des dégâts à long terme du stockage des déchets
* des dérives d’une éducation en-ligne qui laissera les plus démunis sur le bord de la route et qui formattera les autres en petits sarkozys,
* de la technocratie étouffante, des normes qui tuent les petits producteurs locaux (alimentaire et autres) et qui ouvrent un boulevard aux multinationales
* des dérives policières, de la violence envers les citoyens
* des pesticides et autres intrants chimiques qui bousillent la biodiversité et amorcent l’extinction d’espèces
* du passage en force de la 5G, sans aucune étude sur le vivant et sans consultation publique
…
Continuez la liste, qui n’est pas exhaustive. Et tout d’un coup, nos petits pères du peuple nous protégeraient?
Pour s’arrêter aux évènements plus récents, ce gouvernement n’a non seulement pas pu protéger les anciens, les plus touchés par ce corona, il est même responsable d’un véritable senioricide dans les maisons de retraite et devrait comparaître au titre de crime.
Cher ami qui soutenez les dernières mesures annoncées par notre PM, confirmez-vous que vous nous croyez gérés par des adultes? que vous adhérez aux sanctions, pardon, ,aux mesures, « pour nous protéger » après avoir lu ce qui précède?
Si oui, je maintiens que nous sommes encore et toujours dans une hallucination collective
Je continue mon décodage profane et concret des réactions psychologiques de nos élus, gouvernants et experts confondus – ici, en relation avec ce qu’on nous serine «nous vous protégeons», thème que je viens de souligner dans le dernier billet.
J’étais convaincue d’avoir déjà publié ceci il y a deux mois, le texte était en fait resté en brouillon sur le PC. Je suis étonnée d’entendre qu’on nous enferme dans une «bulle de contacts» amicaux. Ben non ce n’est pas étonnant. Dans ma vie précédente, j’ai fréquenté les milieux de ces élites. Ils vivent eux-mêmes dans une bulle. Normal: ils pensent donc «aquarium» et nous enferment. Je trouve ça parfaitement logique.
J’étais étonnée au début du confinement que tous les medias (et beaucoup de citoyens) chantent les louanges de ces décisions, sans penser aux démunis, sans penser aux effets collatéraux qui pourraient s’avérer majeurs. Ben non, ce n’est pas étonnant. Nous sommes désormais aux mains d’une secte médicale, avec gourous et rituels, qu’on ne questionne plus.
Quel médecin pense vraiment, chaque jour, aux effets secondaires des combinaisons de médicaments qu’il prescrit? Lequel pense sérieusement aux alternatives d’hygiène de vie simples? Il se dit qu’il fait ce qu’il doit faire et vogue la galère. Tant pis pour la synergie toxique d’un trio de statine, bétabloquant et diurétique (j’improvise), ou même d’une série de 10 médicaments chroniques, chaque jour.
Quel pédiatre pense sérieusement aux EI (effets indésirables) des vaccins? Pensons en France: la ministre de la santé a fait passer une obligation vaccinale de 11 injections en bas âge! Noter que les EI sont notoirement sous-reportés, et donc sous-évalués; en tout cas peu étudiés (voir les articles des médecins de l’AIMSIB ou de l'expert en pharmacovigilance le docteur Marc Girard sur https://www.rolandsimion.org/)
Il est normal qu’au sein de cette secte, des experts qui roulent pour des intérêts économiques ne pensent pas aux effets secondaires. Ou alors en minimisant: «oh ben, à la guerre comme à la guerre, ce sont des dégâts collatéraux». Quand votre gamin fait partie des dégâts collatéraux, vous souriez jaune.
Les réactions de nos élus, gouvernants et experts confondus ne sont que des mesures réactives de classe. Réactives par opposition à réflexives : elles ne sont pas pensées, elles sont des automatismes.
J'invite le lecteur à lire mon billet en forme de supplique à notre ministre de la santé, lui demandant grâce pour les démunis: