Chapitre 17A du dossier "Le circus virule (ou ce que le covid-19 est venu nous dire"), début 2020. Une petite incursion dans l'observation de mes congénères, avec ma casquette d'entomologue de l'humain. Ce chapitre est indirectement lié à "Leçons de discernement (crise covid ou nutrition" et à "Point 1 de l'hypothèse: l'hallucination collective"
Répertoire "non-food" de ce site. Je mets ma casquette de Jiminy Cricket, comme pour le dossier à charge contre les Gafam. Je transfère certains des billets écrits en brouillon sur fb pendant le confinement.
Les liens seront établis sous peu, pour un texte suivi.
https://www.facebook.com/taty.lauwers/posts/3134554113280750
Je continue à explorer les multiples facettes de l'humain en société de crise. Je rebondis sur une suggestion de Marc Reisinger, psychiatre, qui commentait une phrase de mon billet précédent : "Je ne les vois pas nostalgiques des années '40, je les vois comme très culpabilisés".
***"N'oublie pas le double versant des passifs-agressifs (les casseroles à pression), que je désigne au niveau collectif comme "pacifistes-agressifs": ils seraient prêts à abattre celui qui ne porte pas de masque, ou l'automobiliste qui empiète sur la bande vélo. Un potentiel de violence énorme."***
Une heure plus tard, je tombe sur un exemple que j'inclurais volontiers dans cette catégorie. Je cite (même si c'était peut-être du second degré): "Que les personnes qui n’ont pas de problème à être contaminées du Covid acceptent de ne pas être secourus par la contribution collective (hospitalisation). Qu’elles se soignent avec leurs recettes miracles, ou acceptent de souffrir, c’est vrai, la mort fait partie de la vie".
Je conclus d'une telle phrase que, même si je paye mes impôts depuis 42 ans, je n'ai pas le droit aux biens collectifs car je suis incroyante. On se retrouve aux temps de l'inquisition: "selon que tu croiras ou non...".
NB. J'essaie de pratiquer le ... (?midrash? j'ai oublié le nom du procédé, merci de m'informer...), c'est à dire le processus classique autour des textes sacrés, dont le rabin Ouaknin nous parlait lors des cours de gématria au Centre Laic Juif de bruxelles. Le principe: à chaque réunion, trouver une nouvelle interprétation d'un verset particulier, ne jamais répéter le même point de vue.
Le conformisme social est vieux comme la rue, mais c’est aussi le socle de la dystopie qui s’annonce, d’autant plus puissant qu’il est reposant pour les gens qui le pratiquent.
-- Pourquoi fais-tu cela?
-- Ben, regarde les autres! (sous-entendu je serai dissous dans l’anonymat de la masse)
ou encore :
-- «Tu ne veux pas porter de masque à ce stade, tu oublies que tu vis en société, tu dois t’assouplir, pense au vivre ensemble»
à quoi je réponds tout en finesse, quand nous sommes en face à face (PAS sur réseau! ce serait trop brutal): «Maréchal, nous voilà!» avec un clin d’oeil
Sur ce sujet, écouter quelques minutes le philosophe Frédéric Gros: «pourquoi obéit-on» -> https://www.facebook.com/infobyarte/videos/2014848271881775/
Il y envisage aussi l’obéissance par obligation éthique, ou par la force de l’autorité. Je retiens «l’obéissance est une forme de déresponsabilité. Désobéir c’est être vraiment responsable».
Je n’ai pas encore lu son livre «Désobéir» où il disserte sur le surobéir, c’est-à-dire d’anticiper le désir du maître. Je n’ai lu qu’un compte rendu chez Attac (https://france.attac.org/nos-publications/les-possibles/numero-15-automne-2017/debats/article/desobeir-compte-rendu-du-livre-de-frederic-gros)
Je ne suis pas psy, mais j'ai une longue expérience de fréquentation de cas psy, depuis le schizophrène jusqu'à la victime de décompensation psychotique passagère. J'imagine que je les attire car j'accepte tous les discours. Il ne me vient pas à l'esprit de les convaincre que "non, tu sais, bouddha ne peut te parler la nuit" ou "il n'y a pas d'entité qui habite dans ton ventre, tu devrais arrêter de manger tant de sucreries". Si, pour eux, le ciel est rouge et les fleurs parlent: bravo, c'est leur monde et dieu dit que c'était bon.
Je compatis avec leur souffrance de vie, mais l'allergique au monde froid d'aujourd'hui que je suis reconnait trouver en eux du jus de poésie qui me nourrit.
Brèfle, revenons aux polémiques covid du jour. Il est inutile de dialoguer, de pointer le réel, de faire de longues démonstrations, de dégainer des chiffres tant que la déconnection est à l'oeuvre. On laisse dire, en espérant que l'autre nous laissera dire. Je ne vois pas que faire d'autre, ici et maintenant.
Demain, en revanche, on pourra analyser, parler, débattre, construire.
commentaire internaute: Je pense que certains d'entre nous sont dans le déni de la trahison du "père" (et pourtant, il suffit de voir ce qu'il accepte que l'on mette dans nos assiettes et dans notre corps en général) tandis que d'autres sont en pleine crise d'adolescence et l'accusent de tous les maux... Dans les deux cas, nous ne prenons pas notre responsabilité et laissons notre pouvoir à l'extérieur... seule solution : faire retour et regarder en moi où je me trahis, où je me fais violence,... Du moins, c'est ma vision des choses
Analyse mystico-ésotériste de la crise. Esprits scientistes, s’abstenir. Pour élaborer sur un des billets précédents «ce que le covid est venu nous dire, écouter les réponses d’Annick de Souzenelle (AdS) à une jeune candide: https://www.youtube.com/watch?v=0W0NvmFBjGY. Elle rejoint le discours de Vandana Shiva, de la chamane japonaise ou des chamanes andains comme Antocal Nesdi
Au passage il y est question du déni de la mort dans notre société actuelle, qui implique un déni de vie (je pointe uniquement parce que c’est un de mes dadas, son discours est bien plus vaste).
C’est passionnant d’observer qu’on est dans l’impasse de nos technologies: cette jeune internaute semble comprendre les mots, mais pas le sens du discours d’AdS. Ce n’est pas une question d’intelligence. Non seulement une vidéo tronque l’échange réel, mais en outre si, en prière ou en méditation, elle n’a pas connu «l’expérience», elle ne peut comprendre ce que nous dit AdS sur cette ouverture au divin. Les mots sont bien pauvres.
On voit là deux niveaux de langage très distincts, qui s’unifieront bientôt j’espère: la jeune internaute parle au premier degré, d’injonctions extérieures, de techniques, d’objectifs; elle croit trouver réponse à ce qui prend des années de méditation et de recherche symbolique - et AdS ramène à la joie intérieure et à la symbolique, aux textes sacrés. Cette dernière résiste brillamment au piège de la jeunette qui lui demande de faire du Jacques Salomé.
Merci à elles deux pour ce moment de lumières.
Merciiii! Je collecte des réactions épidermiques et illogiques sur internet pour un petit billet, je viens d'en lire une toute belle.
Sujet: un spécialiste israelien indique que l'épidémie est finie et le justifie, contredisant ainsi toutes les mesures du gouvernement (dont je rappelle que le PM a proposé de pucer les gamins à la rentrée)
Réaction indignée de l'internaute: " il a été payé combien par l'état pour dire ça?"
Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me fait ma journée!
BIS.
Démonstration de l’irrationnalité de mes interlocuteurs lorsqu’ils s’affichent «croyants dans le récit médiatique» autour du covid.
Les mêmes qui me demandent systématiquement mes sources et mes références scientifiques (prévoyant d’aller les vérifier? alors qu’ils ne sont que des blaireaux de base comme moi...), ces mêmes donc accordent une confiance absolue aux décisions officielles, qui sont prises dans le degré zéro de la science, sans source, sans référence scientifique valable.
J’ai de la peine à y voir de la logique. J’y vois plus une angoisse existentielle majeure, qui est bien compréhensible s’il est vrai que la crise corona est venue révéler le délire d’un système à bout de souffle.
Autre réaction pendant une promenade au jardin: en Belgique, nous souffrons moins de la récente logorrhée médiatique contradictoire autour du covid, car nous sommes aguerris.
Voilà des dizaines d'années que chaque jour nous présente une tribune dans un journal ou un débat radio à 18h autour des "frontières linguistiques" ou des "compromis de nos gouvernements à 5 partis".
On y lit et entend tout et son contraire, asséné avec beaucoup d'autorité. Des discours généralement robotisés (on devine la phrase qui va surgir). Beaucoup de blabla et rien ne change depuis des dizaines d'années.
Deux constats.
1/ Sur papier ou en radio, on dirait que nous nous détestons entre flamands et wallons,mais dans les faits nous rigolons pas mal ensemble - sauf ceux qui ne se fréquentent pas: je connais des flamands qui me rencontrant en stage de poterie ont reconnu n'avoir jamais parlé à une francophone! De leur vie! Idem les wallouches.
2/ Ces petites querelles sont bien utiles pour les élus, qui, de la bouche de l'un d'eux (hélas décédé, ne peut me contredire): "nous permettent de faire passer ce qu'on veut, pendant qu'ils sont occupés à se chamailler".
A vous de faire le lien avec l'ambiance covid, où on nous fait croire à "deux camps". Que je ne vois pas en direct, chez mes amis ou mes relations: je vois des nuances, des paradoxes, de l'écoute, du dialogue.
L'insupportable et systématique ""tu ne me respectes pas si tu ne portes pas de masque". Ah oui? On dirait que le concept de respect est tout entier dans le port d'une protection.
Que dire de l'historiette en Ehpad ci-dessous? Où est le respect de nos anciens? En BE, on continue aussi à les maltraiter ainsi? Le senioricide de nos élus n'a pas suffi?
Tom Blsn
25 juin
ALLEZ LES VIEUX, AU FOUR !!! 🥵🥵
Regardez bien la personne âgée sur cette photo assis sur son lit le regard dans le néant.
Il s’agit de mon vieux père de 85 ans.
Il est en EHPAD depuis 2 ans 1/2. ( je vais taire le nom car le problème doit être général )
Savez-vous ce qu’on lui a fait subir aujourd’hui alors que la température extérieure caniculaire était de 33 degrés dans cette petite chambre ?
Bien sûr pas de climatisation pourquoi pas. Compte-tenu des connaissances actuelles.
De toute façon la maison de retraite n’est pas équipée , mais surtout INTERDICTION de leur procurer un VENTILATEUR, au cas où un brin d’ARN du COVID de la manifestation des Traore ne vienne le contaminer.....
Furieux, je me précipite pour lui en trouver un.
Ah monsieur, désolé. Protocole COVID.
Je précise que mon père est isolé, seul dans sa chambre, sans voisin à plus de 7 ou 8 m.... Le directeur est absent, non visible, me dit-on.
On l’avait laissé s’habiller avec un pantalon de survêtement chaud alors qu’il a un short ou un bermuda....
Pendant la durée de ma présence auprès de lui sur RV et oui on prend RV pour venir, je n’ai vu personne s’enquérir de savoir s’il avait chaud, s’il avait bu.....
Autant il paraissait logique d’être très vigilant pendant le confinement où le virus, soit disant, circulait beaucoup ( c’est du moins ce qu’on nous a raconté), combien de temps allons-nous laisser crever nos ainés comme des bêtes enfermées en cage ? Septembre, Noël....tant qu’on retrouvera des clusters chez des migrants dans un abattoir ???
Il est prévu que les visites reprennent lundi SANS RV avec toujours des gestes barrières. Soit !!!
Et les ventilateurs ???
Lorsque tous ceux qui ne seront pas morts du COVID seront morts à petit feu 🔥 d’un isolement, d’une solitude de 3 mois et maintenant d’une canicule ?
J’ai honte de la prise en charge que l’on a fait subir à nos aînés. Déjà la prise en charge de la population générale a été catastrophique, mais que leur a t’on proposé ?
D’être cloîtré pour leur bien, de ne pas être dépisté, de ne pas être hospitalisé car trop vieux ( rivotril s’il vous plaît pour l’achever sans souffrance 😨), de ne pas pouvoir être traité par le seul traitement qui a montré une efficacité quoiqu’on en dise (Lisez les bonnes études. ), de les laisser crever d’isolement et maintenant de chaud.
J’AI HONTE ET JE SUIS RÉVOLTÉ.
Pour information, depuis cette crise, mon père ne connaît plus mon prénom, ne trouve plus ses mots, ne reconnaît sa petite-fille qu’il adorait en FaceTime.....
Quand allons-nous revenir au bon sens médical, sanitaire, humain.
Continuer à vivre ce genre de situation.
PLUTÔT CREVER.
C’était la phrase du jour que mon père a réussi à me dire.
29.7 J’ai fini le dossier covid1984, mais je continue à semer quelques cailloux au passage. Ici, intéressant pour qui ne regarde pas la télé de voir ce dont on abreuve le citoyen. Pas étonnant qu’on ne puisse même plus demander à un copain terrifié: «t’es-tu demandé si ces masques étaient utiles?». Si papa l’a dit...
Post publication. Je commente après une réaction
-- «comment on va faire pour sortir de tout ça?»
-- On ne doit pas «sortir», on y était déjà. Simplement on ne le voyait pas.
Dans mon boulot de nutri, cela fait de longues années que je soupire quand je m’entends rétorquer «mais j’ai entendu le prof. X. dire à la télé que ...».
Cet épisode-ci n’est qu’une répétition.
Je ne suis pas irritée par les croyants au récit médiatique, sinon j’aurais abandonné le boulot en nutri: on en rencontre tellement! par exemple de ceux qui préfèrent se polymédicamenter en chronique, avec tous les dégâts collatéraux possibles, plutôt que d’essayer une autre hygiène de vie. Allez, ne fut-ce qu’essayer quinze jours! Allez, de tout simples petits changements, je ne vous demande pas de manger végane. Eh bien non, c’est la parole du Père symbolique qui compte. Peu importe que nous soulignions les conflits d’intérêt ce de Père avec les multinationales de l’alimentaire, Papa l’a dit.
On vit le même phénomène ici, il n’y a pas de quoi paniquer.
Je peux refaire le même scénario avec ceux qui pratiquent le déni de la pollution électromagnétique. Normal, ils écoutent papa pérorer à la télé ou dans les journaux (sans s’informer sur les liens d’intérêt de papa et de Big Telecom). En outre, ils ne sentent rien comme effet physiologique... en tout cas pas encore.
J’ai une attitude très cynique vis-à-vis d’eux: je n’ai pas envie de les convaincre, j’attends patiemment qu’eux aussi, comme moi, arrivent au point de rupture de tolérance chimique ou électromagnétique. Et alors là, bienvenue au club: la vie est un peu infernale, car le corps ne supporte plus grand chose. Nous vivons dans une poubelle qu’on a mise au micro-ondes. Ceux qui sont sensibles ne savent plus sur quel pied danser.
On peut jouer le même jeu avec «psychothérapie? non! antidépresseurs: oui! immunité naturelle? non! vaccin: oui! respect du corps de la femme? non! interventions brutales en gynéco et oncologie: oui! «
Et hors médical, continuez avec «éducation des démunis? non! répression policière: oui» etc
On retrouve le même principe que je dénonce au chapitre «On est enrolés dans une secte médicale» de mon dossier (https://www.taty.be/articles/CVD_sectemedicale2000717.html): nous vivons dans une secte médicale où les contradicteurs de la parole de Grand Gourou sont ostracisés.
Ce n’est pas nouveau, c’est simplement hypervisible à l’occasion du covid.
Bref, vous tous, chers internautes, vivez en accéléré ce que les pros de la nutri, de l’homéo ou de la naturo ont engrammé, petit à petit, en confrontant les dires médiatiques et officiels avec le réel et les innombrables vision de la santé humaine. En accéléré, il est clair que ça fait mal.
via Annes Bouria sur fb
Les pro-mesures sanitaires se répartissent en catégories:
1)Des professionnels de la santé ayant peu d’esprit critique, zélés et imbus du rôle qu’ils ont tenu durant la crise, leur manque de recul par rapport à la situation fait qu’ils ont du mal à comprendre la dimension strictement politique des mesures qui sont prises.
2) Les vieux boomers effrayés par la propagande ayant développé soudainement un instinct de survie assez malsain après toute une vie passée dans la sécurité.
Égoïstes et sachant pertinemment qu’ils sont à risque, ils préfèrent que l’on applique toutes sortes de mesures sanitaires qui pourraient les protéger quitte à détruire notre société et toutes les générations qui suivent...
4) Les angoissés du virus, potentiellement hypocondriaques chez qui la communication anxiogène politico-mediatique a fait perdre la connexion au réel. Toute tentative de raisonnement avec ces personnes est totalement vaine.
3) Les béni-oui-oui bienpensants: de sombres crétins moralisateurs, sans aucune envergure intellectuelle, souvent arrogants et méprisants, ils veulent seulement se donner une image vertueuse, appartenir au «bon clan», mais ne comprennent absolument rien au phénomène!
Je rajouterais à ce billet d’Annes Bouria qu’il y a aussi
* les vrais angoissés du virus, qui ont perdu le rapport au rationnel par anxiété;
* les hallucinés, qui n’y sont pour rien mais ça leur est tombé dessus, ils ont plongé tête la première dans la psy-opération depuis le début;
* et enfin: ceux qui ne savent pas, qui ne savent plus, qui doutent «qui croire?» et qui, à toutes fins utiles, se fient aux autorités.
En voilà du monde pour qui rédiger des débuts d’ateliers de déradicalisation...
Je ne mourrai heureuse que quand j’aurai compris ce qui peut bien se tramer dans le cerveau de nos autorités occidentales depuis quelques mois. J’ai déjà tenté deux pistes en «Psycho 101», pistes qui me permettent de modérer ma tendance naturelle à voir sous leurs jolis costars un petit Duce qui sommeille (ce qui est un résumé de la situation un peu beauf, je l’accorde).
Je continue à penser qu’il y a de l’hallucination collective à l’oeuvre.
Ce matin m’est venu ceci qu’en matière d’hallucination prégnante, nous avons peut-être affaire à des Serges!
Ecouter Serge Le Mytho #20 - Serge se lance dans le cinéma avec Luc Besson et imaginer un de nos ministres. Je trouve que ça le fait.
https://www.youtube.com/watch?v=GnVKi9jvXcI
Décodage. Depuis des mois, j’appelle notre PM belge ou Macron nos «directeurs de superette». Ils gèrent des flux, ils pensent budget. Point. Pas de vision politique, on peut même dire une méconnaissance des fondements. Ils se croient des hommes politiques, comme de véritables mythomanes qui ne mentent pas mais sont intimement convaincus de leur imposture. Rien de plus difficile de que de repérer un mytho, à cause de cette conviction profonde.
Je reviens sur ce tristement pauvre texte de notre Bruno Coppens national, qui répercutait des rumeurs agressives autour du professeur Raoult
Je réponds en général à mes camarades depuis le début, moment où il était quasi le seul en francophonie à tenir le discours calme et vraiment scientifique, rigoureux:
* Raoult est le seul à rassurer le citoyen, là où tous les médias, tous les élus, tous les scienfitiques de plateau télé sèment la terreur
* Tu le critiques? Serait-ce donc que tu aimes être terrorisé? Que tu aimes voir ta voisine paniquée à ce point qu’elle ne sort plus de chez elle?
Même ceux qui n’aiment pas le personnage devraient le remercier, voyons. Mes congénères ont vraiment perdu la boule! Se laisser submerger par la jalousie et l’envie jusqu’à en perdre le discernement...
Dans le chapitre: "Où est la gauche qui s’oppose?", j’en ai trouvé un! Le psychanalyste Gerard Miller qui nous fait de beaux parallèles entre aujourd’hui en France et les premiers jours de Pétain il y a 60 ans. Et qui décode bien le dressage quasi animal qu’on subit, en tant que population: «allez, voilà ton susuc’, tu auras Noel, mais après retour panier».
Il pense aussi systémique, comme mes relais habituels. Mais il a bien capté que, écono-politiquement, la première réaction citoyenne en avril était dangereuse: keuwwwwa? ils se mettent à penser un monde d’après différent? notre disruption ne les a pas tout à fait endormis? Aux armes, amis du WEF, rentrons, rentrons les chien-chiens au panier!
« Comme Pétain en 1940, ce que l’on nous dit aujourd’hui, c’est : fini de jouir »
-> https://www.youtube.com/watch?v=S-ix5OmtRIQ
Description sur YT:
«Selon une étude, 21 % des Français seraient en état dépressif, soit deux fois plus que fin septembre, selon CoviPrev, une enquête nationale de Santé publique France. L’état psychique des Français est-il pris au sérieux ?
Sur l’état dépressif de la société française
« Le confinement 1 et le confinement 2 n’ont rien à voir. »
« Dans le confinement 1, il y a eu beaucoup des souffrances et nul ne saurait les minimiser. Mais pour des millions de personnes, aussi paradoxal que ça a pu apparaitre, était plutôt un moment agréable d’un point de vue psychologique. »
« Dans le confinement 1, pour l’immense majorité des patients que j’avais au téléphone, j’étais frappé de voir que les gens étaient plutôt heureux. Et surtout ils pensaient au monde d’après, comme un monde meilleur où on tirerait les leçons de cette pandémie et du reste : produire plus près, avoir des médicaments sans les faire venir de Chine, travailler moins… »
« Ce confinement numéro 2 est totalement différent. Je vois les gens - y compris sur le divan - être beaucoup plus malheureux psychologiquement avec un sentiment d’avenir bouché. Et je crois que le gouvernent contribue à ça. »
« Il s’agit d’abord d’une détresse individuelle, d’abord. Les gens ont le sentiment d’être abandonnés. »
« Nous sommes lâchés par nos idéaux. »
« C’est une période psychologiquement dépressive parce qu’il n’y a plus la possibilité de croire que l’expérience douloureuse que nous traversons sera un temps soit peu prometteuse. »
« Cette période psychologiquement dépressive me rappelle la période de 1940. En 1940, au moment de la défaite, les français ont eu le sentiment qu’ils étaient lâchés de toute part (…). Pétain considérait que les souffrances qu’enduraient les Français étaient essentiellement dues qu’on avait pris trop de plaisir. Pétain était celui qui disait : fini de jouir. Est-ce que vous n’êtes pas sensible au fait que c’est exactement ça qu’on nous dit aujourd’hui. »
« Comme en 1940 on nous explique qu’il y a une culpabilité de notre part. Il y a quelque chose qui va dans le sens de la dépression. »
Sur les conséquences économiques, sociales et culturelles de la crise sanitaire
« Pour un certain nombre de gens, cette crise est une aubaine. Il y a un enrichissement insensé d’une poignée d’individus. »
« La dépression que nous connaissons aujourd’hui n’est pas seulement liée à la situation économique même si elle est une donnée essentielle. »
« Les étudiants sont par exemple à bout de souffle parce qu’ils vivent dans des conditions précaires, qu’ils n’ont plus la possibilité d’avoir ce rapport au savoir qui est un soutien dans l’existence : nous apprenons aussi pour aller mieux, pas seulement pour aller au boulot. »
« Je comprends la mobilisation des catholiques. Il y a un tel besoin de croire en ce moment, que la religion va faire un bon en avant et les églises vont se re-remplir. »
« Dans la période d’avant le Covid il y avait encore la possibilité de se raccrocher à quelques espérances. »
« Ce système s’accroche à lui-même et il ne faut pas sous estimer la peur des bien-pensants. »
« Tout est fait aujourd’hui pour que nous oublions nos espérances du premier confinement. Que nous oublions le monde d’après. »
« Je crois à l’effet d’aubaine de cette crise : certains de nos gouvernants ont intérêt à maintenir le plus longtemps possible cet état d’esprit collectif qu’on voudrait qu’on ait : avoir peur et se sentir coupable. »
« Le grand slogan du moment c’est : ne bougez pas. Sauf pour aller bosser. »
Sur la possibilité d’isoler des cas positifs au Covid
« On nous dit tester, tracer, isoler et comme on n’arrive ni à tester ni à tracer, on va isoler. »
« L’isolement va dans le sens de ce rêve d’un peuple qui ne sortirait que pour aller bosser. »
« L’isolement c’est faire en sorte qu’il n’y ait plus de collectif. ON ne peut plus manifester ni mener d’action collective. »
« L’isolement c’est l’ambition profonde de l’idéologie dominante c’est-à-dire de faire de nous des particules élémentaires séparées les unes des autres. »
Sur l’absence de prise en compte de la santé psychique des Français
« Nous vivons dans une société qui sous estime la santé psychique. »
« On parle de la destruction de l’hôpital public mais il y a un nombre incroyable de fermetures de services psychiatriques en France. »
« Notre société considère la santé psychique comme secondaire. »
« Il faut au maximum sortir en respectant les règles mais en étant furieux de les respecter. »
« Il faut garder en soi le sentiment de révolte. »
Sur l’alternative possible en 2022
« Je crains de ne pas pouvoir dire que la conséquence de cette gestion malheureuse ou complexe de la crise et plus généralement la façon dont ce gouvernement se conduit, c’est-à-dire liberticide, que ça aura comme conséquence que nous allons changer. »
La suite à lire sur www.regards.fr
1.12.2020 Vive les petites fuites des vieux messieurs, la suite
En mai 2020, monsieur covid suisse, Daniel Koch, quasi à la retraite, nous avait appris lors d’un passage télé qu’en Suisse on avait fermé les écoles non par nécessité épidémiologique, mais pour intimider la population. (https://www.facebook.com/taty.lauwers/posts/2984706634932166)
Aujourd’hui un autre vieux monsieur, notre ministre de la santé belge, fait la même bourde et nous révèle que les commerces non essentiels ont été fermés en automne, non pour des raisons sanitaires, mais pour «créer un électrochoc».
Merci, infiniment merci à ces vieux messieurs qui ne se contrôlent plus: la parole de tout leur gouvernement et de celle des experts est ainsi délégitimée. Nous ne devons plus suivre les mesures officielles, puisqu’elles ne sont pas sanitaires mais bien à effet de terreur. Les arrêtés ministériels se retranchent toujours derrière le sanitaire: ici, on peut faire ce qu’on veut désormais, puisque «de sanitaire point». Youpie !
Franck, inutile de démissionner, la parole est sortie, plus personne ne peut encore croire à l’aspect sanitaire de ces mesures. On sait que vous vouliez créer un électrochoc pour une autre raison. Merci!
https://www.lesoir.be/.../la-fermeture-des-commerces-non...
NB. La phrase exacte: «»Faire du shopping comporte peu de risques quand tout est bien contrôlé. A un moment donné, on devait prendre une décision choc. Il fallait vraiment faire un effet choc» (een schock effect). La jeune barbière liégeoise qui vient de se suicider apprécie, de là où elle est.
Mon billet de 29/5/2020
Vive les petites fuites des vieux messieurs...
Vivement qu’on puisse faire ces procès aux gouvernants, pour qu’on découvre un peu mieux le fond de l’affaire. L’Antipresse dévoile une petite phrase délicate du monsieur covid suisse, en interview. Il l’analyse en gros: «on a fermé les écoles non par nécessité épidémiologique, mais pour intimider la population». Il va un peu fort, mais à force de ne plus rien comprendre, on finit par tout interpréter.
Original sur https://twitter.com/despotica/status/1266377147859386372